La chanson de la glace et du feu

De La Garde de Nuit
Aller à : navigation, rechercher

Icone homonymie.pngPour les articles homonymes, voir cette page d'homonymie.


V.O. : the song of ice and fire

La chanson de la glace et du feu est une mystérieuse[1] chanson qui semble liée au prince qui fut promis des croyances de la religion de R'hllor[2].

Cette chanson est peut-être en rapport avec le pacte de la Glace et du Feu (Pact of Ice and Fire en V.O.), passé entre le prince Jacaerys Velaryon et lord Cregan Stark pendant la Danse des Dragons, stipulant qu'une princesse royale devait épouser un Stark en récompense du soutien de ceux-ci à la cause des Noirs (mais ce mariage n'eut pas lieu)[3].

La chanson de la glace et du feu dans la saga

Dans ACOK

Lorsque Daenerys erre dans l'hôtel des Nonmourants à Qarth, elle observe plusieurs scènes, dont certaines semblent issues du passé, comme celle-ci[2] :

Viserys, songea-t-elle d’abord à l’étape suivante, mais un second coup d’œil la détrompa. S’il avait bien les cheveux de son frère, l’homme était de plus haute taille, et ses prunelles étaient non pas lilas mais d’un indigo prononcé. « Aegon, disait-il à une femme qui, couchée dans un grand lit de bois, donnait le sein à un nouveau-né. Se peut-il meilleur nom pour un roi ? — Composeras-tu une chanson pour lui ? demanda la femme. 
— Il en a déjà une, répliqua l’homme. Comme il est le prince qui fut promis, sienne est la chanson de la glace et du feu. » Il leva les yeux, ce disant, et, à la manière dont son regard croisa celui de Daenerys, elle eut l’impression qu’il la voyait, là, debout en deçà du seuil. « Il doit y en avoir cependant une autre, ajouta-t-il sans qu’elle parvînt à savoir s’il s’adressait à sa compagne ou à elle-même. Le dragon a trois têtes. » Il gagna la banquette de la fenêtre, prit une harpe et laissa ses doigts courir avec légèreté sur les cordes d’argent. Une douce tristesse envahit la chambre et, tandis que lui-même et l’épouse et le nourrisson s’évanouissaient comme brume à l’aube, seuls s’attardèrent des accords épars qui talonnaient la fuite de Daenerys.

Notes et références