Wild Cards (sujet général)

Ce sujet a 5 réponses, 5 participants et a été mis à jour par  Hanaver, il y a 7 mois et 3 semaines.

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    DroZo
    • Pas Trouillard
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    J’aimerais profiter du retour du forum pour parler de la plus grosse saga de George R.R. Martin : Wild Cards (oui non ce n’est pas le Trône de Fer) qui est vraiment une saga qui vaut le détours. Je précise que ce post est pour donner un avis général sur la saga, et ne contiendra par conséquent pas de spoilers. Je précise aussi que je ne parlerais sur ce post pour commencer que des 4 premiers tomes (il y en a 7 parus en français, et 24 actuellement aux Etats-Unis) vu que je suis en court de lecture du 5ème et qu’il est trop tôt pour en donner mon avis.

     

    Commençons par le plus simple : Wild Cards, c’est quoi ? Même si je epnse que pas mal de gens ici savent de quoi il s’agit, c’est toujours bien de rappeler. Wild Cards est une série anthologique de super-héros écrite par une vingtaine d’auteurs différents. La plupart des tomes sont donc composés de nouvelles/chapitres (la différence devient floue) écrite par des auteurs différents, racontant une histoire et s’articulant autours d’une intrigue commune à toutes.

    George R.R. Martin en est le créateur (c’est lui qui a rassemblé les différents auteurs autours du projet) la coordinateur (il s’arrange pour que toutes les nouvelles soient cohérentes les unes avec les autres et avec l’histoire globale) l’éditeur et un des auteurs principaux (au moins sur les 12 premiers tomes, après il s’est mis un peu en retrait vis à vis de l’écriture pour se concentrer sur un projet un peu plus connu).

     

    L’histoire est une uchronie dont le point de rupture se déroule en 1946. Peu après la seconde guerre mondiale, un virus extraterrestre, le Wild Card, est répandu sur New York.

    Ce virus a la capacité de donner des super-pouvoirs alléatoires aux personnes qu’il contamine. Alors on pourrait penser que c’est super cool pour les contaminés mais non pas du tout en fait. 90% des infectés se retrouvent avec des pouvoirs qui leur sont mortels : en effet, si ton pouvoir par exemple c’est d’exploser, bah tu exploses et tu crèves dans l’explosion.

    9% des contaminés ont des pouvoirs qui leur permettre de vivre, ou du moins de survivre, mais qui leur est plus un handicap qu’autre chose : par exemple si ton pouvoir c’est d’avoir la peau transparente, bah ça te sers à rien à part de te rendre hideux. Et encore c’est pas le pire, beaucoup de pouvoirs sont réélement très handicapant. On appel ces gens des Jokers.

    Et sur tous les infectés, seulement 1% se trouve doté de pouvoirs non handicapants, voir utiles. On les appel des As. Mais attention ce n’est pas parce qu’ils ont des super pouvoirs qu’ils vont porter de costumes moulants avec des slips par dessus pour sauver le monde ou la justice : la plupart des personnages de Wild Cards sont surtout des gens qui essaient de vivre normalement avec leurs pouvoirs.

    Car c’est ça la grande fore de Wild Cards : George R.R. Martin et son équipe essaient de nous décrire un monde réaliste, avec des personnages qui agissent de façon réalistes, dans une société qui a évolué de façon réaliste avec le virus Wild Card.

    Du coup voici mon avis tomes par tomes (garantie sans spoilers) :

     

    Tome 1 : Wild Cards.
    Ce premier tome a été un gros coup de coeur pour moi. Il s’agit d’un tome d’uchronie, relatant par des nouvelles l’évolution de la société entre la libération du Virus en 1946 jusqu’à l’époque contemporaines des auteurs : 1985. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que chaque nouvelle est un petit bijoux (mention spéciale aux nouvelles le Témoin, Ficelles et Au Tréfond). Elles sont à la fois originales, parfois poétiques, politiquement très engagés et faisant mouche presque à chaque fois. Certes, comme toute anthologie, certaines nouvelles sont plus faibles que d’autres (comme, oh surprise, la nouvelle de George R.R. Martin, qui, sans être mauvaise, est loin d’être aussi marquante et radicale que celles de pas mal de ses collègues) mais le tout arrive à avoir un récit fort, cohérent et poignnt. Ce volume peut se lire en indépendant, je vous conseil vraiment vraiment VRAIMENT de le lire. Ma note : 9/10.

     

    Tome 2 : Aces High
    Si le tome 1 nous racontait 40 ans d’histoire, maintenant qu’on était arrivé au présent je me demandais vraiment comment les auteurs allaient s’en sortir pour ce second tome. Réponse (à mes yeux) : très mal. Cette fois-ci, on nous montre une série de nouvelles imbriqués formant une même histoire. Une histoire à base d’invasion d’extra-terrtres à la Godzilla (je suis pas fan de l’idée mais bon après tout pourquoi pas, le virus Wild Card étant de base extra-terrestre), de sectes maçonniques millénaires (aïe) et dont un des personnages principaux de la première partie est un robot humanoïde intélligent créé par un savant terrien tout seul dans son coin (bref, qui n’a aucun rapport avec le virus) et je vous passe d’autres invraisemblances pour ne pas spoiler. Dans un univers qui se voulait réaliste, autant le dire tout net : la suspension d’incrédulité en prend un sacré coup dans la figure. Et c’est pour ça que je n’ai pas du tout accroché à ce tome. Je n’arrivais pas à m’investir dans un monde que je ne croyais pas, et après la claque du tome 1 je dois dire que ce tome a été une douche froide. Ma note : 5/10.

     

    Tome 3 : Joker Wilds.
    J’avais beaucoup aimé le tome 1 du coup malgré la déception du tome 2 j’étais près à laisser une seconde chance à Wild Cards. Cette fois-ci on quitte le format anthologique pour arriver sur un roman. L’histoire est un thriller se déroulant sur une période de 24 heures, avec 8 PoV chacun rédigés chacun par un auteur différent. Bon déjà les extravagances du tome 2 sont de l’histoire ancienne, ce qui est un bon point. Les personnages sont attachants, l’histoire se laisse suivre sans trop de problèmes…
    L’histoire raconte donc le vol par une As de carnets mystérieux appartenant à une sorte de mafia locale que tout le monde veut récupérer, tandis qu’au même moment, un autre As très puissant décide de massacrer dans la même journée plusieurs de nos héros. Le récit possède deux problèmes : déjà, si l’histoire des carnets et celle de l’As meurtrier se croisent, les deux histoires ne sont pas du tout liés entre elles. Elles auraient pu être deux livres différents : la résolution de l’une n’impactera pas la résolution de l’autre. Et c’est très facheux car ça donne l’impression d’un récit mal construit. De même, les arcs n’ont pas la même intensité ni le même intérêt : comment s’intéresser à l’histoire de carnets volés quand au même moment certains personnages principaux sont sur le point de se faire assassiner ? L’autre problème, plus personnel, est l’antagoniste principal. Si il est une vrai menace et que les héros sont vraiment en danger, je l’ai toujours trouvé trop manichéen et franchement pas vraiment fascinant. Bref, Joker Wild est pour moi un tome sympa sans plus. Ma note : 6/10.

     

    Tome 4 : Aces Abroad.
    Après un tome 1 génial, un tome 2 que j’avais pas aimé et un tome 3 sympa sans plus, le tome 4 allait être décisif pour moi afin de savoir si j’allais continuer ou pas. Et… Et bien oui, on retourne sur du bon Wild Cards, du très bon même. Tout ce que j’aimais dans le tome 1 est de retour dans le tome 2. Ce volet raconte l’histoire d’une délégation de l’ONU faisant le tour du monde pour voir les conditions des Jokers et des As en dehors du pays que le virus a frappé pour le premier : les USA. Les nouvelles alternent donc entre les histoires des membres de la délégation et celle de locaux dont la vie a été impactée par le virus. Et c’est génial. Le personnage qui a l’air de se dévoiler comme le prochain antagoniste est vraiment fascinant, les autres personnages sont criants de réalismes et ultra attachants. Et mention spéciale a la meilleure nouvelle de l’univers Wild Cards jusque là, écrite par GRRM : le Journal de Xavier Desmond, un récit de route sur la condition des Jokers qui traite avec une justesse impressionnante de cette communauté coincée entre le paradoxe d’à la fois vouloir se sentir fier d’être des Jokers mais à la fois éprouvant un dégout pour eux-même car leurs malformations sont souvent horribles. Alors certes, quelques nouvelles passent parfois par des gros clichés pour parler d’autres cultures mais dans l’ensemble ça reste vraiment un excellent ouvrage. Ma note : 8/10.

    Et pour l’instant le début du tome 5 a l’air aussi très bon.

     

    Voilà, j’espère vous avoir donné des billes pour savoir si vous avez envie de vous lancer dans l’aventure. Un conseil néanmoins : Wild Cards c’est très gros (24 tomes) donc quand vous commencez une saga de cette ampleur, ne réfléchissez pas à la finir. Dites vous juste que vous allez vous faire un tome ou deux pour vous faire votre avis, puis continuer si vous en avez envie et que vous aimez.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 an et 1 mois par  DroZo.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 an et 1 mois par  DroZo.

    « La drosophile est un petit animal avec un cycle de vie court et de nombreux mutants sont disponibles. Son génome compact a été un des premiers génomes à être séquencé entièrement. »

    I’m a X-Flies 😎

    #24608

    Babar des Bois
    • Fléau des Autres
    • Posts : 2310

    A ma grande honte je n’ai pas encore lu ta prose Drozo (promis, je le fais bientôt). Mais je poste ce petit message pour vous signaler que Martin a relayé un test pour savoir si vous auriez été Joker ou As (ou mort) si le virus s’était échappé.

    Le test est drôle (j’ai bien ri à certaines réponses). Bon, le résultat est pas top, je suis un Joker xD

    Lien vers le test

    #hihihi

    #24618

    Aerolys
    • Pisteur de Géants
    • Posts : 1277

    Je pense que je lirais les quatre premiers tomes histoire de me faire un avis.

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #32375

    DroZo
    • Pas Trouillard
    • Posts : 713

    Allez je continue avec mes critiques des Wild Cards sans spoils.

     

    Tome 5 : Down and Dirty

    Wild Cards repartait sur de bonnes railles avec Aces Abroad, le premier tome du Cycle du Marionnettiste qui, avec son fil rouge de tour du monde, œuvrait à mettre en place les enjeux énormes et dramatiques de ce cycle. Car oui, le cycle tourne autours de l’élection américaine de 1988, élection où l’un des favoris est un extrémiste voulant enfermer tous les Wild Cards dans des ghettos afin de protéger le reste de la population de leurs pouvoirs, et où l’autre, qui paraît très bien, cache en fait une réalité encore plus terrifiante. Bref, une intrigue solide, originale, avec des enjeux énormes.

    Là où Aces Abroad introduisait donc un de ces deux candidats, le Sénateur Gregg Hatmann, lors de son tour du monde, Down and Dirty nous raconte ce qui se passe à Jokertown sur cette même période (et dans les deux mois qui suivent le tome 4). Et autant dire qu’entre la peur de l’élection qui approche, une guerre des gangs qui est sur le point d’éclater, et d’autres éléments que je tairais pour ne pas spoil, la situation n’a jamais été aussi critique. Le roman est donc plein de tensions et de rebondissements intéressants. Surtout, j’ai l’impression qu’après quelques errances pas toujours réussies au niveau des tomes 2 et 3, Wild Cards semble enfin avoir trouver sa voie. Bref, je recommande. Ma note : 8/10

     

    Tome 6 : Ace in the Hole

    Alors avant de parler de ce volume, il faut faire un petit historique sur sa création. Originellement, le cycle du Marionnettiste ne devait compter que trois volumes. Mais, au dernier moment, il fut décider de couper le dernier volet en 2 : Ace in the Hole et Dead Man’s Hand. Sans doute parce que l’intrigue commençait à devenir trop grosse pour tenir dans un seul livre. Et, comme GRRM le fera plus tard pour ADWD et AFFC, au lieu de couper chronologiquement il a décidé de découper géographiquement. Ainsi, les deux volumes se déroule en simultané, sur une période d’une semaine. Ace in the Hole se déroule à Atlanta et nous raconte la fin de la primaire des démocrates, et le tome 7, Dead Man’s Hand, raconte une enquête policière autours d’un meurtre à New York qui pourrais peut être avoir un lien avec les primaires d’Atlanta.

    On est donc ici dans un roman, comme Joker Wild. Mais en beaucoup mieux construit. En effet, là où Joker Wild se perdait en plusieurs intrigues pas toujours liées narrativement et avec des enjeux des plus inégaux, Ace in the Hole nous montre 5 PoV tous liés aux mêmes enjeux, aux même évènements. Là où Joker Wild se contentait parfois un peu d’être un actionneur parfois assez basique, avec un antagoniste principal assez manichéen et peu intéressant, Ace in the Hole est un tome plus posé, beaucoup plus politique et beaucoup plus basé sur l’humain et le drame national qui se joue que sur l’action pure. Là où Joker Wild parvenait mal à donner une vrai conclusion à la Triade Originale, et offrait pour cette triade un climax assez décevant, le dyptique Ace in the Hole / Dead Man’s Hand capitalise sur deux tomes où les enjeux ont savamment été introduits dans les tomes précédents et offre une conclusion magnifique non seulement Cycle du Marionnettiste mais aussi à l’ensemble de la saga Wikd Cards jusqu’à lors.

    Je ferais tout de même deux reproches à ce livre. Le premier, qui n’en est pas vraiment un, est que ce volume très politique s’adresse à un publique américain. Un publique qui connaît bien les ressors et les mécanismes d’une élection présidentielle de leur pays. Pour moi qui avais une connaissance somme toute sommaire de leur système électorale, je dois avouer avoir été un peu perdu par moments sur les stratégies et les rouages de ces campagnes. Mais une fois cela digéré c’est super instructif (et étonnant) sur la démocratie américaine. L’autre défaut est, comme je l’ai déjà dit, le découpage. J’en parlerais plus en détail dans ma critique de Dead Man’s Hand mais l’intrigue du tome 7 influe directement sur le tome 6 à de multiples reprises. Sauf que vu qu’on n’a pas encore lu le tome 7 normalement, bah on a parfois l’impression qu’il manque les arcs des personnages du tome 7 pour bien suivre toute l’intrigue.

    Mais ça reste un excellent bouquin. Ma note : 8/10.

     

    Tome 7 : Dead Man’s Hand

    Et là on en arrive au tome qui a vraiment souffert du découpage géographique : Dead Man’s Hand. En effet, autant dans le diptyque AFFC/ADWD le découpage passe, puisque les intrigues du Nord et d’Essos n’ont presque aucun impacts sur les arcs d’AFFC (hormis quelques détails pas du tout gênant) et inversement. Autant là… Le tome 6 nous a déjà spoilé à plusieurs reprises l’enquête policière du tome 7, vu que, comme je l’ai dit, son avancé a un impact énorme sur Ace in the Hole. De plus, on ressent vraiment beaucoup le sentiment qu’il manque des scènes, si bien que parfois on a limite l’impression de regarder les scènes coupés d’un DVD. Enfin, les personnages principaux, s’ils auraient pu apporter un excellent contrepoint aux personnages de Ace in the Hole, ont parfois du mal à tenir le récit à eux seuls. Cependant ne crachons pas dans la soupe non plus. Dead Man’s Hand reste un bon polar, surprenant, logique et pleins de rebondissements. Et qui apporte un éclairage différent à pas mal de scènes d’Aces Abroad et de Down & Dirty.

    En fait, ce qui est vraiment dommage, c’est que si ce découpage n’avait pas été fait, on aurait eu ici le meilleur livre de Wild Cards jusque-là. Je conseil donc, si c’est possible, de lire les tomes 6 et 7 en simultané. C’est facile : les chapitres sont accompagnés de la date er de l’heure des évènements. Bon après faut aimer sauter d’un livre à l’autre c’est sûr…

    Et la suite alors ? Et bien il faudra attendre. Ce n’est pas tant que le tome 8 n’a pas été traduit en français le problème. C’est que les tomes 8 à 15 ne sont tout simplement plus édité ne anglais, même aux USA. Et les exemplaires d’occasions sur internet sont vraiment hors de pris, de l’ordre de 35 € le bouquin minimum. Heureusement, yne réédition est en court (le tome 8 ressort en Août, le tome 9 en Avril 2019) mais bon faudra attendre quoi.

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    #33013

    Jon
    • Patrouilleur du Dimanche
    • Posts : 147

    J’ai juste lu les trois premiers tomes pour l’instant, donc j’ai juste lu tes critiques correspondantes, et je ne suis pas complètement d’accord avec toi :p

    En gros, mon avis : rien que sur le concept, c’est super intéressant. Des personnages plus ou moins indépendants, dont les histoires se croisent au fil des nouvelles, dans un univers partagé, je trouve ça génial. Et quel bonheur quand, au détour d’une page d’une nouvelle, on reconnaît, dans le rôle d’un personnage ternaire, le personnage principal d’une autre nouvelle ! Entre ça, et les personnages secondaires communs à beaucoup de nouvelles, je trouve le travail réalisé extrêmement impressionnant. C’est d’ailleurs très intéressant de lire les notes de GRRM à propos de la création et du maintien de l’univers 🙂

    Pour revenir un peu plus en détail sur ce que disait DroZo : pour moi, sur les trois premiers tomes, le premier est celui auquel j’ai le moins accroché. Déjà, parce que la première nouvelle m’a complètement saoulé, j’ai trouvé l’introduction du monde et de l’uchronie très laborieuse, et j’ai failli abandonner… Une fois les choses posées, et qu’on découvre à travers différents exemples les conséquences de l’épidémie, les choses s’améliorent, malgré en effet quelques nouvelles en-dessous.

    Sur le deuxième tome, en revanche, j’ai beaucoup aimé cette multitude de nouvelles, reliées par un fil rouge, mais malgré tout indépendantes, certaines avec des enjeux importants, d’autres pas… Pour moi, ça représente bien la diversité humaine : certaines personnes sont en charge de la survie d’Etats, d’autres ont des préoccupations beaucoup plus terre-à-terre, c’est normal… Je comprends néanmoins les critiques sur les histoires de secte, même si c’est plutôt l’Astronome qui compte dans cette affaire, et que quelqu’un doté de pouvoirs énormes devienne une sorte de fou mégalo ne me choque pas plus que ça 🙂 (Et NB pour l’histoire de l’androïde : en fait si, c’est lié aux Wild Cards, on apprend au détour d’une ligne à un moment que le savant créateur est bien un As, et que c’est ce qui lui a permis de créer l’Homme Modulaire…)

    Pour le troisième tome, pareil, j’ai beaucoup aimé et je te trouve un peu dur 🙂 Le fait de faire tenir toute l’intrigue en 24h est déjà une performance en soi, avec tous les protagonistes se croisant, sans cesse… Et le décompte des heures met en place, je trouve, une sorte d’angoisse et de stress chez le lecteur, qui voit le temps s’écouler… En ce qui concerne la différence d’importance des différents arcs, on en revient à ce que je disais pour le tome 2 : au contraire de toi, je trouve ça intéressant de voir qu’il y a des gens normaux, donc les préoccupations sont plus basiques, et voir ces différentes affaires se superposer et s’entremêler (car si, quand même, quoique ce soit accessoire, il y a quelques impacts de l’une à l’autre 😉 ), j’ai trouvé ça très agréable 🙂

    #50598

    Hanaver
    • Exterminateur de Sauvageons
    • Posts : 822

    On dirait qu’une nouvelle série d’histoires est prévue dans l’univers de Wild Cards :

    NEW Wild Cards story on Tor.com

    Fitting In

    Non, un smiley n'équivaut pas un point final de phrase !

    Torchères : https://zupimages.net/up/19/12/0tom.png

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