Langelot

  • Ce sujet contient 69 réponses, 11 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par R.Graymarch, le il y a 4 semaines.
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  • #159751
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    Je suis d’accord avec toi sur les Italiens qui sont inexistants. Et le hasard d’une rencontre pile au bon moment…

    Par contre, je me suis demandé comment on disait « niquedouille » en anglais, noodle ?

    Il le dit en français, non ? Du coup.. (ce serait lié à Nicodème. Interesting)

    Livre suivant, enfin presque. Apparemment l’ordre de lecture a changé dans les années 2000 !!! Bon, tant pis, faut bien continuer

    Langelot et l’Inconnue (1968)

    Langelot – 8 (enfin, plus ou moins)

    Point de départ : Tout commence par une mission de protection qui arrive après son début officiel. Or d’autres personnes sont sur l’affaire.

     

    Ce dont je me souvenais : euh rien

     

    Bilan de lecture

    Encore un livre en deux parties bien distinctes. Une où Langelot agit sous couverture et une où il ne suit pas les ordres mais « pour la bonne cause ». Globalement le livre fonctionne bien (en acceptant certaines couleuvres à avaler). Son point faible traditionnel (comme écrivait Lapin Rouge au dessus) c’est le côté « grandeur de la patrie », « service de la Frônce », avec au passage un tacle sur les étudiants, ici en sciences politiques, qui ne font rien de bien passionnant

    « Grâce au ciel, pensa Langelot, je ne suis pas un de ceux qui doivent passer la moitié de leur vie à apprendre comment vivent les autres plutôt que de vivre eux-mêmes. »

    Dans la même veine (d’uranium, naturellement), on a l’ancienne colonie française (fictive, Côte d’Ébène) qui reste attachée à l’amitié avec la France (qui lui a beaucoup apporté). Si on ajoute les mots « nègre » (oui je sais, on est en 1968) et « l’accent noir », ouch quoi. Allez, je mets aussi qu’une bonne partie de l’intrigue repose sur le fait que « les Européens (donc blancs, naturellement) ne reconnaissent pas les noirs ». Je peux le concevoir si on ne connait pas les personnes mais quand on les a vus une demi douzaine de fois, je tique énormément. Cela dit, à sa décharge, les personnes noires ont des descriptions plutôt flatteuses : le président est digne, sa fille est battante (avec pas mal d’ego dû à son rang). Les méchants en revanche louchent énormément vers le Maghreb ou le Proche Orient. Mais nous reverrons Chibani plus tard à ce qu’il paraît.

    Dans les bons points, l’auteur nous remet des éléments du SNIF : Blandine et Mousteyrac (pas trop à son avantage pour ce dernier). Langelot est « insolent ce qu’il faut » dans son improvisation. Gabriella a l’air d’être une sacrée colosse. On apprend petit à petit à apprécier les trois compagnons d’aventure de Langelot. Et la deuxième partie tient plus de la fuite en avant (qui réussit, ouf) que d’un plan super élaboré. Mais au bout il y a une réception à une heure précise, un peu comme les douze coups de minuit de Cendrillon.

    Dommage qu’on n’ait pas plus de précision sur ce passage car ça parait pas évident

    Éclatante dans la robe de taffetas blanc qu’elle avait enfilée pendant le trajet

    J’apprends que le phare est fictif (bouh) et je me demande si50 miles en 3 heures, c’est pas super balaise comme vitesse tout de même. Je note que la musique de Graziella n’est pas si désuète : Bach, Louis Armstrong, Georges Brassens, même si je me demande si une fille de 20 ans en 1968 écouterait ça. La Sorbonne voit des affrontements entre royalistes et communistes (^^). Cela dit, les incidents avec Langelot ont l’air bien grave mais ça ne choque pas grand monde, personne n’en cause (argh). J’ai bien aimé aussi l’enjeu autour des mines d’uranium et plus loin sur l’unité africaine (plutôt que l’alliance avec la France). Une partie de l’intrigue repose sur l’extra-territorialité des ambassades et pour ce que j’en sais, c’est un mythe. Ah oui, tout le monde fume à la fac^^

    Spoiler:
    L’incrust de Langelot avec les bandits est pas mal faite. Sacré groupe de pieds nickelés. Comme écrit plus haut en partie non spoiler, on se surprend à s’attacher à eux. Mention spéciale à Sosthène qui reprend tout le monde avec le bon vocabulaire de marine^^ Bien entendu, le discours qui les « retourne » est un peu grandiloquent, mais admettons.

    Langelot joue donc ensuite en solo mais avec son gang perso (ses 12 salopards + Graziella). Ca fonctionne plutôt bien car même s’il improvise tout (et ne dort pas beaucoup), on se doute qu’il va s’en sortir. Et pourtant, 10 pages avant la fin, ce n’est pas gagné.

    Le timing du télégramme de Graziella à son père est bien foutu (sauf que c’est un code spécial, mais simple et que personne ne veut le déchiffrer). On se dit que le retard d’envoi va bien servir, sauf que le président ne peut pas envoyer paitre Chibani car il a la fille. J’ai bien aimé aussi l’explication de pourquoi il la laisse parler au téléphone. Et là, point majeur de l’histoire, le président choisit le bien de son pays plutôt que celui de sa fille prisonnière (dignité, grandeur, tout ça). Sauf que bien entendu Langelot et ses potes libèrent Grazielle (qui a pas mal perdu son agentivité vers la fin et fait un peu « princesse qu’on sauve » alors qu’avant, ce n’était pas ça) donc tout s’arrange bien pour la France et son alliée africaine. On pardonne même aux méchants du gang de Langelot et à la doublure de Graziella, tout finit bien, ouf 

    Bref, en faisant abstraction du gros laïus patriotique et un peu paternaliste envers les anciennes colonies, je trouve que ça passe plutôt bien comme tome.
    Je continuerai dans l’ordre du premier post

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    #159758
    Papadoc
    • Pisteur de Géants
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    Je ne l’ai pas relu, mais c’est celui avec, parmi les pieds nickelés, l’ancien légionnaire qui a été viré parce qu’il a cassé la gueule à son supérieur qui faisait du trafic sur l’intendance et nourrissait mal ses hommes?

    J’en ai un très bon souvenir.

    "C'est d'une simplicité absurde, comme la plupart des énigmes quand on en voit la réponse."

    Hodor! [Casting 2019]

    #159762
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    Ce n’est révélé qu’à la fin mais oui. Pourtant, ça fait 2000 ans qu’on sait que plus une armée est puissante et plus la nourriture est mauvaise, d’après Astérix. Même si je pense que c’est le contraire, tu ne mégotes pas longtemps avec la bouffe si tu veux qu’on te suive au combat.

    Ah, les fourriers qui détournent des fonds, on se croirait dans CES.

    Dans le genre rigolo, il y a aussi le vrai prénom de Popol.

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    #159864
    Lestival
    • Exterminateur de Sauvageons
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    Livre suivant, enfin presque. Apparemment l’ordre de lecture a changé dans les années 2000 !!! Bon, tant pis, faut bien continuer

    J’ai continué la trilogie de Monsieur T, alors je viendrai parler de Une offensive signée Langelot un peu plus tard.

    Orson le Couturier [OLC] dans le jeu Chanson d'Encre et de Sang.
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    #159865
    Sandor Debout
    • Frère Juré
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    Aah Langelot. Excellent souvenir de jeunesse. J’en ai lu trois ou quatre, dont plusieurs fois le premier qui m’avait marqué.

    C’était sympa, il y avait de l’action, du mystère, de l’humour. Pas sur que ça ait très bien vieilli par contre…

    #159891
    Lapin rouge
    • Fléau des Autres
    • Posts : 2835

    « Langelot et l’inconnue », je ne l’avais jamais lu, donc découverte. Dès que j’ai compris que l’histoire impliquait un pays africain, je me suis dit que ça risquait d’être casse-gueule, avec des clichés à la « OSS 117 », mais sans le 2nd degré. D’un autre côté, il faut encore une fois saluer l’audace de l’auteur, qui, dans une collection jeunesse des années 60, n’hésite pas à aborder la question de ce qu’on appellera plus tard la « Françafrique ». Évidemment, il la traite avec son biais pro-français et « traditionaliste » habituel, et en respectant les codes du genre, mais reconnaissons-lui le mérite de ne pas reculer devant l’obstacle.

    Ce que j’en ai pensé à présent.

    Spoiler:
    Plutôt du bien. On retrouve le sens du cliffhanger de l’auteur, qui use du montage alterné pour créer des effets de suspens efficaces, avec un crescendo final bien mené. Les personnages frôlent la caricature (l’ancien légionnaire, encore un fils de famille dévoyé, il y en a décidément presqu’autant que de jolies filles), mais ils gardent suffisamment d’épaisseur pour ne pas y tomber totalement. Mention spéciale au méchant de l’épisode, le colonel Chibani, cruel et raffiné, qu’on reverra dans d’autres tomes.

    On a toujours des petits passages qui font sourire aujourd’hui (« Langelot avait, pour les légionnaires, le respect instinctif de tout militaire »), mais on est habitué. Il y a bien des passages qui font plus grincer des dents (« Quant j’ai été affecté en Côte d’Ébène, j’ai failli m’y marier avec une Négresse. Si je l’avais fait, j’aurais une fille qui serait à peine plus jeune que celle-ci. Et presque aussi noire, naturellement. – Ça te gênerais, d’avoir une fille noire ? – Je n’en sais rien »). Mais on évite le pire, comme l’a relevé Gray.

    Les méchants en revanche louchent énormément vers le Maghreb ou le Proche Orient.

    Ils m’ont fait penser à la Lybie, mais, vérification faite, Kadhafi n’a pris le pouvoir qu’en 1969, donc c’est plus probablement un mélange d’Egypte et de Syrie.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par Lapin rouge.
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    #160557
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    Langelot contre 6 (1968)

    Langelot – 9 (enfin, plus ou moins)

    Point de départ : L’exposition universelle Avenir du monde se tient à Genève en Suisse et a subi quelques incidents mineurs (mais des incendies néanmoins). Le responsable de l’Association mondiale des jeunes de bonne volonté a proposé de mettre à la disposition des autorités un groupe de garçons et de filles bien décidés à empêcher les saboteurs, trouble-fête, et autres empêcheurs de danser en rond de recommencer leurs forfaits. Sept pays sont représentés : Italie, Royaume-Uni, États-Unis, RFA, URSS, Espagne. Et bien sûr la France par l’intermédiaire de Langelot (qui doit aussi veiller au précieux laser qui réside dans le pavillon « France » de l’exposition). Et si c’était un(e) des autres représentants qui commettait ses forfaits ?

    Ce dont je me souvenais : euh rien

    Bilan de lecture :

    Si on met de côté les choses un peu désuètes ou le ton un peu paternalisto-cocardier de la série (rien de neuf, donc), je me suis beaucoup amusé dans ce livre. J’aime beaucoup, aussi au cinéma, le côté très ludique de whodunnit, et là ça remplit parfaitement son rôle.
    Le livre est encore une fois en deux parties quand un événement important change la donne. On nous présente donc les protagonistes, chacun(e) largement dans son cliché national (c’est clair que l’auteur en rajoute beaucoup et en est conscient). L’Allemande est massive et fan de Wagner, l’Espagnol a un bouquin de tauromachie etc Et bien entendu l’Espagne (forte en chirurgie oculaire ?) sait que l’Italie jalouse ses propositions touristiques, tout comme l’Espagne déteste l’Angleterre pour Gibraltar. L’Américain (Butch Rogers, sérieusement ?) se méfie du Russe (etc etc). En plus, il y a un Chinois dont le pays a refusé l’entrée dans le comité

    Le chef de l’association est un quinquagénaire enthousiaste en short vert foncé, chemisette vert clair et barbiche. Ce qui fait un peu ridicule (voire un peu Tryphon Tournesol, lui même inspiré du suisse Auguste Piccard). L’ambiance de fête foraine au goût futuriste est pas mal rendue même si maintenant cela fait très rétro (le pavillon allemand en forme de casque à pointe… franchement…). Pour Langelot, il est évident que les « jeunes de l’association » sont aussi des agents secrets de leur pays, même s’ils s’en défendent (on évoque James Bond d’ailleurs). Mais alors que se passe-t-il à Genève, pourquoi des incidents mineurs sur des pavillons isolés (apparemment) et qui parmi les 6 autres est coupable ?

    En plus technique, il y a un gros gros focus sur le laser comme technologie de pointe qui fait un peu vieillot. A noter aussi cette phrase de Langelot : « le véhicule à coussins d’air est le moyen de transport de l’avenir » qui fait assez sourire 50 ans après (coucou le projet d’aérotrain) . Je me demande s’il existe vraiment une « police suisse » (fédérale) pour ce genre de situation. Je note l’usage du « je me réjouis » qui est très utilisé localement. On voit assez peu Genève, on traine surtout autour de son lac. On évoque aussi l’hôtel Les Bergues et le Salève (cette montagne est aux portes de Genève mais est située en France, du coup… faut traverser une frontière et cela peut amener des complications). Dites moi, quand un protagoniste dit « Le désir conduit la balle » c’est pas ce que dit l’instructeur charismatique du premier tome ??

    Mots désuets du tome : Buvard, conditionneur d’air, chaussures de basket

    Spoiler:
    D’entrée, Langelot s’annonce comme étant un agent secret (mais du 2e bureau, pas du SNIF) ce qui est très malin de sa part (il le souligne très souvent) car ça lui permet d’être bon en filature ou au tir et d’avoir de « bonnes » raisons de fouiller chez ses « collègues ». Bien entendu, Langelot va voir en privé chacun(e) des collègues qui deviennent pote avec lui, voire vantent la supériorité des services secrets français (huhu). Mention spéciale à l’Italienne qui, dans le double fond d’une valise a une mitraillette Beretta.

    Très vite, tout le monde soupçonne tout le monde et le jeu du chat et de la souris m’a beaucoup plu.  Je me suis demandé quel pays allait être le « méchant » (dans un livre de jeunesse, cela peut être un peu compliqué de désigner un vrai pays) : un parmi les 6 ou la Chine ?

    Et finalement, rien de tout ça (ouf). C’est une personne quasi sortie du chapeau (pas tout à fait, on en parle au tout début, ce qui était louche en soi). Finalement la jeunesse internationale triomphe dans la concorde et l’entraide, c’est beau. Le livre se finit sur le président de l’asso porté en triomphe (il n’est pas naïf mais il prouve que la confiance paye) et c’est ma foi assez joli. On apprend que les clichés de rivalité de chaque pays, c’était fait exprès pour exacerber les tensions, c’est malin. Un cercle n’a pas de bout (tiens, comme dans Fondation). Je me suis fait entourlouper mais ça en valait la peine

    Bref, j’ai beaucoup aimé ce « Genève, nid d’espions » très ludique (même si quand même, y a un mort…). Et vous ?
    Je continuerai dans l’ordre du premier post
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par R.Graymarch.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par R.Graymarch.

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    MJ de Chanson d'Encre et de Sang (2013-2020) et de parties en ligne de jeu de rôle
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    #160664
    DNDM
    • Fléau des Autres
    • Posts : 2194

    Ha j’ai de très bons flashs de celui-là (la scène que tu mets en première phrase sous spoiler notamment), mais comme d’hab je ne me rappelais plus du tout du scénario global!

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
    Présentation & autres pub(lications) : www.lagardedenuit.com/forums/sujets/presentation-dndm/

    #160671
    Lapin rouge
    • Fléau des Autres
    • Posts : 2835

    Je ne crois pas l’avoir lu autrefois. Découverte plaisante. Lt X nous assène un concentré de clichés sur différents pays, mais on est habitués, et c’est plus pour lui un raccourci commode pour camper rapidement des personnages secondaires que l’expression de convictions profondes. L’intrigue a un côté Agatha Christie : un groupe de personnages ne se connaissant pas et devant enquêter pour résoudre une énigme tout en étant suspects aux yeux les uns des autres. La résolution n’est pas à la hauteur de l’illustre autrice, mais ce n’est pas l’ambition du livre.

    Pour ce qui est du décor, je ne connais par Genève, mais l’ambiance mi expo universelle mi-fête foraine est bien rendue. Langelot est un peu irritant tellement il se considère comme plus malin que les autres (et il n’est pas détrompé par les évènements, ou presque pas).

    La première partie est assez bon enfant, mais la seconde l’est moins : les évènements se précipitent, les dangers sont plus pressants, et on craint pour la vie de certains protagonistes. J’ai trouvé le traitement du jeune Chinois intéressant (même si, là aussi, les clichés sont bien présents), surtout quand on compare la perception de la Chine dans les années 60 et aujourd’hui.

    Spoiler:
    La révélation finale est un peu sortie du chapeau, comme l’a écrit Gray. Et l’union de tous les agents secrets sous la houlette du petit Français est flatteuse pour l’ego du jeune lecteur français, mais peu vraisemblable. Mais j’ai apprécié le traitement du responsable de l’Association mondiale des jeunes de bonne volonté. Vu, dans certains volumes précédents, comment l’auteur voit une certaine jeunesse comme quasiment dégénérée, je craignais un bonhomme naïf et ridicule, mais il se révèle d’une autre étoffe. Il est vrai que cette Association mondiale est plus proche du scoutisme que d’une internationale baba-cool).

    Au bilan, on reste dans un bon roman jeunesse, bien fichu.

    Dites moi, quand un protagoniste dit « Le désir conduit la balle » c’est pas ce que dit l’instructeur charismatique du premier tome ??

    Oui, il le dit même deux fois. C’est dommage de remettre cette phrase dans la bouche d’un personnage archi secondaire, ça lui fait perdre un peu de sa force initiale. Réminiscence involontaire ?

    Mots désuets du tome : Buvard

    Désuet le mot « buvard » ? La chose l’est assurément (on n’écrit plus guère au stylo à encre), mais le mot ?

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    #160705
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    Oui, j’ai tout rassemblé en une expression : objets et mots

    Pour ce qui est du décor, je ne connais par Genève, mais l’ambiance mi expo universelle mi-fête foraine est bien rendue.

    Pour connaître, c’est quand même très léger. On dirait qu’il n’y a que le lac (et un peu le Salève). Jusqu’en 2019, il y avait en été les fêtes de Genève avec fête foraine (au bord du lac) et ça fait un peu penser à cette ambiance. Mais à part ça, ça reste ténu (aucune vanne sur l’accent, nonante, la fondue, le chocolat, l’argent, pffff)

    Mais sinon on est assez à l’unisson, un tome pas mal écrit du tout, très ludique. Et ça m’a même permis de « pardonner » la résolution un peu facile.

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