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Ce sujet a 177 réponses, 56 participants et a été mis à jour par  Orton Rosby, il y a 2 jours et 7 heures.

30 sujets de 31 à 60 (sur un total de 178)
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  • #23931

    Tomcat
    • Exterminateur de Sauvageons
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    null

    Il était une fois, une jeune fille « Gaud », qui tombe amoureuse d’un beau grand pêcheur Yann et ils se marient et ont beaucoup d’enfants.
    Les « islandais », sont les pêcheurs bretons qui partent les mois d’été en Islande, pêcher la morue, faire des sous en la vendant et revenir auprès de leurs morues. Les femmes et les jeunes restent au pays, à les attendre en vivotant.
    Une histoire d’amour toute simple, une histoire d’une grand-mère à qui il ne reste qu’un petit-fils, Sylvestre, parce qu’elle a perdu tous ses hommes en mer.

    Ca a l’air couillon et cul-cul présenté comme ça, mais c’est magnifiquement écrit. Sobrement, délicatement, intelligemment. Si vous aimez les livres qui vous emmènent, lisez celui-là, vous sentirez presque le roulis du bateau et le grain sur le visage de Gaud qui attend son homme.

    "When I'm king in my own right, I'm going to outlaw beets." Tommen. Best manifesto ever.

    #23937

    DroZo
    • Exterminateur de Sauvageons
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    Et bien bizarrement j’ai pas accroché à Qui a peur de la Mort, contrairement à Nympha ou à Usul… En fait j’ai eu à peu près le même sentiment que devant Black Panthers : c’est cool d’avoir de la fantasy dans un monde africain pré-colonial, en plus le bouquin aborde des thématiques graves et le fait super bien… Mais à côté j’ai trouvé l’histoire en elle-même pas terrible (je me suis pas mal ennuyé en fait). Le style est pas super (j’arrive même pas à me représenter visuellement la ville de Jsahir où se passe une grande partie de l’action tellement il manque des descriptions ; je sais pas si c’est dû à la trad ou à l’auteur) et j’avoue ne pas avoir vraiment accroché aux personnages. Bref, malgré de thématiques fortes ultra intéressantes et très bien traités, je suis resté pas mal étranger à ce bouquin.

    Bon et puis l’idée « ça se passe dans un monde d’inspiration africaine donc on va mettre une grosse silouhette de l’Afrique en couverture »… Je sais ça a rien à voir avec le récit mais uniquement avec la maison d’édition, mais je reste dubitatif devant l’idée… C’est comme si on lettais la silouhette de l’Europe en couverture du Trône de Fer.

    « La drosophile est un petit animal avec un cycle de vie court et de nombreux mutants sont disponibles. Son génome compact a été un des premiers génomes à être séquencé entièrement. »

    I’m a X-Flies 😎

    #23941

    R.Graymarch
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    Il était une fois, une jeune fille « Gaud », qui tombe amoureuse d’un beau grand pêcheur Yann et ils se marient et ont beaucoup d’enfants. Les « islandais », sont les pêcheurs bretons qui partent les mois d’été en Islande, pêcher la morue, faire des sous en la vendant et revenir auprès de leurs morues. Les femmes et les jeunes restent au pays, à les attendre en vivotant. Une histoire d’amour toute simple, une histoire d’une grand-mère à qui il ne reste qu’un petit-fils, Sylvestre, parce qu’elle a perdu tous ses hommes en mer. Ca a l’air couillon et cul-cul présenté comme ça, mais c’est magnifiquement écrit. Sobrement, délicatement, intelligemment. Si vous aimez les livres qui vous emmènent, lisez celui-là, vous sentirez presque le roulis du bateau et le grain sur le visage de Gaud qui attend son homme.

    Cela me fait penser à Fáskrúðsfjörður. Devinez quoi, c’est en Islande ^^. La bourgade est connue pour être très française car bon nombre de marins bretons allaient là bas et ils ont même financé des hôpitaux ou autre. Les rues sont bilingues d’ailleurs et il y a un musée montrant un film (en français) d’époque (début XXe ?) sur la vie de ces pêcheurs de morue. Eh bien, ça ne donne pas du tout envie car c’est « un peu » dur comme conditions de vie…

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
    Venez jouer avec nous à Chanson d'Encre et de Sang https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/ces-presentation-du-jeu/
    DOH. Fondateur de la #TeamLoyalistsForeverUntilNow. Le Conseiller-Pyat Pree qui ne le Fut Jamais

    #23948

    Raff-Tout-Miel
    • Patrouilleur Expérimenté
    • Posts : 322

    « Le piège de verre » d’Eric Fouassier.

    1503, trois alchimistes sont retrouvés assassinés, d’étranges lettres gravées sur le front. Convaincue qu’un complot se trame à l’ombre de la Couronne, la reine Anne de Bretagne fait appel, pour mener l’enquête, à la jeune apothicaire Héloïse Sanglar, accompagnée du baron de Comballec, un soldat autoritaire et rude. Afin de déjouer la machination conçue par un esprit dérangé, les voici contraints de décrypter les énigmes et codes secrets d’un mystérieux parchemin.
    Vitrail aux pouvoirs mortifères, sciences occultes, disparitions mystérieuses… les menaces pleuvent sur Héloïse, bien décidée à venir à bout des adversaires du roi. Mais les temps sont difficiles quand on est une femme, et, afin de survivre, il lui faudra l’aide de tous ses alliés, peut-être même celle de son amour de jeunesse, le chevalier Bayard. À moins que l’attrait grandissant que Comballec exerce sur elle ne bouleverse ses plans…

     

    J’ai lu cette histoire récemment qui m’a bien plus. Attention, c’est sans prétention, classique et convenu, mais c’est frais et agréable à lire, très plaisant. Si vous aimez les enquêtes policières saupoudrées de combats « de cape et d’épée », il devrait vous plaire.

    Les +: bon scénario, les combats sont prenants, surtout le duel final entre bons et méchants, pas d’ennui, toujours pleins de retournements de situations.

    Les -: Personnages stéréotypés avec exagération des clichés liés à ce type de personnage.

    "A toi de choisir mon gars. Ou t'affrontes les fantômes, ou t'en deviens un."

    #23990

    Nymphadora
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    Le style est pas super (j’arrive même pas à me représenter visuellement la ville de Jsahir où se passe une grande partie de l’action tellement il manque des descriptions ; je sais pas si c’est dû à la trad ou à l’auteur)

    A moi au contraire j’ai beaucoup aimé le style : on est dans une sorte de rêve, où les choses sont intangibles et floues. Ca participe beaucoup à l’ambiance et j’ai trouvé ça très bien mené et hyper cohérent avec le récit.

    Bon et puis l’idée « ça se passe dans un monde d’inspiration africaine donc on va mettre une grosse silouhette de l’Afrique en couverture »…

    Alors là par contre on est d’accord, cette couverture est une horreur

    ~~ Always ~~

    #24432

    Aspics des sables
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    Demain les chats – Bernard Weber

    Je n’avais pas lu B. Werber depuis sa trilogie sur les fourmis parce que j’avais adoré et je m’étais dit qu’il allait être difficile de ne pas décevoir après un roman d’une telle singularité. C’est une amie à moi qui m’a conseillé Demain les chats et je pensais qu’il était temps  après plus de 15 ans – de me replonger dans l’univers de l’auteur d’autant qu’ayant deux chats, cela pouvait me parler.

    La dédicace est bonne, les premiers chapitres enthousiasmants… et puis, après, ça part en vrille. Pourtant B. Werber a réussi son pari de nous faire entrer dans la tête des chats mais j’ai trouvé ça terriblement naïf et bourré d’incohérences. Sans compter la fin qui nous laisse carrément sur notre faim. Il est possible que ce soit de ma faute, que je n’ai pas su comprendre au-delà du message premier de l’auteur, je ne sais pas mais la finalité est là : je suis profondément déçue et je me dis que j’aurais dû m’en tenir à mon idée de rester sur Les fourmis.

    Déçue parce que je n’ai pas reconnu le fonctionnement des chats. Peut-être parce que j’ai grandi entourée de chiens et que j’ai élevé mes chats comme ces derniers. Mais il est clair qu’ils n’ont pas la prétention de Bastet et Pythagore qui deviennent, au fil des pages, de plus en plus détestables. Que ce soit dans leur regard sur l’humain que sur leurs propres congénères.  Ce qui discrédite, du coup, leur intention de vouloir mieux comprendre et communiquer avec l’humain. Personnellement, je n’ai absolument pas envie d’entrer en contact avec de tels personnages.

    Déçue aussi par l’aspect apocalyptique que rend l’histoire trop violente et, paradoxalement, trop puérile pour entrer dedans et y croire. Peut-être est-ce aussi parce que ça démarre comme les attentats de Paris, je ne sais pas, mais j’ai eu un rejet quasi immédiat à partir du moment où la ville se voit confrontée à des événements similaires. Le regard que portent ces deux chats sur ces derniers m’a exaspérée alors même qu’ils se veulent spirituels. Sans compter l’éternel fléau mis en avant : les rats et, moi, ben, j’aime les rats.

    Du coup, ben, si les chats doivent être la relève de la civilisation, ça pue.  Difficile d’apprécier Bastet : jeune et jolie chatte au demeurant mais qui apparaît narcissique, hautaine, arrogante, jalouse, orgueilleuse… Je sais qu’elle est plus que ça mais je n’ai pas réussi à passer au-dessus de ses sautes d’humeur et sa panoplie de défauts horripilants. Pythagore, le pédagogue, froid et pédant qui justifie son manque d’émotions par crainte de s’attacher et souffrir mais qui ne nous convainc pas vraiment.

    Pourtant, il y avait les mêmes ingrédients, la même structure qui m’avait fait aimer Les fourmis : une aventure relevée de vulgarisation historique, scientifique, sociologique.  Mais, dans Demain les chats, les dialogues entre animaux sont vraiment trop naïfs, au point de paraître carrément niais, leurs péripéties pataudes, lentes et ennuyeuses. Sans compter qu’au fil du livre – et sans doute par choix (pas forcément très cohérent après avoir fait la critique de l’évolution humaine) – , ils deviennent mi-hommes (par leurs comportements) mi-bêtes (par leur apparence). Jusqu’à adopter une sexualité humaine qui – au vu de la morphologie des chats – ne ressemble à rien.

    En conclusion, malgré une idée enthousiasmante et singulière, il n’y a pas d’intrigue réelle ou tout au moins aboutie. Je me suis obligée à lire jusqu’au bout espérant une fin qui me fasse dire : « Ben, non, finalement, c’est génial, j’ai rien vu venir, le top ! » mais ce ne fut pas le cas. Heureusement, mes chats ont su me réconcilier avec ces derniers parce que j’en étais arrivée à ce qu’ils me sortent par les trous de nez !

    Allez, histoire de mettre un peu de positif, la castration du chat Félix (personnage qui m’a beaucoup plus plu que les deux héros) et l’élimination cruelle des quatre chatons de Bastet (et comment elle l’a vécue) m’ont touchée.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 an et 2 mois par  Aspics des sables.


    By Elia Mervi

    #24536

    Aerolys
    • Pisteur de Géants
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    Les fourmis m’intéresse depuis un moment mais, je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire.

    En ce qui concerne Demain les chats, je crois que je vais suivre ton avis et me contenter de Les fourmis.

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #24550

    Norrin Radd
    • Éplucheur de Navets
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    Mon dernier avant ma relecture de ASOIAF c’est American Gods en parallèle avec Harry Potter à l’école des sorciers. Les prochains seront Anansi Boys et HP et la chambre des secrets.

    Toujours par deux et en alternance quand l’un ou l’autre me lasse. Naturellement je ne compte pas les comics que je consomme régulièrement. D’ailleurs le dernier en date du jour avec une bonne bière en début de soirée sur une terrasse au soleil est Batman : White Knight.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 an et 2 mois par  Norrin Radd.
    #24578

    Aspics des sables
    • Patrouilleur Expérimenté
    • Posts : 298

    Les fourmis m’intéresse depuis un moment mais, je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire.

    J’étais jeune quand je l’ai lu, du coup, je me dis que c’est peut-être aussi naïf que Demain les chats, c’est juste que je l’étais aussi, je ne sais pas mais je n’ose pas le relire de peur d’être déçue et d’effacer le plaisir que j’avais eu à découvrir ce roman. Si tu te lances dans l’aventure de cette trilogie, tu me diras ce que tu en penses, histoire de voir si ça rejoint mon ressenti de l’époque.

    Mon dernier avant ma relecture de ASOIAF c’est American Gods en parallèle avec Harry Potter à l’école des sorciers. Les prochains seront Anansi Boys et HP et la chambre des secrets.

    Je trouve chouette qu’il y ait encore des personnes pour découvrir Harry Potter, ça me parait tellement loin maintenant, j’arrive pas à savoir si ça a bien vieilli ! Du coup, ça te plait ?

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 an et 2 mois par  Aspics des sables.


    By Elia Mervi

    #24586

    Aerolys
    • Pisteur de Géants
    • Posts : 1450

    Si tu te lances dans l’aventure de cette trilogie, tu me diras ce que tu en penses, histoire de voir si ça rejoint mon ressenti de l’époque.

    Je te donnerais mon avis une fois que je l’aurais lu mais, ayant déjà pas mal de livres à lire avant, je pense que je la lirais dans au moins un an. Je vais me faire un post-it pour me rappeler de te donner mon avis. ^^

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #25261

    Forel Tully
    • Patrouilleur Expérimenté
    • Posts : 279

    Lu Noces, d’Albert Camus. Il met des mots sur un sentiment que j’ai éprouvé deux ou trois fois, la dernière lors d’un voyage en Crète avec ma famille, il y a quatre ans : au détour d’un col de route de montagne, toute la côte orientale s’était dévoilée à nous d’un coup, une terre ocre et aride, une mer bleue et totalement vide (une autre île grecque au loin), et une lumière que je ne saurais pas décrire, alors je laisse la parole à Camus :

    À certaines heures, la campagne est noire de soleil. Les yeux tentent vainement de saisir autre chose que des gouttes de lumière et de couleurs qui tremblent au bord des cils.

    Un éblouissement, dans tous les sens du terme (et je parle du bouquin aussi).

    Tu n’aimes pas le steak de dragon ? T’es vraiment Drogon, c’est un Rhaegal !

    #25268

    Ysilla
    • Pisteur de Géants
    • Posts : 1288

    Dans les angles morts, d’Elizabeth Brundage

    Parmi les livres que j’ai lus récemment , le premier roman d’une écrivaine américaine, Elizabeth Brundage.

    Voici le pitch :
    Un soir de février 1979, en rentrant chez lui, dans une ancienne ferme, au sortir de l’université de Chosen où il enseigne l’histoire de l’art, George Clare trouve sa femme Catherine qui gît assassinée, dans son lit, une hache dans la tête pendant que Franny, leur fille de trois ans est seule dans sa chambre…

    Si c’est un roman policier, alors c’est un anti-roman policier, tant l’enquête sitôt amorcée s’effiloche ; le roman s’intéresse davantage à ceux qui ont vécu ou vivent dans cette ferme hantée, dans une petite ville de l’État de New-York. Mais ce n’est pas non plus un roman d’inspiration fantastique. Les fantômes sont ceux des malheurs successifs survenus dans cette ferme, perdue dans une région rurale malade des séquelles de la guerre du Vietnam et fauchée par la crise économique des années pré-Reagan.
    Quel lien subtil lie les existences de Catherine Clare, la bourgeoise bobo néo-rurale et d’Ella Hale, l’agricultrice minée par les difficultés financières, qui s’est suicidée dans cette même ferme des années auparavant ?
    Le lecteur suit donc, à deux époques différentes la trajectoire dramatique des deux desperate housewifes, Ella Hale et Catherine Clare. Brundage alterne les points de vue, brouille les repères temporels pour évoquer sur une trentaine d’années les vies ternes non seulement des habitants de la ferme mais aussi de l’entourage, englué dans la misère psychologique et sociale.
    L’identité de l’assassin ne fait guère de doute, mais la vérité se dérobe constamment au lecteur qui doit regarder dans les angles morts, sans être tout à fait certain d’en avoir percé le mystère, dont la résolution, toute en demi-teinte laisse un goût amer aux personnages.
    J’ai beaucoup aimé le livre et ne l’ai pas lâché avant la dernière page : plus qu’à la résolution de l’enquête, j’ai été sensible à l’évocation par petites touches glaçantes mais sensibles des existences mornes et gâchées de cette Amérique profonde.
    Stephen King himself a commenté ce premier roman : « Des fantômes, un meurtre, un psychotique terrifiant qui a pourtant l’air normal, et une écriture superbe. »

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 an et 2 mois par  Ysilla.

    "Ce ne sont pas nos aptitudes qui montrent ce que nous sommes, ce sont nos choix."

    #25399

    Tomcat
    • Exterminateur de Sauvageons
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    Pas contente. Moi je voulais un bouquin sur les vampires. Les vrais. Pas les brillants de Twilight. Des vampires un peu du genre de ceux de Fever Dream, qui bouffent des gens, qui s’en réjouissent ou qui cherchent à décrocher. Avec des explications sur comment ça marche et comment c’est fichu le vampire dans le monde de l’auteur. Et on m’a conseillé ça. Ça partait bien pourtant. L’histoire est narrée du point de vue de Navarre aka Raphaël, vampire de quelques 400 ans, bissexuel gourmand, qui affiche une joli gouaille alors qu’il nous raconte ses missions pour le compte du Vatican. Les premières pages, je me suis calée dans mon fauteuil en souriant par anticipation.

    Puis c’est parti en eau de boudin. En fait c’est un recueil de trois nouvelles, à trois époques différentes. Navarre veut tellement faire de l’humour qu’il en devient lourd. Tout le monde a un cul magnifique, et il ne se passe jamais rien, ou alors off screen, pour un mec qui n’est pas sensé avoir sa langue, ni le reste, dans sa poche, ça vous laisse un peu sur votre faim.

    Il est traumatisé par un de ses anciens maîtres, on en sait pas plus. Le vampire est difficile à tuer, mais on sait pas trop comment ça peut arriver. Il s’est associé au Vatican pour sauver sa peau (difficile à tuer), mais pourquoi et comment ? Y’a des surnaturels et des divinités partout. Point. Et donc ? Le background tient sur un timbre poste.

    Me suis ennuyée… Le Lovable Rogue n’est ni aimable, ni rogue. Il est chiant.

    Si vous avez de bonnes histoires de vampires à me conseiller, je suis toute ouïe.

    "When I'm king in my own right, I'm going to outlaw beets." Tommen. Best manifesto ever.

    #25836

    Nymphadora
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    Pas de bonne histoire de vampire pour toi Tomcat désolée (à part les classiques Anne Rice, et encore…). De mon côté je viens de terminer Bertram le baladin, de Camille Leboulanger aux éditions Critic, livre que j’ai acheté un peu par hasard parce que l’auteur était sympa et n’avait personne à son stand pendant que je faisais la queue pour Jaworski aux Imaginales^^

    On est sur un roman de fantasy plutôt classique, qui se lit très vite, dans un décor assez sympa : dans un monde où on a oublié la recette du papier, des baladin parcourent le pays afin de répandre et obtenir les nouvelles. On rencontre alors Bertram, qui a le malheur de se faire voler son luth et que l’on va suivre dans ses aventures. Ca se lit bien, l’écriture est parfois un peu lourde mais le récit sans temps morts. Sans être un grand roman, la lecture est assez sympathique.

    ~~ Always ~~

    #26807

    no_one
    • Pisteur de Géants
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    @aurelie : Je suis surpris que personne ne l’ait mentionnée, peut-être parce que tu l’aurais déjà lue, ou au contraire parce que nul membre de la Garde ne l’aurait lue (!), ou tout simplement parce que ce ne serait pas bon (!!), mais une potentiellement bonne histoire de vampires pour toi me semble t’attendre sur l’Encyclopédie de la main du Maître. https://www.lagardedenuit.com/wiki/index.php?title=Riverdream

    "We can deny our heritage and our history, but we cannot escape responsibility for the result. There is no way for a citizen of a republic to abdicate his responsibilities. [...]
    And whose fault is that? Not really his. He didn't create this situation of fear; he merely exploited it—and rather successfully. Cassius was right: "The fault, dear Brutus, is not in our stars, but in ourselves.""
    "A Report on Senator Joseph R. McCarthy", See It Now, Edward R. Murrow

    #26808

    Geoffray
    • Terreur des Spectres
    • Posts : 1584

    @aurelie : Je suis surpris que personne ne l’ait mentionnée, peut-être parce que tu l’aurais déjà lue, ou au contraire parce que nul membre de la Garde ne l’aurait lue (!), ou tout simplement parce que ce ne serait pas bon (!!), mais une potentiellement bonne histoire de vampires pour toi me semble t’attendre sur l’Encyclopédie de la main du Maître. https://www.lagardedenuit.com/wiki/index.php?title=Riverdream

    Je l’ai pas mentionné, parce que « techniquement » le fait qu’il s’agisse d’une histoire de vampire est un « twist » . Mais évidemment, c’est ultra, méga, supra conseillé. Je l’ai en une petite semaine et j’ai surkiffé !

    Team Trop Dark Trop Piou xD

    Stannis: Her own father got this child on her? We are well rid of her, then. I will not suffer such abominations here. This is not King's Landing.

    #26810

    R.Graymarch
    • Fléau des Autres
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    Ben disons qu’elle connaît déjà un peu, quoi…

    Pas contente. Moi je voulais un bouquin sur les vampires. Les vrais. Pas les brillants de Twilight. Des vampires un peu du genre de ceux de Fever Dream, qui bouffent des gens, qui s’en réjouissent ou qui cherchent à décrocher.

    et aussi https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/riverdream/#post-15490

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
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    DOH. Fondateur de la #TeamLoyalistsForeverUntilNow. Le Conseiller-Pyat Pree qui ne le Fut Jamais

    #26813

    no_one
    • Pisteur de Géants
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    .

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    #SIlFautLireAussi (Bon, bah du coup j’ai rien qui me vient en-dehors des « classiques » du genre. Jojo’s Bizarre Adventure si t’es manga.)

    "We can deny our heritage and our history, but we cannot escape responsibility for the result. There is no way for a citizen of a republic to abdicate his responsibilities. [...]
    And whose fault is that? Not really his. He didn't create this situation of fear; he merely exploited it—and rather successfully. Cassius was right: "The fault, dear Brutus, is not in our stars, but in ourselves.""
    "A Report on Senator Joseph R. McCarthy", See It Now, Edward R. Murrow

    #26814

    Aerolys
    • Pisteur de Géants
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    Il faut que je me mette aux Jojo’s. >.<

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #26815

    Geoffray
    • Terreur des Spectres
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    Il faut que je me mette aux Jojo’s. >.<


    Tu arrête tout de suite ce que tu fais, et tu va lire ça de suite :p!!!

     

    Team Trop Dark Trop Piou xD

    Stannis: Her own father got this child on her? We are well rid of her, then. I will not suffer such abominations here. This is not King's Landing.

    #26816

    Aerolys
    • Pisteur de Géants
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    Tu arrête tout de suite ce que tu fais, et tu va lire ça de suite :p!!!

    *pose ADWD*

    Tout de suite chef !

    (Je lirais au moins les 4 premiers arcs).

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #26825

    Jean Neige
    • Pisteur de Géants
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    .

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    #SIlFautLireAussi (Bon, bah du coup j’ai rien qui me vient en-dehors des « classiques » du genre. Jojo’s Bizarre Adventure si t’es manga.)

    Mouais, si tu veux une histoire de vampires tu risques très fortement d’être déçu par « l’esprit JoJo » (qui est néanmoins génial pour d’autres raisons.)

    « A life, Jimmy. You know what that is? It's the shit that happens while you're waiting for moments that never come. » - Lester Freamon, The Wire

    « There was a woman, first time I'd found someone who was truly alive. At least, that's what I thought. She was... the part of me I'd lost somewhere along the way, the part that was missing, that I'd been longing for. » – Spike Spiegel, Cowboy Bebop

    #26843

    Tomcat
    • Exterminateur de Sauvageons
    • Posts : 913

    Cet enchainement de posts est hilarant.

    Faut croire qu’il n’y a pas de bon livre sur les vampires à part Fever Dream. Quoique, j’en aie peut-être un sous la main, mais c’est en exclu^^.

    Si je dois un jour me mettre aux mangas (j’en ai jamais lu), je commencerais donc avec Jojo. Merci pour vos conseils !

    "When I'm king in my own right, I'm going to outlaw beets." Tommen. Best manifesto ever.

    #26854

    no_one
    • Pisteur de Géants
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    Et si on demandait à… Sens Critique ? Voilà ! Et ça mène à une 2e liste, avec des recos + contemporaines, genre Je suis une légende qu’a sa p’tite réput’…

    (Et je n’ai lu que 10 tomes de JBA… :P)

    "We can deny our heritage and our history, but we cannot escape responsibility for the result. There is no way for a citizen of a republic to abdicate his responsibilities. [...]
    And whose fault is that? Not really his. He didn't create this situation of fear; he merely exploited it—and rather successfully. Cassius was right: "The fault, dear Brutus, is not in our stars, but in ourselves.""
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    #28175

    Dima
    • Frère Juré
    • Posts : 88

    L’Instinct du Troll de Jean-Claude Dunyach est un recueil savoureux alliant monde de l’entreprise et Fantasy et qui se compose de quatre histoires amusantes tournant autour d’un vieux troll, de sa stagiaire humaine et d’autres joyeuses créatures. Sous couvert de l’humour de cette association, l’auteur s’amuse à détourner les codes du monde de l’entreprise, du capitalisme, sans oublier de critiquer le tout avec conviction. L’auteur n’en oublie pas son premier objectif, divertir et nous amuser et il le fait très bien avec son duo comique. Les deux personnages se complètent autant qu’ils se repoussent par leur approche différente du monde du travail. Le style de l’auteur est simple, mais ses tournures de phrase sont un vrai régal et donnent du peps aux différentes pérégrinations de nos personnages. On s’amuse de ses trouvailles et de ses détournements. Certains passages font échos à notre propre expérience du monde du travail et d’autres sont particulièrement fantaisistes, mais dans les deux cas, cela fonctionne parfaitement. Le ressort comique principal du récit repose sur les différences entre le troll et l’humaine et sans tomber dans la facilité, il remplit le contrat de proposer un duo atypique, mais fonctionnel qui rend le tout réellement intéressant. Les personnages ne sont pas de simples coquilles vides fonctionnels, au contraire ils sont travaillés et c’est réellement brillant par moment. Si vous aimez la Light Fantasy humoristique à la Pratchett pour prendre un exemple très connu, alors ce recueil est fait pour vous.

    ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

    "I'm a slow learner, it's true. But I learn"
    "En fait, j’avais la robe qui s’était totalement baissée et tel une amazone, j’étais seins nus sur mon scooter." Audrey Fleurot
    "Ce qui est mort ne saurait plus mourir."

    #29586

    Forel Tully
    • Patrouilleur Expérimenté
    • Posts : 279

    Je viens de finir (commencé et terminé en une journée, oui ça se lit vite) Haute Fidélité de Nick Hornby. Pitch : au début des années 90 à Londres, un disquaire fait le point sur sa vie sentimentale légèrement désastreuse, au son de la musique pop anglo-saxonne.

    C’est assez jouissif (notamment, sans trop spoiler, une scène avec une bourgeoise d’un certain âge qui veut brader à vil prix la collection extraordinaire de 45 tours de son mari infidèle). Moi qui n’écoute autre chose que du classique qu’à intervalles très distendus, je sens que je vais avoir une période rock/pop à cause de ce bouquin, comme après avoir lu Armaggedon Rag de GRRM (mais comme d’habitude, ça ne durera pas).

    Un seul regret en ce qui me concerne : très fatigué par ma fin de saison, j’ai eu la flemme et lu le livre en français, alors qu’à mon avis la VO est tout à fait accessible. Donc, si vous lisez ASOIAF dans le texte, ne vous privez pas.

    Tu n’aimes pas le steak de dragon ? T’es vraiment Drogon, c’est un Rhaegal !

    #29830

    Rosie132
    • Terreur des Spectres
    • Posts : 1625

    Une de mes amies m’a prêté un livre la semaine dernière. J’en suis encore bouleversée.

    Mille soleils splendides de Khaled Hosseini.

    C’est un coup de poing au coeur ! C’est l’histoire de deux femmes, Mariam et Leila,  vivant en Afghanistan avec tout ce que cela comporte comme interdits, injustices et vies brisées. L’écriture est magnifique. Un vocabulaire riche et fluide qui m’a fait penser au style romantique de Yasmina Khadra. Il faut avoir le coeur solide, nos yeux vont s’embuer assez vite. Cette histoire ne se raconte pas, elle se vit. Ce récit, écrit par un homme, est d’une sensibilité et d’une compréhension pleine de justesse et de réalisme sur la condition de la femme dans ce pays. Mille soleils splendides et un roman splendide !

    #32439

    Tomcat
    • Exterminateur de Sauvageons
    • Posts : 913

    Un peu grâce aux recos du mois de juin, et un peu (beaucoup) parce que j’adore Dumas, j’ai lu Le Capitaine Alatriste  , je vous incite fortement à lire Jean Neige qui en parle beaucoup mieux que moi. Pour le moment, je n’ai pu lire que le tome I, mais les 6 autres ne devraient pas tarder à décorer ma bibliothèque (dès que j’aurais retrouvé la civilisation). Ce premier tome est une excellente entrée en matière, et un bon moyen de se frotter à l’histoire du siècle d’Or espagnol, que je ne connais pas du tout.

     

    "When I'm king in my own right, I'm going to outlaw beets." Tommen. Best manifesto ever.

    #32838

    Lapin rouge
    • Terreur des Spectres
    • Posts : 1758

    Les aventures du capitaine Alatriste sont d’excellents livres. Tout le monde les compare aux romans de Dumas, ce qui n’est pas totalement usurpé, mais, bien que les scènes d’action y soient présentes, il y a chez Perez-Reverte un sentiment de fin du monde, une tonalité mélancolique, voire funèbre, qui lui est propre : le narrateur écrit ses souvenirs à la fin de sa vie, il a vu périr l’hégémonie espagnole sur les champs de bataille et jette sur son passé un regard nostalgique, voire amer. Ça rend le récit encore plus poignant, et le contraste entre ce vieux narrateur au cœur lourd et le jeune et insouciant garçon qu’il était alors est riche d’émotions. Je sens que les derniers tomes ne vont pas être très guillerets…

    En ce qui me concerne, j’ai terminé ce week-end le deuxième et dernier tome de l’intégrale de La Patrouille du Temps, de Poul ANDERSON, excellemment rééditée au Bélial. J’avais lu en son temps la version J’ai Lu, qui ne correspond qu’à une partie du tome 1 de cette intégrale. Comme son nom l’indique, « La Patrouille du Temps » aborde la question du voyage dans le temps, et met en scène Manse Everard, recruté dans la fameuse patrouille, dont la mission est de veiller à ce que la trame historique des évènements ne soit pas bouleversée par des voyageurs temporels imprudents ou mal intentionnés. Autant dire que les amateurs d’uchronie se régalent (j’avais hésité à présenter cette œuvre dans la reco sur l’uchronie du blog en avril, mais je n’avais alors pas lu l’intégrale, et j’avais d’autres bouquins à citer, du coup on ne l’évoque qu’en conclusion). Cette magnifique intégrale rend justice à la complexité du propos de l’auteur qui va croissant avec le temps (l’écriture de cette saga s’étale de 1955 à 1995). Je recommande chaudement.

    They can keep their heaven. When I die, I’d sooner go to Middle Earth.
    #32901

    O’Cahan
    • Pas Trouillard
    • Posts : 507

    J’aime bien lire les recommandations littéraires, bien écrites comme celles de Lapin et Tomcat, tout en sachant pertinemment qu’il s’écoulera une éternité avant que je lise moi-même lesdits livres – si je les lis. 😀

    "For someone who was never meant for this world, I must confess I'm suddenly having a hard time leaving it. Of course, they say every atom in our bodies was once part of a star. Maybe I'm not leaving... maybe I'm going home."

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