ACOK 37 – Tyrion VIII

Forums Le Trône de Fer – la saga littéraire Au fil des pages ACOK 37 – Tyrion VIII

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    Samyriana
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    ACOK 37 – Tyrion VIII
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    ACOK 36, Bran V ACOK 38, Theon III

    Tout d’abord, un petit mot personnel : un problème de sauvegarde m’a fait perdre une partie de mes notes, et je n’ai pas pu tout reprendre et n’ai pas le temps de recommencer. Excusez donc cette analyse rapide, qui est plutôt un résumé.

    Après deux chapitres au nord, nous voici revenu à la moitié sud de Westeros et à ses diverses intrigues politiques. Le chapitre s’ouvre sur une réunion du Conseil restreint, où Varys apprend la mort de Renly à Cersei, Littlefinger et Tyrion. Après le chapitre de Catelyn où l’on assistait à l’évènement par ses yeux, on apprend en partie ce qui se passe dans le camp après la fuite de la dame Stark et de Brienne.

    Varys indique immédiatement que de nombreuses rumeurs courent sur la mort de Renly, ce qui n’est guère étonnant étant donné les conditions de cet évènement.

    « Quand meurt un roi, les sornettes poussent sur sa dépouille aussi dru que les champignons dans le noir. À en croire un palefrenier, Renly a été tué par l’un de ses propres gardes arc-en-ciel. Une blanchisseuse jure que c’est Stannis qui, armé de son épée magique, a su se faufiler jusqu’au centre du camp de son frère. Pas mal d’hommes d’armes croient pouvoir imputer à une femme cet odieux forfait, mais quant à laquelle, désaccord total. Une fille rebutée par Renly, selon l’un. Une gueuse à soudards qu’il s’était fait amener pour en jouir la veille de la bataille, selon l’autre. Et le troisième avance le nom de lady Catelyn Stark. »

    Comme souvent, quelques rumeurs sont en partie fondées : Catelyn et Brienne étaient bien seules avec Renly lorsqu’il est mort, et Brienne était amoureuse de lui. Il est donc vraisemblable que leurs noms ressortent (la fonction pour Brienne). La rumeur sur la gueuse à soudards est plus cocasse compte tenu les goûts sentimentaux de Renly, mais cela n’est certainement pas connu du peuple. De manière surprenante, Cersei balaie ces rumeurs en les qualifiant de stupides, y compris celle concernant Catelyn. Pourtant, il me semble que les Lannister ne sont pas au courant de la présence de Catelyn à Pont-l’Amer pour négocier, cela n’aurait-il pas au moins dû soulever quelques questions ?

    S’ensuit un échange tout en menaces cordiales entre Littlefinger et Varys, dans lequel les deux semblent jauger leur influence respective. L’avantage va clairement à Littlefinger, qui ne cesse de sortir son épingle du jeu durant le chapitre, au grand dam de Tyrion. Varys semble clairement inspirer colère et dégoût à Cersei, qui se dégage lorsqu’il la touche. Là où Cersei, Littlefinger et Varys entament leur joute autour des rumeurs concernant la personne qui a tiré la lame, Tyrion accorde quant à lui peu d’importance à l’exécuteur de Renly, préférant répondre à la question la plus importante : à qui profite le crime ? Et, évidemment, la réponse coule de source : Stannis, qui peut ainsi récupérer les bannerets de Renly pour grossir les rangs de sa propre armée.

    La politique interne au Bief et aux Terres de l’Orage apparaît en filigrane dans la suite du chapitre. Les Florent sont les premiers à rejoindre Stannis : logique, puisque sa femme appartient à cette maison. Mais de nombreuses maisons du Bief de première importance ne l’ont pas rejoint : ni les Tyrell (suzerains du Bief) ni les Rowan (une maison prestigieuse), ni les Tarly (dont le chef est un guerrier reconnu). Enfin, Accalmie, la place forte des Terres de l’Orage, ne s’est pas rendue. Tyrion fait encore une fois preuve d’un grand sens politique en comprenant immédiatement les enjeux de la situation. Et là où Littlefinger propose une solution qui lui ressemble (acheter des fidélités) mais qui ne saurait garantir l’allégeance des suzerains du Bief, Tyrion est le premier à proposer une solution politique quasi parfaite : offrir la royauté à la fille de Mace Tyrell, la veuve de Renly, Margaery. Les avantages sont multiples : Loras Tyrell soupçonne très certainement Stannis d’être derrière la mort de Renly et ne le ralliera jamais. Margaery devait devenir reine : ce sera toujours le cas.

    Cersei s’oppose tout d’abord à cette proposition, arguant que Joffrey est promis à Sansa. L’argument ne tient pas d’un point de vue politique : Sansa n’est pas la clé du Nord à ce stade du récit, elle a trois frères légitimes en vie, et est la fille d’un félon convaincu. Mais Cersei s’obstine, et j’ai tendance à attribuer cela à la peur larvée qu’elle éprouve envers Joffrey :

    « Fais tes ouvertures, alors, mais les dieux vous préservent tous que la fille ne déplaise à Joffrey. »

    Cersei n’est pas là dans les moments où Joffrey torture Sansa, mais elle en entend forcément parler. Tyrion lui rappelle expressément que le roi s’est amusé à dénuder sa promise en public. Et, même si Cersei persiste à trouver des excuses à son fils, elle doit forcément se douter de sa nature…instable.

    Tyrion pense quant à lui que Joffrey a besoin de vivre une expérience sexuelle pour étouffer ses pulsions, et espère un brin de reconnaissance en échange d’une visite au bordel de Chataya.

    Malgré l’opposition de Cersei, le projet d’une alliance matrimoniale entre Lannister Baratheon et Tyrell est donc acté. Se pose à présent la question du représentant de la Couronne. Cersei tente de saisir l’occasion pour se débarasser de Jacelyn Prédeaux, puis de Tyrion. Mais Littlefinger se propose rapidement, sans que Tyrion ne soit dupe :

    « — Vous ? » Quel profit guigne-t-il là-dedans ? se demanda Tyrion. »

    Mais, bien que le lecteur tout comme Tyrion redoute un coup fourré (le relecteur avisé sait qu’il sera plus tard question d’une certaine pierre d’une certaine résille…), il s’avère que Tyrion n’a pas le choix : il doit bel et bien envoyer Petyr. Celui-ci négocie une escorte et des moyens conséquents, tandis que Tyrion prouve une fois de plus son intelligence en trouvant la solution pour contraindre ser Redwyne de rallier la Couronne.

    Enfin, Petyr rappelle que tout travail mérite salaire et que les Lannister devront se montrer reconnaissants pour le travail accompli. Décidément, cet homme sait jouer au jeu des trônes.

    Le chapitre s’achève enfin sur une discussion entre Cersei et Tyrion, dans laquelle Cersei est étonnamment sympathique envers son frère.

    « — Si nous ne sommes pas toujours d’accord sur la politique à mener, Tyrion, il me semble toutefois que je m’abusais sur toi. Tu n’es pas tout à fait aussi stupide que je le croyais. À la vérité, je m’en aperçois maintenant, tu t’es révélé un précieux appui. De cela je te remercie. Tu dois me pardonner si je t’ai parlé rudement, parfois.

    — Dois-je ? » Il lui dédia un haussement d’épaules, un sourire. « Mais tu n’as rien dit, chère sœur, qui réclame un pardon.

    — Aujourd’hui, n’est-ce pas ? » Ils se mirent tous deux à rire… et Cersei lui planta sur le front un baiser ailé. »

    Là encore, Tyrion n’est pas dupe et pense que Cersei tente de le mettre en confiance afin de mieux le faire chuter. Et là encore, le relecteur avisé sait qu’il a raison… cette fin de chapitre montre encore une nouvelle fois que les Lannister, bien qu’entourés d’ennemis, perdent une énergie considérable à se battre les uns contre les autres.

    "Des chefs de guerre, y en a de toutes sortes. Mais une fois de temps en temps, il en sort un, exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, y en a presque jamais. Et tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles."

    #157862
    Eridan
    • Fléau des Autres
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    Tout d’abord, un petit mot personnel : un problème de sauvegarde m’a fait perdre une partie de mes notes, et je n’ai pas pu tout reprendre et n’ai pas le temps de recommencer. Excusez donc cette analyse rapide, qui est plutôt un résumé.

    Ca nous est tous arrivé au moins une fois (et si encore, ce n’était qu’une fois …) On comprend et on compatit. 😉

    J’aime beaucoup l’ambiance d’intimité et de complot de ce chapitre, et il nous livre quelques pépites. ^^

    Varys indique immédiatement que de nombreuses rumeurs courent sur la mort de Renly, ce qui n’est guère étonnant étant donné les conditions de cet évènement.

    J’aime beaucoup ce passage, car pour la première fois, on assiste de manière concrète aux limites du réseau de Varys. Bon, je me méfie toujours trop et je me dis que s’il les révèle, ça cache peut-être quelque chose … Mais ça fait partie des rares moments où j’aime croire qu’il est honnête et que GRRM nous offre une clé de lecture sur lui ( « attention, cet homme et son réseau supposément magique ne sont pas infaillible » )
    Bien sûr, il y a l’accumulation de rumeurs contradictoires, mais en plus de ça, une autre information erronée (plus difficile à identifier) s’est glissée dans le compte-rendu de Varys : le nombre de chevaliers de la Garde Arc-en-Ciel tués par Loras dans son accès de folie. Varys annonce 3, il n’y en a en fait eu que 2 : Emmon Cuy et Robar Royce. supposément, ses informateurs, ne voyant plus Brienne, l’ont cru morte ? Difficile de compter les vivants et les morts en pleine confusion.

    Varys résume très bien le problème : outre le souci de la fiabilité, « mes informateurs ne se trouvent pas toujours aussi haut placés que nous pourrions le désirer. » Du coup, ça remet en perspective certains des mauvais tours qu’il a joué autrefois ou qu’il jouera par la suite. Il manipule les gens non-seulement avec des vraies informations, mais aussi avec des mensonges.

    La rumeur sur la gueuse à soudards est plus cocasse compte tenu les goûts sentimentaux de Renly, mais cela n’est certainement pas connu du peuple. De manière surprenante, Cersei balaie ces rumeurs en les qualifiant de stupides, y compris celle concernant Catelyn. Pourtant, il me semble que les Lannister ne sont pas au courant de la présence de Catelyn à Pont-l’Amer pour négocier, cela n’aurait-il pas au moins dû soulever quelques questions ?

    L’homosexualité de Renly est relativement connue à la cour. Jaime sait, Cersei sait peut-être, Varys devrait savoir.

    Pour ce qui est de la réaction volcanique de Cersei, ce n’est pas très surprenant : elle agit de la même manière dans AFFC avec Ayburn. 😉 Elle n’aime pas les possibilités, elle n’aime que les certitudes. Du coup, elle a tendance à négliger certains détails qui devraient l’alerter.

    Varys semble clairement inspirer colère et dégoût à Cersei, qui se dégage lorsqu’il la touche

    Leur relation n’est pas au beau fixe. Elle doit savoir qu’il magouille pas mal avec Tyrion ; d’ailleurs, elle avertit elle-même son frère qu’il devrait se méfier de l’Araignée, et ne pas s’en remettre exclusivement à lui, que ce n’est pas un ami fiable. Et elle a raison : Tyrion voudrait initier sexuellement Joffrey, et Varys lui promet « d’étudier l’affaire. » Mais à cause de la guerre, cela ne se fait pas … Ou peut-être juste parce que ça ne rentrait pas dans l’agenda prévu par Varys ?

    Les avantages sont multiples : Loras Tyrell soupçonne très certainement Stannis d’être derrière la mort de Renly et ne le ralliera jamais.

    Outre les griefs personnels de Loras, les autres nobles du Bief ont des raisons bien politiques de ne pas rejoindre Stannis : Tyrell, Rowan et Tarly ont soutenu Aerys II pendant la rébellion de Robert et si l’aîné pardonnait facilement, chacun sait que le cadet n’oublie jamais rien. (En plus de ça, Tyrell ne peut même pas lui donner sa fille en mariage, puisqu’il a déjà une reine Florent à ses côtés.)

    Il se pourrait que nous fraternisions sur le Mur, vous et moi.

    En le lisant, je me suis dit que ça ferait un sacré foreshadowing … Mais vu l’ampleur des personnages, je ne pense pas.

    #157867
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    Un chapitre court mais qui réussit à faire avancer l’intrigue (après avoir « connecté les points ») et qui à la relecture a un peu d’intérêt quand on sait ce qui est en train de se mettre en place

    Moi aussi j’ai tiqué sur ça

    Have you ever considered that too many answers are the same as no answer at all?

    Surtout en pensant que demain, cela fera 10 ans pile qu’ADWD est sorti et qu’on cherche des réponses… trop de possibilités.
    Après, j’ai aussi pris plaisir à lire les différentes versions des événements et des coupables
    A groom says that Renly was slain by a knight of his own Rainbow Guard. A washerwoman claims Stannis stole through the heart of his brother’s army with his magic sword. Several men-at-arms believe a woman did the fell deed, but cannot agree on which woman. A maid that Renly had spurned, claims one. A camp follower brought in to serve his pleasure on the eve of battle, says a second. The third ventures that it might have been the Lady Catelyn Stark.

     

    On a aussi plus d’infos sur la nature des relations entre Varys et la couronne, chacun ayant un point de vue différent (obligation de moyen ou obligation de résultat ?). Littlefinger n’est pas en reste, comme par hasard (et on dirait que cela amuse plutôt Tyrion)

    “You pay me well for these rumors, my gracious queen.”

    “We pay you for the truth, Lord Varys. Remember that, or this small council may grow smaller still.”

    Varys tittered nervously. “You and your noble brother will leave His Grace with no council at all if you continue.”

    “I daresay, the realm could survive a few less councillors,” said Littlefinger with a smile.

    On cause ensuite géopolitique mais je n’ai rien à ajouter à mes deux voisins du dessus. La suite des événements du chapitre de Catelyn est intéressante (mais déformée)

    Loras slew three of Renly’s guards in his wrath, among them Emmon Cuy and Robar Royce

    En effet, c’est Tyrion qui a la meilleure réponse politique. Il est rapidement suivi par Varys

    Tyrion thought. “It seems to me we should take a lesson from the late Lord Renly. We can win the Tyrell alliance as he did. With a marriage.”

    Varys understood the quickest. “You think to wed King Joffrey to Margaery Tyrell.”

    On se rend compte que Cersei a une vision erronée de son fils. Tyrion pense qu’il a tenté de faire emmener Joffrey au bordel. Mais y a Sandor. Et Varys.

    Varys had laid a finger on his cheek, smiling enigmatically. “My lord, a suspicious man might think you wished to find a time when Sandor Clegane was not protecting King Joffrey, the better to do the boy some harm.”

    Cersei est opposée au mariage

    “Doubtless you know your son better than I do,” he made himself tell Cersei, “but regardless, there’s still much to be said for a Tyrell marriage. It may be the only way that Joffrey lives long enough to reach his wedding night.”

    Littlefinger agreed. “The Stark girl brings Joffrey nothing but her body, sweet as that may be. Margaery Tyrell brings fifty thousand swords and all the strength of Highgarden.”

    “Indeed.” Varys laid a soft hand on the queen’s sleeve. “You have a mother’s heart, and I know His Grace loves his little sweetling. Yet kings must learn to put the needs of the realm before their own desires. I say this offer must be made.”

    The queen pulled free of the eunuch’s touch. “You would not speak so if you were women. Say what you will, my lords, but Joffrey is too proud to settle for Renly’s leavings. He will never consent.”

    Tyrion manoeuvre intelligemment en rappelant qu’elle est régente etc etc. Cersei tente de le piéger pour envoyer quelqu’un qui l’arrange elle, Petyr se présente et est un candidat parfait (trop parfait). Tyrion se demande ce qu’il y gagnerait car il se méfie à raison de l’olibrius. Après avoir négocié une bonne escorte (surtout pour impressionner et paraître sérieux, bien entendu^^) ainsi que l’échange d’un des jumeaux Redwyne, Petyr rappelle qu’il faudra penser à lui

    Littlefinger glanced at Tyrion with a sly smile. “I shall need to give that some consideration. No doubt I’ll think of something.”

    Pour finir, Cersei parle de la chaîne, remercie son frère et ce dernier se méfie et pense à un coup fourré. Je ne me rappelle pas qu’elle agisse frontalement contre lui (un peu pour l’envoi de l’émissaire, certes) et Tyrion voyant le mal partout (alors que c’est lui qui l’a droguée peu avant) prend ça pour une attaque. T’es plus parano que méfiant, Tyrion… Je parie qu’en primolecture, j’étais unilatéralement de son côté. Là, moins.

     

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
    MJ de Chanson d'Encre et de Sang (2013-2020) et de parties en ligne de jeu de rôle
    DOH. #TeamLoyalistsForeverUntilNow. L’élu des 7, le Conseiller-Pyat Pree qui ne le Fut Jamais

    #157880
    Yfos
    • Exterminateur de Sauvageons
    • Posts : 949

    Merci pour cette analyse.

    Varys indique immédiatement que de nombreuses rumeurs courent sur la mort de Renly

    Par contre, la description qu’il donne de la mort de Renly fait bien intervenir la magie

    « la lame qui lui a ouvert la gorge a traversé l’acier et les os comme du fromage »

    Tyrion fait encore une fois preuve d’un grand sens politique en comprenant immédiatement les enjeux de la situation.

    Varys, en homme politique redoutable, a également anticipé ses questions.

    Et là où Littlefinger propose une solution qui lui ressemble (acheter des fidélités) mais qui ne saurait garantir l’allégeance des suzerains du Bief, Tyrion est le premier à proposer une solution politique quasi parfaite : offrir la royauté à la fille de Mace Tyrell

    Lorsque Varys lui en fait la remarque, Littlefinger précise « dignités, terres, … ». Et qu’est-ce que la royauté de Margaery sinon une dignité plus élevée que les autres? Même si il n’avait pas pensé à celle-là.

    Enfin, Petyr rappelle que tout travail mérite salaire et que les Lannister devront se montrer reconnaissants pour le travail accompli. Décidément, cet homme sait jouer au jeu des trônes.

    Sans compter l’ordre de mission lui donnant pleins pouvoirs pour négocier.

    Elle n’aime pas les possibilités, elle n’aime que les certitudes.

    De là vient peut-être une de ses difficultés à gouverner: il est difficile d’obtenir des certitudes et, en leur absence, elle devrait apprendre à faire au mieux. Et ne pas prendre certaines choses comme certaines alors qu’elles ne le sont pas (certaines loyautés, par exemple).

     

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