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Elia et ses enfants, dans les griffes du Lion Lannister

Elia et ses enfants, dans les griffes du Lion Lannister

Elia Martell, princesse de Dorne. Tu l’as violée. Tu l’as assassinée. Et tu as tué ses enfants. Je suis là pour entendre ta confession.
ASOS, chapitre 71, Tyrion X

Il y a quelques temps, nous vous présentions une théorie croustillante autour du personnage de Tywin Lannister. Aujourd’hui, point de théorie sulfureuse, mais nous allons continuer à analyser les mensonges du patriarche Lannister en nous penchant cette fois sur un autre épisode : le meurtre d’Elia Martell et de ses deux enfants, Aegon et Rhaenys. Nous allons chercher à identifier l’influence exacte de Tywin Lannister sur l’évènement, et nous verrons en quoi cet épisode s’inscrit dans le cadre typique du parcours de ce politicien sans scrupule qui semble suivre en tous points les leçons de Machiavel.

Image de couverture : Tywin Lannister par Magali Villeneuve

Le meurtre d’Elia : un ordre donné par Tywin ?

Crédit Elia Fernandez : Elia Martell

La princesse Elia Martell de Dorne est la sœur cadette du prince Doran et la sœur aînée d’Oberyn Martell. Mariée au prince Rhaegar Targaryen – alors que lord Tywin souhaitait que le prince épouse sa propre fille Cersei – le couple princier eut deux enfants avant l’embrasement du royaume et la rébellion de Robert Baratheon : une fille, Rhaenys, et un fils, Aegon.

Lors de la rébellion, le roi Aerys II décide de faire d’Elia et ses enfants des otages : pour garantir la loyauté de Dorne, il cloître sa belle-fille dans le Donjon Rouge avec ses enfants, tandis qu’il envoie sa femme Rhaella (alors enceinte, elle accouchera bientôt d’une fille, Daenerys) et son fils Viserys à Peyredragon. La défaite du camp Targaryen est alors quasiment actée : Rhaegar vient de décéder au gué des Rubis dans son affrontement avec Robert Baratheon, et lord Eddard Stark (Robert étant blessé après le combat) a pris le commandement de l’armée rebelle et marche sur la capitale.

Mais quelques heures avant l’arrivée de l’armée d’Eddard Stark à Port Réal, qui devrait sonner la fin de la rébellion et destituer Aerys, douze mille hommes commandés par lord Tywin Lannister se présentent aux portes de Port-Réal, jurant leur loyauté à Aerys. Varys recommande au roi de ne pas ouvrir les portes, mais Pycelle affirme qu’on peut faire confiance aux Lannister. Aerys se fie à Pycelle pour son plus grand malheur, et les troupes Lannister entrent dans la ville et la mettent à sac au nom du roi Robert.

Pour plus d’informations sur la rébellion et son déroulement : La rébellion de Robert Baratheon sur l’encyclopédie de la Garde de Nuit.

Durant le sac de Port-Réal, Elia est violée et tuée par ser Gregor Clegane qui massacre également son fils Aegon sous ses yeux en lui fracassant le crâne contre un mur. La petite fille Rhaenys est, quant à elle, lardée de plus de cinquante coups de poignard par ser Amory Lorch.

Pour plus d’informations sur le personnage de Gregor (où l’on retrace également l’événement qui nous intéresse ici, vous y trouverez un autre angle d’analyse) : Gregor Clegane, et dans les livres alors ?

Tywin l’affirme lui-même plus tard à son fils Tyrion : les meurtres des enfants ont été ordonnés par le patriarche Lannister qui, rallié sur le tard à la rébellion de Robert Baratheon, était soucieux de prouver aux vainqueurs qu’il avait définitivement abandonné la cause de la maison Targaryen. Selon ses dires, il n’est en revanche pour rien dans le destin d’Elia, qui est une victime collatérale de la violence de Clegane. Il avait tout simplement oublié de dire à Gregor d’épargner la princesse dornienne :

Lord Tywin dévisagea [Tyrion] comme on dévisage quelqu’un qui aurait perdu l’esprit. « Tu mérites ta livrée bariolée, dans ce cas. Nous nous étions tardivement ralliés à la cause de Robert. Il était indispensable de prouver notre loyauté. Après que j’eus déposé ces cadavres au pied du trône, plus personne ne put douter que nous n’eussions abandonné pour jamais la maison Targaryen. Et le soulagement de Robert fut palpable. Tout stupide qu’il était, même lui savait que, pour la sécurité de son trône, les enfants de Rhaegar devaient périr coûte que coûte. Seulement, il se voyait sous les espèces d’un héros, et les héros ne tuent pas d’enfants. » Il haussa les épaules. « Je te l’accorde, l’exécution pécha par excès de brutalité. Elia aurait dû s’en tirer sans une seule égratignure. Par elle-même, elle n’était rien. Ce fut folie pure que de la tuer.
– Pourquoi la Montagne l’a-t-il fait, alors ?
– Parce que j’avais omis de lui dire de l’épargner. Je doute même l’avoir seulement mentionnée. J’avais des soucis plus pressants. L’avant-garde de Ned Stark dévalait du Trident vers le sud, et je craignais que nous n’en venions à la lutte ouverte. Et puis il était bien dans la nature d’Aerys d’assassiner Jaime, sans autre motif que le dépit. C’était ça, ma pire crainte. Ça, et les agissements éventuels de Jaime lui-même. » Il serra l’un de ses poings. « Et je n’avais pas encore compris quel genre d’être je tenais en Gregor Clegane, je voyais seulement qu’il était gigantesque et un combattant formidable. Le viol…, j’ose espérer que, cet ordre-là, tu répugneras toi-même à m’accuser de l’avoir donné. Ser Amory se montra presque aussi bestial avec Rhaenys. Je lui demandai par la suite comment il se faisait qu’il eût fallu une cinquantaine de coups pour tuer une petite fille de… deux ans ? trois ? Il prétendit qu’elle lui avait donné des coups de pied et n’arrêtait pas de crier. Il aurait eu seulement la moitié de l’intelligence que les dieux concèdent au navet, il la calmait avec quelques phrases câlines et se servait d’un oreiller de soie bien douillet. » Sa bouche se tordit de dégoût. « Il avait la manie du sang. »

A Storm of Swords, chapitre 54, Tyrion

Sur le papier, le sujet est donc réglé : le meurtre atroce d’Elia n’était pas prémédité par Tywin. Ses exécutants ont agi de leur propre chef, Tywin ne pouvait laisser les enfants en vie mais il s’attendait à des morts propres et rapides, et Elia ne devait pas être une victime, seulement ses enfants.

Néanmoins, beaucoup de lecteurs s’interrogent… Tywin a-t-il menti à Tyrion et ordonné explicitement le meurtre d’Elia ? C’est en tous cas ce que pense Oberyn Martell – et beaucoup de fans avec lui. Le Dornien accuse en effet Tywin d’avoir fait tuer sa sœur par rancœur, Elia ayant pris la place que Tywin réservait à Cersei auprès de Rhaegar.

« Ce que je ne vous ai point conté, c’est qu’après avoir patienté aussi longtemps que la décence l’imposait ma mère amena votre père aux pourparlers qui nous concernaient. Des années après, sur son lit de mort, elle m’apprit que lord Tywin l’avait brutalement rebutée. Sa fille, il la destinait au prince Rhaegar, l’avisa-t-il. Et lorsqu’elle parla de Jaime, c’est vous qu’il proposa de lui substituer comme époux d’Elia.
— Proposition qu’elle prit pour un outrage.
— Qui l’était. Même vous pouvez le voir, assurément. »
— Oh, assurément.[…] Bref, le prince Rhaegar épousa non pas Cersei Lannister, de Castral Roc, mais Elia de Dorne. Ainsi semblerait-il que votre mère ait remporté cette joute-là.
— Tel fut en effet son sentiment, convint le prince Oberyn, mais votre père n’est pas homme à oublier de pareils affronts. Il se fit fort, jadis, de l’apprendre à lord et lady Tarbeck, ainsi qu’aux Reyne de Castamere. Et, à Port-Réal, de l’apprendre à ma sœur. »
A Storm of Swords, chapitre 71, Tyrion X

Nous avons donc un motif qui pourrait expliquer pourquoi Tywin aurait ordonné la mort d’Elia : elle était le symbole de l’humiliation de Tywin par Aerys. Le patriarche Lannister aurait pu vouloir sa mort pour laver cet affront.

Un autre indice, assez ténu, pouvant possiblement indiquer que Tywin a bien ordonné la boucherie qui s’en est suivie est ce qu’il dit au sujet d’Amory Lorch : « Il avait la manie du sang. ». Dans la saga, on voit Amory à l’œuvre, et s’il n’a clairement pas de souci avec la violence, il ne semble pas pour autant sujet à perdre les pédales par goût du sang :

« À l’attaque, et tuez-les tous », reprit ser Amory d’un ton d’ennui.
ACOK, chapitre 15, Arya III

Contrairement à Gregor qui semble prendre un plaisir malsain dans la violence extrême, Amory, s’il ne répugne pas à la violence, semble plutôt détaché et insensible. Il exécute des actes de violence, non par goût, mais par habitude et avec ennui. En ce sens, poignarder une enfant d’une cinquantaine de coups de couteau en se laissant emporter par le goût du sang peut sembler étonnant. Tywin aurait-il pu ordonner une boucherie par rancœur ?

Néanmoins, la question majeure de cette hypothèse d’ordre donné par Tywin est son dialogue avec Tyrion : quel intérêt aurait eu Tywin de mentir à Tyrion en affirmant ne pas avoir ordonné le meurtre d’Elia alors qu’il reconnaît avoir donné l’ordre de tuer ses enfants ?

Une autre hypothèse répandue est que l’omission a été faite sciemment. Tywin affirme qu’il n’avait pas encore compris la violence dont était capable Clegane et qu’il n’a donc pas pensé à mentionner d’épargner Elia car ça allait de soi et qu’il avait d’autre chats à fouetter. Une dénégation bien pratique, mais qui sonne un peu creux. En effet, le plus probable est quand même que Tywin ait très bien compris à qui il avait à faire : quelques années auparavant, la Montagne, découvrant son jeune frère Sandor (qui a alors cinq ou six ans) jouant avec l’un de ses jouets, l’a défiguré en lui brûlant la moitié du visage sur un brasero. Trois hommes ont été nécessaires pour arracher Sandor à l’emprise de son frère. Le récit d’une telle scène a pu parvenir aux oreilles de Tywin. Et compte tenu du personnage, il est probable que ce ne soit son seul « fait d’armes » depuis le début de la guerre… De facto, si Tywin ne souhaitait pas une scène brutale, pourquoi diable envoyer un chevalier de 17 ans à la réputation sulfureuse réaliser ses basses œuvres et tuer deux enfants ? Il aurait pu aisément se contenter de donner des ordres à Lorch, qui avait déjà selon la rumeur « fait ses preuves » en jetant dans un puits le dernier lord Tarbeck, âgé de trois ans, durant la rébellion Reyne.

Les protagonistes de l’affaire étant désormais tous morts dans le récit, il est probable que nous n’aurons jamais le fin mot de cette histoire dans la saga. À charge donc pour le lecteur de se faire sa propre opinion sur la sincérité de Tywin… n’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez 😉 !

Tywin Lannister, cynisme et réalisme politique : un disciple de Machiavel ?

Que l’ordre de tuer Elia ait été ou non donné par Tywin, l’épisode démontre en tous cas le cynisme politique du Lannister. Pour s’attirer les faveurs de Robert, il n’a pas hésité une seconde à faire tuer deux enfants. Nous allons ici analyser brièvement cet épisode à l’aune des écrits de Machiavel.

Notez que cet angle d’analyse n’a rien d’inédit : dans cet article, nous n’aborderons qu’un bref aperçu de la question et, pour une analyse plus poussée, n’hésitez pas à vous référer par exemple au livre de Marianne Chaillan Une métaphysique des meurtres ou (pour les anglophones) à l’essai Tywin Lannister, Machiavellianist? de Lord Bloodraven que l’on trouve sur Tower of the Hand.

La fin justifie les moyens

Un habile législateur, qui entend servir l’intérêt commun et celui de la patrie plutôt que le sien propre et celui de ses héritiers, doit employer toute son industrie pour attirer à soi tout le pouvoir. Un esprit sage ne condamnera jamais quelqu’un pour avoir usé d’un moyen hors des règles ordinaires pour régler une monarchie ou fonder une république. Ce qui est à désirer, c’est que si le fait l’accuse, le résultat l’excuse ; si le résultat est bon, il est acquitté ; tel est le cas de Romulus. Ce n’est pas la violence qui restaure, mais la violence qui ruine qu’il faut condamner.
Machiavel, Discours sur la première décade de Tite-Live, 1531, I, 9, p. 405.

Si l’adage « La fin justifie les moyens » n’a a priori jamais été prononcé par Machiavel, il lui est souvent attribué. Et cet adage semble guider Tywin Lannister dans nombre de ses actes. Le meurtre d’Elia et ses enfants en est l’un des nombreux exemples.

En effet, on l’a vu précédemment : les meurtres ont été ordonnés par le patriarche Lannister qui, rallié sur le tard à la rébellion de Robert Baratheon, était soucieux de prouver aux vainqueurs qu’il avait définitivement abandonné la cause de la maison Targaryen. Et ces meurtres étaient également nécessaires à la sécurité du Trône aux yeux de Robert Baratheon : on ne pouvait laisser en vie des héritiers Targaryen, qui auraient pu à tout moment revendiquer le Trône et servir d’étendard à des vassaux loyaux aux Targaryen (au premier rang desquels, bien sûr, on pense à Dorne). C’est d’ailleurs également ce constat qui motive Robert lorsqu’il envoie des assassins tuer Daenerys dans le premier tome de la saga : malgré les principes humanistes d’Eddard, Robert estime que Daenerys et son futur enfant sont une menace pour sa monarchie, et il choisit de recourir au meurtre pour assurer la sécurité de son Trône.

De facto, le meurtre d’Elia et ses enfants est avant tout pour Tywin un moyen d’asseoir la position des Lannister auprès du nouveau souverain et de garantir une paix durable dans le royaume. Tywin applique en ce sens les principes que l’on retrouve chez Machiavel.

C’est également cet adage selon lequel la fin justifie les moyens qui motive les Noces Pourpres. Le réalisme politique prime sur la morale, la violence mise en œuvre étant aux yeux de Tywin justifiée par sa finalité. Il estime même qu’au final, le prix à payer est bien faible mis en regard des batailles que le massacre a évitées.

Explique-moi donc en quoi il est plus noble de tuer dix mille hommes au combat qu’une douzaine à table. […] C’était bon marché à tous points de vue. »
ASOS, chapitre 54, Tyrion VI

Se rallier une partie de ses anciens ennemis

Tywin est implacable et souvent sans pitié, mais pour autant il n’a pas massacré tous ses opposants. On retrouve là un autre conseil de Machiavel

Aussi me bornerai-je à dire que, pour les hommes qui, au commencement d’une principauté nouvelle, étaient ennemis, et qui se trouvent dans une position telle, qu’ils ont besoin d’appui pour se maintenir, le prince pourra toujours très aisément les gagner, et que, de leur côté, ils seront forcés de le servir avec d’autant plus de zèle et de fidélité, qu’ils sentiront qu’ils ont à effacer, par leurs services, la mauvaise idée qu’ils lui avaient donné lieu de prendre d’eux. Ils lui seront par conséquent plus utiles que ceux qui, n’ayant ni les mêmes motifs ni la même crainte, peuvent s’occuper avec négligence de ses intérêts.
Nicolas Machiavel, Le Prince

Bien entendu, Tywin fait cela par calcul politique, pas du tout par grandeur d’âme ou humanisme. Mais c’est une leçon qu’il inculque, ou tente d’inculquer, à Cersei et Joffrey.

— Tais-toi, Cersei. Quand tes ennemis te défient, Joffrey, ton devoir est de leur servir du fer et du feu. Mais, lorsqu’ils tombent à genoux, ton devoir est de les aider à se relever. Autrement, personne ne consentira jamais à ployer le genou devant toi. Et tout roi qui se croit obligé d’affirmer : “Je suis le roi”, est tout sauf un véritable roi.
A Storm of Swords, chapitre 54, Tyrion VI.

Ne jamais laisser à son ennemi l’opportunité de se venger

Au rang des conseils de Machiavel que le patriarche Lannister a fait sien, on trouve également l’adage suivant :

Quand il s’agit d’offenser un homme, il faut le faire de telle manière qu’on ne puisse redouter sa vengeance.
Nicolas Machiavel, Le Prince

Cela se traduit, dans l’œuvre, par l’une des phrases fétiches que Jaime attribue à son père :

« Jamais ne blesse un adversaire que tu peux tuer. Les morts ne crient pas vengeance. »
A Dance with Dragons, chapitre 49, Jaime I.

Et en effet, force est de constater que le meurtre d’Elia et ses enfants, ou plus encore l’annihilation des maisons Reyne et Tarbeck ou les Noces Pourpres, montrent la propension de Tywin à frapper un grand coup, en écrasant son ennemi afin qu’il ne puisse plus lui porter le moindre coup en retour. Tywin ne fait pas dans la demi-mesure.

Et de préférence, il vaut en plus mieux apparaître innocent de façade, afin que l’on ne remonte pas à vous officiellement et qu’on ne puisse donc pas se venger : que ce soit dans le cas du meurtre d’Elia et ses enfants, imputé à la bestialité de Clegane, ou les Noces Pourpres qui, officiellement, sont mises sur le dos des maisons Frey et Bolton, Tywin s’arrange généralement pour avoir l’air d’avoir les mains propres dans ses exactions.

Se faire craindre sans se faire haïr

Le mépris et la haine sont sans doute les écueils dont il importe le plus aux princes de se préserver.
Nicolas Machiavel, Le Prince

Pour Machiavel, si la fin justifie les moyens et s’il faut savoir utiliser la violence lorsque cela est nécessaire, il faut également savoir se faire craindre sans se faire haïr. Et c’est probablement là que Tywin a raté un passage dans sa lecture de Machiavel : s’il cherche à se faire craindre, il ne redoute pas assez d’être haï.

Le meurtre d’Elia et ses enfants nous fournit ici encore un formidable exemple de cela : en faisant tuer la princesse, dans des conditions atroces, Tywin a suscité la haine des Dorniens. La révolte couve à Dorne, et l’acte de Tywin est en grande partie le carburant de cette révolte. On peut se demander ce que Doran Martell et Oberyn avaient en réserve pour Tywin si celui-ci avait survécu… Pour Dorne, la vengeance est un plat qui se mange froid, mais on peut gager que celle-ci aurait été spectaculaire.

Tywin avait néanmoins entre temps oublié de ne pas se faire haïr de son propre fils, et c’est lui qui a eu l’occasion de frapper avant Doran ^^. Voilà donc un principe de Machiavel qu’il a oublié d’appliquer et qui lui fut fatal !

3 Comments

  1. Merci Nymphadora pour cet approfondissement.
    Ah ! Tywin, tu nous manques un peu. Heureusement, ton meurtrier est toujours en lice et gageons qu’il nous réserve de beaux morceaux de réalisme politique (avec un peu moins de massacre). 🙂

  2. Merci pour cet éclairage intéressant.
    Belle mise en parallèle même si notre cher Tywin n’a pas l’élégance du chancelier Florentin

    • L’élégance n’y est pas, mais l’efficacité est bien au rendez-vous ! 😉

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