Pâtre Suprême

De La Garde de Nuit
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V.O. : the Great Shepherd

Le Pâtre Suprême[N 1] est le dieu unique vénéré par les Lhazaréens. Son nom est sans doute lié à la vie pastorale menée par ce peuple. Il semble que cette divinité soit uniquement servie par des prêtresses nommées épouses divines[1].

Philosophie du culte[modifier]

La philosophie du culte du Pâtre Suprême semble pacifique. Elle enseigne que tous les hommes font partie d'un même troupeau appartenant à cette divinité et que les prêtresses du culte doivent en prendre soin. Le Pâtre Suprême veille de façon permanente sur ses ouailles[1].

Les prêtresses[modifier]

L'importance de la position sociale des prêtresses est attestée par leurs robes taillées dans des lainages d'une grande délicatesse et rehaussées de broderies. Il semble que la fonction se transmette de mère en fille. Outre leurs prérogatives religieuses, les prêtresses remplissent le rôle de guérisseuses. Elles apprennent ainsi les charmes et incantations les plus propres à séduire le dieu ainsi qu'a confectionner des potions, baumes et fumigations à base de feuilles, de racines et de baies. Elles assistent également les accouchements. Certaines d'entre elles peuvent pousser le désir de connaissances jusqu'à apprendre des techniques de guérison propres aux mestres ou à certaines régions d'Essos[1].

Temples du Pâtre Suprême[modifier]

Les temples, dotés d'une coupole, sont des édifices de torchis cubiques et massifs aux murs aveugles. L'intérieur comprend des enfilades de vestibules qui mènent jusqu'à la haute salle surmontée par le dôme. La pièce, au sol de terre battue couvert de peaux de moutons, est éclairée uniquement par des torches et de petites ouvertures qui diffusent une lumière chiche. L'on y trouve un bloc de pierre veinée de bleu servant d'autel et autour duquel l'on discerne des scènes pastorales en bas-relief. Afin de procéder aux fumigations, un brasero se trouve à proximité, et un buffet sculpté contient les fioles ainsi que les instruments chirurgicaux. Lors des soins, le malade s’allonge sur l'autel, potions et instruments étant réputés comme ayant une action plus efficace au sein du temple[1].

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Traduit aussi par Grand Berger.

Références[modifier]