Religion des anciens dieux – les faces des barrals

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  • #156150
    Eridan
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    On se posait récemment la question des visages / faces sculptés dans les barrals. Font-ils référence à des gens qui ont existé ou sont-ils purement inventés ? s’agit-il bien de sculptures comme le texte le dit ? Ou les faces apparaîtraient elles spontanément sur les arbres, souvenirs d’hommes et de femmes qui ont nourri l’arbre ?

    1) Pourquoi des visages ?

    L’utilité des visages, on la connaît : autant dans TWOIAF que dans la saga,  il est dit que les vervoyants peuvent voir à travers les yeux des faces sculptées dans les barrals. Un avantage bien pratique, qui va motiver les Premiers Hommes à abattre les barrals « même ceux qui n’ont pas de visage » . Ce serait d’ailleurs une des justifications de la guerre entre Premiers Hommes et enfants de la forêt. A la signature du Pacte, les Premiers Hommes auraient promis de ne plus abattre de barrals (qui deviennent par la suite leurs dieux) et le texte précise : « On sculpta alors de visages tous ceux de l’île où se forgea le Pacte, afin que les dieux témoignent du serment[…] » (TWOIAF, l’arrivée des Premiers Hommes)

    (Perso, je m’attendrais presque à voir le Pacte à travers les yeux de Bran ^^ mais c’est un autre sujet.)

    La « sculpture » (ou l’apparition ?) des visages sur les barrals n’est pas un acte anodin, bien entendu. Tous les barrals n’en ont pas et n’en reçoivent pas forcément : il y a derrière un procédé magique à base de sacrifice et de sang, comme toujours. Toute ressemblance avec Valyria serait purement fortuite.
    On peut en rester là, et se dire que les visages des barrals ne sont que des outils pratiques, des masques à travers lesquels les vervoyants peuvent voir (et communiquer ?). Chaque barral a un visage personnalisé, mais ça ne dénote pas grand chose ; c’est aussi le cas de l’armée enterrée dans notre monde. C’est même plutôt logique que chaque sculpteur ait fait un visage différent, on n’est pas sur une production standardisée, à la chaine.

    N’empêche, dans une histoire comme Asoiaf, pleine de fantômes qu’on ne voit jamais et de magie basée sur la mort, ces visages m’interpellent. Ces visages sont ils de pures inventions des sculpteurs ? Ou le sont-ils plutôt (comme les masques des sans-visage ^^) les vestiges de gens qui ont existé.

    2) Le visage des sacrifiés ?

    On se souvient des milliers de sacrifices pour la Cassure du Bras de Dorne, où les sacrifiés sont donnés « en pature » aux barrals en vo. On se souvient aussi de la dernière vision de Bran à travers l’arbre-cœur de Winterfell … un sacrifice étrange, semblant remonter à l’éveil des pouvoirs magiques de l’arbre.

    Et puis, il y a ce qui se raconte dans l’Antre du Loup de Blancport :

    On raconte qu’les esclaves ont enguirlandé de leurs entrailles les ramures de l’arbre-coeur, en offrande aux dieux. Aux anciens dieux, pas à ces nouveaux, là, venus du Sud. Vos Sept, ils connaissent pas l’hiver, et l’hiver les connaît pas. »
    […] « Quels dieux vénères-tu ? demanda-t-il au chevalier unijambiste.
    — Les anciens. » Quand ser Bartimus souriait, il ressemblait tout à fait à un crâne. « Moi et les miens, on était ici avant les Manderly. Si ça s’ trouve, c’est mes ancêtres qu’ont accroché ces entrailles dans tout l’arbre.
    — Je ne savais pas que les Nordiens offraient des sacrifices sanglants à leurs arbres-coeur.

    ADWD, Davos IV.

    On a d’ailleurs une confirmation glaçante dans TWOIAF :

    Cependant, les Premiers Hommes, moins instruits que nous le sommes désormais, croyaient des choses que leurs descendants ne croient plus ; considérez Marié à la Mer, Précis de l’histoire de Blancport depuis ses temps les plus anciens de mestre Yorrick, qui décrit la pratique de sacrifices sanglants aux anciens dieux. De telles cérémonies existaient encore il y a cinq siècles, selon les récits des prédécesseurs de mestre Yorrick à Blancport.

    TWOIAF, L’Âge de l’Aube.

    Certains barrals portent la marque de la souffrance : leurs faces sont douloureuses, furieuses, effrayantes … se pourraient-ils que le sculpteur attitré se soit inspiré à chaque fois du sacrifié dont la mort a servi à éveiller les pouvoirs de l’arbre ? Ou les faces pourraient-elles être le souvenir de ces sacrifiés ? Mais les sacrifiés ne sont pas les seuls à être dévorés par les barrals.

    3) Le visage des dieux ?

    Son corps était tellement squelettique et ses vêtements si décomposés qu’au premier coup d’oeil Bran le prit pour un cadavre de plus, un mort dressé tout droit depuis si longtemps que les racines avaient poussé sur lui, sous lui, et à travers lui. La peau visible du lord cadavre était blanche, à l’exception d’une tache sanglante qui lui suivait le cou jusqu’à la joue. Ses cheveux blancs étaient beaux, fins comme des radicelles et assez longs pour frôler la terre du sol. Des racines s’enroulaient autour de ses jambes comme des serpents de bois. L’une traversait ses chausses pour pénétrer la chair desséchée de sa cuisse et émerger de nouveau à l’épaule. Une gerbe de feuilles rouge sombre se déployait sur son crâne, et des champignons gris lui ponctuaient le front. Il restait un peu de peau, tendue sur son visage, aussi lisse et dure qu’un maroquin blanc, mais cela aussi commençait à céder et, çà et là, le brun et jaune de l’os sous-jacent passait à travers.

    ADWD, Bran II.

    Brynden se fait dévorer par son barral, assez littéralement. Le chapitre III de Bran nous renseigne encore mieux, sur ce qui se passe après la mort :

    « Il est accordé à peu de gens de boire à cette verte fontaine tant
    qu’ils portent encore leur chair humaine, d’entendre le chuchotement
    des feuilles et de voir ce que voient les arbres, ce que voient les
    dieux, expliqua Jojen. La plupart ne reçoivent pas cette bénédiction.

    […]

    Les chanteurs de la forêt n’avaient pas de livres. Ni encre, ni parchemin, ni langage écrit. À la place, ils avaient les arbres et, par-dessus tout, les barrals. Quand ils mouraient, ils entraient dans le bois, dans la feuille, la branche et la racine, et les arbres se souvenaient. Tous leurs chants et leurs sortilèges, leurs histoires et leurs prières, tout ce qu’ils savaient de ce monde. Les mestres te diront que les barrals sont sacrés pour les anciens dieux. Les chanteurs croient que ce sont les anciens dieux. Quand les chanteurs meurent, ils rejoignent cette divinité. »

    ADWD, Bran III.

    C’est le principe de Seconde Vie, théorisé dans le chapitre de Varamyr, et ça rejoint certaines des théories de Qyburn autour du fait que l’esprit, l’âme demeure après la mort. Lord Brynden nous explique encore que les vervoyants devaient « entrer dans le bois » pour s’attarder longuement (et réaliser leur plein potentiel ?)

    Il semble que la capacité à parler des corbeaux soit une conséquence des millénaires passés, où les enfants de la forêt usaient du pouvoir de change-peau pour pénétrer leur esprit et les faire parler / s’envoyer des messages. De la même manière, l’apparition de faces sur les barrals ne pourrait-elle pas correspondre au visage d’un vervoyant, entré dans le bois ? Cette idée me paraît renforcée par l’existence de la porte Noire (wikiforum), dont le visage toujours « vivant » semble avoir vieilli pendant des milliers d’années :

    Elle était de barral bien blanc, et elle portait une face.
    Du bois émanait comme une lueur, une lueur laiteuse ou lunaire, si faible qu’elle ne semblait pas même effleurer quoi que ce soit d’autre que le panneau lui-même, pas même effleurer Sam qui se tenait juste devant, pourtant. La face était vieille et blême, toute fripée, toute rabougrie. Elle a l’air morte. Elle avait la bouche fermée, les paupières aussi ; les joues avalées, le front flétri, le menton décroché. S’il était possible à un homme d’avoir vécu un millier d’années sans mourir et de continuer simplement à vieillir, sa figure pourrait à la longue en venir à ressembler à ça.
    La porte ouvrit les yeux.

    ASOS, Bran IV.

    De votre côté, des idées sur l’origine / la signification des visages ?

    • Ce sujet a été modifié le il y a 3 semaines et 1 jour par R.Graymarch.
    #156157
    Worgen Stone
    • Patrouilleur du Dimanche
    • Posts : 180

    Merci Eridan pour avoir lancé cette discussion qui m’intéresse vivement. Je n’ai pas de théorie sur l’origine des visages mais je note qu’il existe un autre endroit où l’on peut voir des faces dans du bois de barral : la Demeure du Noir et du Blanc.

    Il s’en trouve sur les fauteuils de la salle où se réunissent les Sans-Visage en vue des attributions de leurs missions (A Dance with Dragons, Chapitre 65, La laideronne) :

    Les fauteuils d’ébène arboraient sur le dossier des visages de barral, ceux de barral des figures taillées dans l’ébène.

    ainsi que sur les portes de l’entrée, lesquelles fonctionnement d’ailleurs un peu comme la Porte Noire, puisque, comme nous le rappelle l’Encyclopédie, elles semblent s’ouvrir sans aucune intervention visible lorsque sont prononcés les mots valar morghulis (A Feast for Crows, Chapitre 07, Arya).

    Au sommet se trouvait une double porte de bois sculptée, haute de douze pieds. Le battant de gauche était taillé dans du
    bois de barral d’une blancheur d’os, celui de droite dans du bois d’ébène miroitant. Au centre de chacun des deux panneaux
    figurait un visage lunaire, d’ébène sur celui de barral, de barral sur celui d’ébène. La vue de cette effigie lui remémora dans un certain sens l’arbre-cœur du bois sacré de Winterfell. Les vantaux sont en train de me regarder, pensa-t-elle.

    Dès lors :

    • dans quelle mesure la porte de la Demeure du Noir et du Blanc est-elle semblable à la Porte Noire ?
    • des visages sculptés dans du bois de barral sont présents à l’entrée du temple ainsi que dans la salle de réunion, dans le soubassement de celui-ci : serait-il possible qu’il s’agisse d’une tentative pour que les Anciens Dieux soient témoins de ce qui s’y passe ?
    • de nombreuses représentations de diverses divinités se trouvent dans le temple, et mon impression est que celui-ci se veut exhaustif en la matière. Je ne me souviens pas de la présence – ni de l’absence – d’un barral à l’intérieur (seulement qu’Arya se pose la question de l’existence d’un bois sacré à Braavos, ce qui est improbable puisqu’il n’y a pas d’arbres à Braavos ou très peu).
    • je ne me souviens pas avoir lu quelque part que des barrals poussent en Essos, ce qui me donne à penser que le choix du bois de barral pour les portes et le mobilier va au-delà d’un simple intérêt esthétique.

    Sauf mention contraire explicite, je suis l'auteur de TOUTES les images que j'utilise sur le forum.

    #156182
    Eridan
    • Fléau des Autres
    • Posts : 4224

    dans quelle mesure la porte de la Demeure du Noir et du Blanc est-elle semblable à la Porte Noire ?

    Cette question mériterait d’être traitée dans le sujet spécifique de la Porte Noire, justement. ^^ Après, pour faire court et simple, je pense que ça n’a pas grand chose à voir : la Porte Noire parle, pas les portes de la demeure du noir et du blanc ; Elle est apparemment vivante et certainement reliée au reste du réseau de barral (donc à la conscience collective des vervoyants), là où un mécanisme peut expliquer l’ouverture de la porte de la demeure du noir et du blanc. Et dans le cas d’Arya, on ignore si c’est vraiment la formule, la pièce de fer de Jaqen ou tout simplement ses cris qui ont déclenché l’ouverture des portes.

    Pour le reste, le choix du barral n’est évidemment pas qu’une question esthétique : c’est un bois qui est associé symboliquement à la divinité, au mysticisme, et comme tu as raison de rappeler que les sans-visage ont une approche syncrétique des autres religions : il y a toujours une divinité dans les autres cultes, liées à la vie et à la mort, qui peut être assimilée à leur propre divinité.
    On peut aussi remarquer qu’on a des Faceless Men (sans-visage), qui changent de visages et adorent the Many-Faced God, Him of Many Faces (Celui-qui-a-maint-visages) … alors que dans le même temps, on a un culte des anciens dieux, où les vervoyants se servent des multiples faces sculptées dans les arbres et leur crédo est « mille yeux, cent peaux […] ». Brynden apparaît à Mélisandre comme « a wooden face, corpse white » (Un visage de bois, blême comme les cadavres). L’un des derniers grands lieux sacrés de cette religion s’appelle d’ailleurs the Isle of Faces (l’Île-aux-Faces).
    Je n’en tirerai aucune conclusion ; c’est assez fréquent de trouver des éléments thématiques communs dans deux religions différentes (et encore plus fréquent de trouver des parallèles dans l’écriture de GRRM ^^)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines par R.Graymarch.
    #156184
    Pandémie
    • Fléau des Autres
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    Le truc, c’est qu’il n’est même pas acquis que les Vervoyants voient de manière littérale à travers les yeux des faces. Freuxsanglant dit à Bran dans ADWD que les yeux qu’un chanteur avait gravés sont les premiers qu’il apprenait à utiliser mais qu’à terme, il sera capable de voir en s’affranchissant de l’arbre de Winterfell, puis des arbres tout court, et Bran a d’ailleurs pu brièvement l’expérimenter dans son coma quand il monte dans le ciel et voit Asshai ou les contrées de l’éternel hiver. Les humains, et peut-être les Enfants aussi, ont besoin de rituels, d’incantations, de statues, etc. pour rendre concret et personnifier, il n’est donc pas impossible que les faces soient juste là pour ces mêmes raisons, à savoir qu’utiliser magiquement ou vénérer un arbre-concept est trop difficile à appréhender pour leur cerveau, donner des yeux permet de surmonter ce blocage.

    Mais il est tout à fait possible que ces faces servent à quelque chose. Cependant, on ne sait pas trop si elles représentent l’ensemble des consciences captées en une sorte de gros gloubiboulga ou si une conscience indépendante domine et écrase les autres (genre le Bran intemporel). On ne sait d’ailleurs pas si les barrals sont tous connectés entre eux en un mega réseau ou pas. Mais les deux ne sont pas incompatibles, un barral indépendant et connecté aux autres, comme un ordi et internet. Mais si les consciences restent actives, la nature souvent violente des morts n’est pas très encourageante sur l’état d’esprit qui doit y régner… Cela dit, il y a aussi des souvenirs agréables qui sont captés.  Il y a des indices que oui, ils sont liés, puisque quand Brynden demande à Bran de s’immerger dans les racines de l’arbre de sa colline, il a accès aux souvenirs de l’arbre de Winterfell situé à des centaines de km. Mais cela peut à nouveau être une représentation mentale pour aider Bran à utiliser son pouvoir inné, et non pas un réel passage par les racines et la « 5G » qu’auraient les arbres.

    Il est aussi possible que la face ne symbolise pas la conscience d’un humain ou Enfant, mais celle du barral lui-même. Ce sont des éponges au monde qui les entoure, et lorsqu’un être sentient et savant meurt dans son environnement, le barral pourrait acquérir ces capacités, mais en développant une conscience indépendante et neutre des consciences qu’il abrite, c’est-à-dire libre des sentiments, violents ou pas, de ses hôtes. Les Vervoyants ne seraient que des utilisateurs et hôtes, pas les proprios.

     

    Sinon, mais c’est un peu hors-sujet, il n’y a en principe aucun barral en-dehors de Westeros, seulement sous la forme de morceaux de bois pétrifié importés (et il y a des arbres à Braavos, mais seulement chez ceux qui en ont les moyens). Les visages sculptés du temple ne ressemblent apparemment pas aux faces des arbres vivants, mais à du travail de marqueterie ou d’ébénisterie. Ce n’est en tout pas du tout la même chose que la bouche de la porte noire de Fort-Nox, elle s’ouvre de manière plus classique en vantail. Ca n’empêche pas que le barral mort garde sans doute certaines propriétés magiques, mais ce n’est quand même pas pareil et il est fort probable que ceux qui en possèdent l’ignorent.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 semaines par R.Graymarch.
    #156325
    Ysilla
    • Terreur des Spectres
    • Posts : 1526

    Il est aussi possible que la face ne symbolise pas la conscience d’un humain ou Enfant, mais celle du barral lui-même. Ce sont des éponges au monde qui les entoure, et lorsqu’un être sentient et savant meurt dans son environnement, le barral pourrait acquérir ces capacités,

    Ta remarque m’a remis en mémoire le dernier chapitre d’ACOK, celui où Bran, sorti des cryptes découvre mestre Luwin agonisant au pied du barral :

    Comme de par hasard, Jojen rappelle le potentiel magique du barral.

    Le bois vivant possède des pouvoirs, dit Jojen, comme s’il devinait la pensée de Bran, des pouvoirs aussi puissants que ceux du feu. / There is a power in living wood,” said Jojen Reed, almost as if he knew what Bran was thinking, “a power strong as fire

    Mestre Luwin, en se traînant dans le bois sacré vient de verser son sang qui va être absorbé par le système racinaire de l’arbre :

    L’herbe foulée, maculée de sang, trahissait assez qu’un homme avait rampé vers l’étang. Au bord des eaux noires, en effet, du côté qu’abritait l’arbre-cœur, gisait dans l’humus, à plat ventre, mestre Luwin. / On the edge of the black pool, beneath the shelter of the heart tree, Maester Luwin lay on his belly in the dirt. A trail of blood twisted back through damp leaves where he had crawled.

    Ensuite vient le coup de grâce demandé par Luwin et accordé par la sauvageonne :

    Osha leva furtivement les yeux vers les frondaisons du barral puis, considérant le tronc pâle et la face rouge : « Comme ça ? En vous abandonnant aux dieux ? / Osha gazed up at the weirwood, at the red face carved in the pale trunk. “And leave you for the gods?”

    Osha, d’emblée,  associe la mort réclamée par Luwin aux dieux et l’expression « leave for » sonne davantage comme une offrande que comme un abandon, comme le laisse entendre la traduction.

    Comme être sentient et savant qui meurt dans les parages d’un barral, on ne fait pas mieux que mestre Luwin. Qui sait si Bran ne va pas « sentir » la présence de Luwin dans le barral plus tard ?

    Et ce serait plutôt piquant que la conscience d’un mestre finisse incorporée à un barral.

    "L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe...Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire."

    #156328
    R.Graymarch
    • Vervoyant
    • Posts : 7774

    Osha, d’emblée, associe la mort réclamée par Luwin aux dieux et l’expression « leave for » sonne davantage comme une offrande que comme un abandon, comme le laisse entendre la traduction.

    Ou que ce ne soit pas si loin de « feuilles » (et en l’occurrence 4) 😀

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
    MJ de Chanson d'Encre et de Sang (2013-2020) et de parties en ligne de jeu de rôle
    DOH. #TeamLoyalistsForeverUntilNow. L’élu des 7, le Conseiller-Pyat Pree qui ne le Fut Jamais

    #156330
    Pandémie
    • Fléau des Autres
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    Il n’est pas dit qu’un Vervoyant puisse sentir ou entrer dans l’esprit des gens qui sont vus. Bran semblent juste avoir l’image et les seuls traces qu’il perçoit son celles d’anciens Vervoyants. Et même, il est fort probable que tout ce qui finit dans le barral devienne quelque chose de non-humain. C’est ce qui arrive aux change-peaux dans leur animal. Déjà que confiné à 2 dans un appart, c’est dur de garder sa santé mentale… Donc Bran pourrait certainement revoir l’ancien Luwin dans le passé,  dans le présent, je suis moins sûr.

     

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