[PMB2] Tour 2

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  • #144372
    Ser Aemon Belaerys
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    Démarrage du tour 2.

    Pour rappel du compte-rendu du tour 1 :

    Ravno et Darkdoudou ont été assassinés.

    Aerolys, Don Celmar et Soubout sont au cachot.

    La Garde Royale était en mission de protection.

    Dans la première partie de ce tour, il n’y a pas d’élections de capitaine à organiser. Le nom du condamné sera donné lundi 09/11 à 20h. Je profiterai également de ce délai pour vous donner les informations « privées » qui vous concerne.

    Ensuite, une seconde phase (similaire au tour 1) sera lancé dans lesquels vous donnerez vos ordres d’assassinat, de vote, de scann, etc…

    Le tour 2 finira le jeudi 12/11 à 20h.

    -"Comment veux-tu mourir, Tyrion, fils de Tywin ?"
    - "Dans mon lit, à l’âge de 80 ans, le ventre plein de vin et ma queue dans la bouche d’une pute. "

    #144428
    Aerolys
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    Aeroh du Lys se les caillait dans les cachots froids et humides du Donjon Rouge. Il s’était à peine levé ce matin-là que déjà des hommes du roi l’emmenaient dans les cachots sans aucune explication. On lui avait tout pris : armure, hache, Lilly, son adorable poney, et son bouclier avec le blason familial, une tête de sanglier de profil sur fond turquoise.

    Après plusieurs heures, on lui donna trois oranges pour tenir la journée… ou plus, selon leur envie. Il vit que d’autres personnes étaient avec lui dans ces geôles mais il faisait trop sombre pour bien les distinguer.

    Au bout d’un moment, il lança : « On va rester ici un moment, j’crois ! Ça vous dirait qu’on s’partage ses oranges ? »

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #144429
    Soubout
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    Ser Soubout venait de s’endormir quand son voisin lui lança une orange. Visiblement certains prisonniers étaient nourris, eux. Son statut de chevalier ne lui apportait rien ici bas, ni dignité, ni explications, ni… oranges.

    Pourquoi se jeteur de fruits était bien traité par les geôliers ?

    « Merci !

    Qu’est-ce qui  vous amène ici et qui vous fait penser qu’on va rester un moment ? »

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 11 mois et 2 semaines par Soubout. Raison: erreur copier-coller
    #144434
    Ser Aemon Belaerys
    • Exterminateur de Sauvageons
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    Voici les résultats :

    Aerolys est condamné.

    Don Celmar et Soubout sortent du cachot.

    Il n’y a pas eu d’élections de Capitaine.

    Pour remplacer Aerolys un tirage au sort a désigné Yfos pour cette promotion.

    Le tour 2 terminera jeudi soir 12/11 à 20h

    -"Comment veux-tu mourir, Tyrion, fils de Tywin ?"
    - "Dans mon lit, à l’âge de 80 ans, le ventre plein de vin et ma queue dans la bouche d’une pute. "

    #144442
    Aerolys
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    Soubout avait commencé à lui faire la discussion. C’était un gars sympathique. Suite à la remarque de ce dernier sur l’inégalité de traitement entre les prisonniers, le chevalier lui répondit qu’il était aussi surpris que lui de ce traitement de faveur.

    Ce n’est que le lendemain que le chevalier compris que les oranges étaient son dernier repas.

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #144444
    Yfos
    • Exterminateur de Sauvageons
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    Yfos était très fière: elle était arrivée à pied à Port Real, ne possédant qu’un maigre baluchon et quelques étoiles et, après quelques semaines à Port Real, elle venait d’être promue au grade de chevalier. Lorsque sa famille saurait ça …

    Mais, en même temps, elle s’inquiétait un peu: ces regards noirs que les gens se jetaient dans la rue. Sans compter tous ces morts, toutes ces arrestations ,… Dire qu’elle avait croisé certains d’entre eux! Avait-elle fait un si bon choix en venant à la capitale? 

    De par sa courte expérience, ici, tous les gens qui font de grands sourires par devant ne sont pas forcément amicaux.

    Enfin, elle verrait bien. Qui ne risque rien n’a rien.

     

     

     

    #144487
    Ser Aemon Belaerys
    • Exterminateur de Sauvageons
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    Avec 26 points d’influence disponible à Port-Réal, je précise que :

    • l’influence d’une cible au Donjon Rouge est de 13 points
    • l’influence à atteindre pour qu’un nominé aille au cachot est de 9 points

    -"Comment veux-tu mourir, Tyrion, fils de Tywin ?"
    - "Dans mon lit, à l’âge de 80 ans, le ventre plein de vin et ma queue dans la bouche d’une pute. "

    #144489
    Caracole le Troubadour
    • Éplucheur de Navets
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    « Des paranos…

    Il y en a partout…

    Mais des sales

    Il y en a surtout…

    Ici, à Port-Réal. »

    Il n’était pas très fier, les rimes seraient sûrement à retravailler mais il sortait les mots naturellement de sa gorge, sans trop réfléchir, juste pour pouvoir… Sa complainte et ses pensées, chantonnées à voix tranquille, en pinçant quelques cordes avec douceur, furent brutalement stoppées par le bruit de succion net que prononça la nuque d’Aerolys lorsqu’il fut punis en place publique. Sa tête roula devant la scène, sous le regard excité et épouvanté à la fois de la foule chauffée à blanc. Caracole, lové dans les bras de la statue de Baelor, avait observé la sentence bien sagement. D’en haut, il avait une vue imprenable sur le spectacle. Il y était grimpé, sans s’interroger sur la manière dont il redescendrait ni sur la réaction du Grand Septon lorsqu’il l’apercevrait, tel un pacha, allongé sur les avant-bras du roi de jadis. Escalader une épée gigantesque n’était pas de tout repos, mais l’exercice en valait la chandelle. D’en haut, il avait vu ser Aerolys finir sa vie sous les hourra de la foule sans aucune maudite tête pour l’empêcher de voir celle qui tombait. Parmi les hauteurs, Caracole côtoyait l’air frais matinal et fuyait ainsi les remugles et la sueur qui s’amassaient parmi la populace. Une position qui n’était pas pour lui déplaire. Mais voilà, l’ordre était aux interrogations. Ils avaient été trois, et pas des moindres, à rejoindre les geôles du Donjon Rouge. Pourquoi ? Et plus encore, pourquoi les avoir relâchés ? Les conseillers de Cersei s’amusaient à faire du zèle ? Voilà qui ne serait pas la première fois !

    Se redressant, il plissa les yeux, observant les personnalités qui s’étaient amassées sur l’estrade, il chercha. Il chercha, encore et encore, avant de la voir. Etait-ce bien elle ? Il devait en être sûr. Il se redressa et, se penchant dangereusement en avant, sa mandoline dans une main, il secoua la seconde en direction de la troupe royale.

    « FeyGirl ! FeyGirl !!! J’ai reçue ton joli mot ! Moi aussi, je t’aime ! Mon cœur s’embrase à ta pensée, je sue dans mon lit et danse dans mes draps, je t’aime ! Je t’aime ! »

    Pure provocation ou blague franchouillarde, Caracole ne s’en expliqua guère. En contrebas, les badauds qui se pressaient contre la représentation de pierre du roi levaient déjà le nez dans sa direction. Crottés et puants qu’ils étaient, ils pointèrent le ménestrel du doigt en riant. Les quelques prêtres alentours ne semblèrent pas s’esclaffer autant que les pécores édentés. Avant qu’aucun ne souffle au blasphème, Caracole descendit avec grâce de la haute statue et se dirigea vers l’estrade en se faufilant parmi le public comme une martre dans les fourrés. Déjà, on ramassait le cadavre d’Aerolys et on fourrait sa tête dans un sac. Bientôt, elle ornerait les murailles. Le conteur serait-il le prochain ? Il refusait d’y réfléchir pour l’instant.

    « Ohé ! Ohé ! »

    Il sautilla jusqu’à la file royale. Là, les gardes royaux et les figures du Donjon s’en allaient à pas vifs. Non, visiblement Caracole avait dû se tromper… Il interpela de manière véhémente les serviteurs royaux. Certains regards se tournèrent dans sa direction. Il fit signe à un jeune garde de s’avancer. Penaud, il s’exécuta à peine, avant d’interpeler le bariolé.

    « Que veux-tu, loqueteux ? »

    Caracole fit la moue. Il était vrai que ses atours n’étaient pas de dernière fraîcheur, mais se voir traité comme le plus banal des bouseux n’était pas pour le satisfaire. Il porta ses mains en porte-voix et hua :

    « Un secret de la plus haute importance pour le Conseil Restreint !!! Hâte-toi, gamin ! »

    Le garde avait mordu à l’hameçon. Alors qu’il se rapprochait en crabe, il attendit ce que Caracole avait à lui dire. Il s’appuyait d’une jambe sur l’autre, peu à l’aise et non désireux de se retrouver seul parmi le Guet, alors que le reste de la garde s’envolait en direction du Donjon.

    « Dis-leur… »

    Caracole se fit pousser par un manant, d’un joli coup de coude dans les reins. Tsss ! Il redressa son couvre-chef et reprit.

    « Dis-leur… qu’ils se sont trompé de camp !!!! »

    Avant même que le garde ne réagisse, Caracole s’esquiva. Il se jeta ventre à terre entre les jambes d’un homme du Guet qui sécurisait le périmètre puis, alors que le bourreau n’avait pas encore quitté l’estrade, il s’y hissa à la manière d’un singe. Déjà, la foule excitée rivait ses yeux dans sa direction.

    « Ecoutez-moi, brave engeance des venelles de Culpucier ! Me voilà ! Votre seul et véritable héraut ! Aventurier, porte-voix pourfendeur de traître et dénonciateur de crottin ! »

    L’incompréhension et l’hilarité se mêlait sur les regards. Le Guet ne pouvait guère se mouvoir pour l’attraper, de peur de rompre la chaîne qui séparait la foule du cadavre d’Aerolys. Ils appelaient déjà des renforts. Sans s’en émouvoir, tel un prince, bombant le torse et le menton fièrement dressé, Caracole commença à longer l’estrade et jauger les spectateurs. D’une voix forte et puissante, il héla :

    « Je suis Caracouille, le caracoleur de caravelles ! Me voilà devant vous, qui vous livre mes vers escarpés et cadencés ! Je suis le caracal de ce capharnaüm, carnassier aux crocs aiguisés, chien de garde juste et vaillant qui contrecarre les cafouillis idiots et les décisions carcérales d’un Donjon Rouge au caractère bien ridicule ! La mascarade désincarnée, voilà une idée ! C’est une femme sans pareil, que l’on appelle Cersei et qui ne mérite de Dame que le nom ! Reine ? Que nenni ! Regardez ce pauvre décapité, l’aurait-elle écartelé ? Pour sûr ! Diablesse, bougresse, reine de Carnaval ! Il y en a une, à l’ouest, qui mérite ! Les douceurs, les câlins et les caresses prodiguées avec largesse en font oublier les piquants de sa robe… Allons, fiers Port-réalais, carrez les voiles, prenez carrioles, et rejoignez la Belle Rose, celle qui ravivera la flamme du carrousel ! Ici, vous n’aurez que carotide tranchée et carcasse flambée ! Voyez ! »

    S’écartant d’un bond, Caracole désigna le cadavre d’Aerolys qui descendait de l’estrade, porté par deux gamins gauches. Le bourreau, lui, ne savait pas où se mettre.

    « Aussi, je vous le dit, mes fiers camarades ! Rejoignez la seule et l’unique qui saura vous couvrir de reconnaissance, d’or et de justice ! »

    Enfin, quelques hommes du guet se hâtaient de rejoindre l’estrade. Ils se précipitaient de monter les escaliers. Lançant un baiser fantomatique en direction des hommes d’armes, le rocambolesque troubadour couru vers l’océan de tête et, sans commune mesure, y plongea avec panache. On eût beau scruter les environs, le provocateur avait disparu…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 11 mois et 2 semaines par Caracole le Troubadour.

    Je n'ai jamais modifié la vérité ! N'insultez pas mon art ! Non, disons juste que... Hum, j'embellis l'Histoire.

    #144494
    Aerolys
    • Fléau des Autres
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    Aerolys se massa la nuque. Ça faisait un mal de chien. Son âme gardait les stigmates de l’exécution. Une trace rouge sanguinolente cernait son coupe. Il la tâta. De légers picotements. Cela disparaîtrait-il ? Il l’espérait.

    Du bruit se faisait entendre plus loin. Une sorte de… barde. Il n’en était pas sûr mais il lui semblait bien que c’était un barde. A peine mort que celle-ci était déjà utilisée à des fins qui ne lui plaisait guère. Sa mort n’était qu’un outil pour se mettre les foules à son service. Lui qui avait toujours servi loyalement les Lord et Lady qu’il avait servi, qui s’était battu sur les champs de bataille et avait risqué sa vie pour eux et pour le peuple n’était en fin de compte qu’un simple outil pour eux. Que ce soit le peuple ou les dirigeants, les deux se valaient.

    Son existence n’était qu’une simple arme…

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #144544
    Ser Aemon Belaerys
    • Exterminateur de Sauvageons
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    J’ai fait un google form rapidement si vous voulez me proposer vos pronostics ! Les résultats sont évidemment anonymes.

    Tout le monde peut participer, joueurs tués ou en vie, mais aussi les spectateurs.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 11 mois et 2 semaines par Ser Aemon Belaerys.

    -"Comment veux-tu mourir, Tyrion, fils de Tywin ?"
    - "Dans mon lit, à l’âge de 80 ans, le ventre plein de vin et ma queue dans la bouche d’une pute. "

    #144748
    Yfos
    • Exterminateur de Sauvageons
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    On lui avait donné l’ordre de patrouiller, Yfos patrouillait. Obéissance avant tout.

    A nouveau, comme durant cette soirée durant laquelle s’étaient succédé assassinats et arrestations, elle sentait la tension monter. Que se passait-il donc dans cette ville?

    Elle commençait à se demander si elle avait fait un bon choix en venant chercher fortune ici. Elle avait eu rapidement une promotion, mais, à la réflexion , plus lui plaisait le séjour qu’avait bâti ses aïeux que Port Real, le front audacieux et, surtout, plus son Liré que la colline d’Aegon. Et surtout, plus que ses cachots.

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 11 mois et 2 semaines par Yfos.
    #144751
    darkdoudou
    • Pas Trouillard
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    darkdoudou continuait de parcourir Port-Réal en tous sens en quête de réponses, mais parfois il revenait simplement au port. Il avait besoin de se ressourcer, se calmer en regardant l’étendue de la mer, les vagues qui revenaient inlassablement se briser sur la jetée. L’air marin qu’il ne pouvait plus sentir lui semblait néanmoins un rafraichissement bienvenu.

    Cet après-midi il était tombé sur une troupe de comédiens qui avaient retenu son attention. L’intrigue semblait se passer au loin et les personnages avaient des noms étranges, mais darkdoudou avait vite compris que c’était un procédé habile pour parler de Westeros. Une scène l’avait marqué quand l’un des acteurs principaux avait prononcé : « il y a quelque chose de pourri dans le Royaume »

    darkdoudou était bien d’accord. A tous les étages de la société ça ne tournait pas rond à Port-Réal : le boulanger mélangeait de la poussière avec la farine, le marchand truquait les mesures, le septon tripotait les septas, le chevalier fouettait l’orphelin, le seigneur récompensait la fourberie au lieu de l’honneur.

    darkdoudou devait pourtant continuer de retourner cette fange. Allez, on y retourne! 

    #144756
    Ser Aemon Belaerys
    • Exterminateur de Sauvageons
    • Posts : 886

    Aemon ne tenait pas à payer une seconde fois l’ardoise du sbire de Janos, il avait pris les devants et envoyés au commandant du guet le nom des personnes à mettre au cachot, plutôt que de se rendre aux Sept Marmottes. Soubout et Don Celmar avait pu s’en sortir la dernière fois au grand damne d’Aerolys, mais cette fois ce sera trois nouveaux compères qui devront répondre de leur innocence ou de leur culpabilité, et Jaqen, Liloo75 ou Tham devra rencontrer l’Étranger.

    « Ça fera encore une personne de moins dans les effectifs » se dit Aemon en pensant aux différents cadavres retrouvés un peu partout dans la ville.

    Tout d’abord c’est Don Celmar qui avait été retrouvé en train de dormir à son poste, sauf que personne n’avait réussi à le réveiller.

    Ensuite, c’est Yfos qui a été retrouvé totalement vidé de son sang dans la cour d’entraînement. Perdre un chevalier juste promu, quel gâchis !…

    Et il y aura au moins deux postes de chevalier à pourvoir prochainement, car Soubout avait fait une très mauvaise chute de cheval, à cause d’un manant qui a traversé devant elle sans regarder et fait cabrer la bête.

    C’était une véritable hémorragie dans les effectifs. Aemon devait aussi déplorer la perte de R.Graymarch, qui s’était noyé dans la Nera, après avoir perdu son chemin en sortant des Sept Marmottes. « Trop de bamboche ou des ruffians, possiblement… » pensa Aemon.

    Après toutes ces morts par maladie ou accident, Aemon partagea ses pensées à Ser Jaime qui était en mission « secret défense » dans les parages : « Des fois je me demande s’il n’y a pas un assassin qui rode dans les parages !» « Seulement UN ? » lui rigola au nez le manteau blanc !

    Le doute assaillait Aemon après cette raillerie. Mais ce doute n’était plus permis quand niels97 arriva en titubant vers lui, un ukulélé enfoncé dans les tripes, avec juste assez de force pour délivrer ces quelques mots :

    « Margaery ! C’était pour toi ! J’ai essayé mais je t’aurai déçu et je passerai l’éternité dans les Sept Enfers à te regretter ! ».

    ——-

    Fin du tour 2

    5 morts :  Yfos, Soubout, Niels97 , R.Graymarch et Don Celmar ont été assassinés.

    Jaqen, Liloo75 et Tham sont au cachot.

    La Garde Royale était en mission de protection.

    Les informations privées seront préparées et envoyées ce soir ou demain.

    niels97 était le chef Tyrell, il n’y a plus personne pour défendre Margaery. Les possibles survivants Tyrell doivent choisir de rejoindre l’équipe Stark ou l’équipe Lannister, avant demain 13/11 20h.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 11 mois et 2 semaines par Ser Aemon Belaerys.

    -"Comment veux-tu mourir, Tyrion, fils de Tywin ?"
    - "Dans mon lit, à l’âge de 80 ans, le ventre plein de vin et ma queue dans la bouche d’une pute. "

    #144766
    Hosco
    • Éplucheur de Navets
    • Posts : 12

    Hosco Winters cuvait encore son vin, dans une ruelle crasseuse. Il n’avait pas idée de tout ce qui c’était passé a Port Liberté.

    #144773
    niels97
    • Patrouilleur du Dimanche
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    Sa souffrance avait disparu quand le garde Niels rouvrit les yeux. Le ukulélé farfouillait encore ses intestins à la recherche d’un souffle de vie qu’il n’avait plus, mais il n’en ressentait plus aucune douleur. Du moins physique, avoir failli à sa dame mettait son cœur encore plus à vif que ne l’étaient ses tripes. Il resta longtemps sur le parvis, ne sachant trop quoi faire, contemplant son cadavre auquel les badauds n’accordait qu’un regard fugitif avant de s’éloigner à pas vifs. Quelqu’un finirait bien par lui accorder quelque attention, son meurtre ne manquait pourtant pas de piquant, mais personne ne s’arrêta avant l’arriver du guet. Le capitaine Caracole menait la troupe, son visage blêmit à la vue du cadavre et il se précipita sur son corps. Niels senti une bouffée d’affection envers son camarade qui s’évanouie aussitôt, le ménestrel arracha sans aucun égard pour le défunt l’ukulélé de ses entrailles et examina avec crainte l’instrument qu’on lui avait dérobé plus tôt. Les boyaux fumant s’étaient enroulé autour du manche et mêlées aux boyaux de moutons qui constituaient les cordes, mais son précieux compagnon de toujours était apparemment intact. Avec une pointe de dégoût le troubadour débarrassa l’instrument des intrus nauséabonds et trouva enfin le temps de s’appesantir sur le triste sort de son subordonné. Niels ne lui en tenait pas rigueur et n’en était que peu surpris, il avait beau avoir noué un fraternité étroite avec le turbulent capitaine, il savait que l’art passait avant tout autre chose aux yeux de son camarade. Des notes de musiques puis une douce complainte lui parvinrent aux oreilles mais il n’écouta pas, il regardait avec pitié son cher et fantasque baladin pincer les cordes encore sanglantes du luth, les larmes du ménestrel de l’un se mélangeant au sang du garde. Son statu de favori de Margaery l’avait protégé jusqu’ici, mais encore combien de temps supporterait-on ses vers subversifs ? Il était déjà fort étrange que le donjon rouge tolère un tel trublion au plus haut rang du guet, à moins que quelque affaire d’alcôve avec une conseillère ne lui ait garanti sa position, comme il aimait s’en vanter ? Si c’était ça, il s’était acoquiné à une maîtresse des plus dangereuse…

    Une main gantée de fer se posa sur l’épaule de Niels, la sensation de retrouver un contact physique le fit frissonner. Il découvrit pas dessus son épaule Ser Soubout, dit le chevalier poireau, surnom qui n’avait pas manqué d’inspirer l’imagination grivoise de leur capitaine Caracole. Le chevalier qui tenait un cheval par la bride sourit à l’homme qui fut tout à la fois son écuyer et son chef. Nul mot n’était nécessaire, Niels monta en croupe et laissa Soubout lancer sa monture au galop. Alors que le destrier prenait de l’altitude il aperçu sa dame et la jeune Stark au balcon du donjon rouge qui devisaient innocemment autour d’un gâteau au citron, la première ignorant encore que sa cause était déjà perdue, la deuxième dans son innocence ignorant même que des hommes et des femmes saignaient en son nom dans les rues de la ville. Niels peinait à imaginer comment la louvette pourrait survivre à l’antre de la lionne, mais son cœur lui disait qu’un espoir tenu subsistait encore, et que si pareil miracle se produisait, la jeune Stark se montrerait clémente envers sa dame. 

    #144814
    Yfos
    • Exterminateur de Sauvageons
    • Posts : 945

    Yfos était amère. Elle avait pourtant été prudente mais, un moment d’inattention, et voilà le résultat … Et puis, carrément vidée de son sang ! Pourquoi tant de haine ? Elle venait d’arriver à Port Real, elle ne connaissait rien des intrigues qui s’y déroulaient. A qui avait-elle pu déplaire à ce point ?

    Dire qu’un barde avait tourné en ridicule ses craintes et ses réticences quant à l’ambiance dans cette ville. Avant de se plaindre lui-même de cette ambiance lorsqu’il avait été personnellement touché.

    Elle aurait dû écouter son instinct et rejoindre son petit Liré plutôt que d’accepter sa promotion. Maintenant, elle était condamnée à errer dans Port Real pour l’éternité tout en gardant l’espoir de la victoire de sa dame. Même si elle se demandait à quoi bon tout ça : les dirigeants passent et, tout ce qu’espère les gens du peuple, c’est que ceux-ci les laissent vivre en paix et ne provoquent pas leurs morts par leurs querelles.

    Une inquiétude la tenaillait : qui allait s’occuper de Lilly maintenant ? Certains disent qu’il est préférable de ne pas donner de nom à son poney, on éprouve trop de peine à sa mort. Est-ce réciproque ? Elle-même n’avait pas eu le temps de donner un nom à sa monture fraîchement acquise.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 11 mois et 2 semaines par Yfos.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 11 mois et 2 semaines par Yfos.
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