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Révélations en série : quelques moments-clés de l’intrigue future des livres confirmés

Révélations en série : quelques moments-clés de l’intrigue future des livres confirmés

La série Game of Thrones s’est achevée l’année dernière, mais elle est encore loin d’avoir livré tous ses secrets. Le livre Fire cannot kill a Dragon du journaliste James Hibberd, paru récemment outre-Atlantique et à paraître en France le 4 novembre prochain chez Pygmalion sous le titre Le Feu ne tue pas un dragon (un extrait en français se trouve ici), lève le voile sur une partie de ces secrets en présentant notamment interviews et témoignages inédits des principaux protagonistes du développement de la série. Et, en particulier, l’ouvrage semble revenir sur plusieurs moments-clés de l’intrigue des livres qui ont été révélés par Martin aux scénaristes. La Garde de Nuit vous propose aujourd’hui de faire le point sur les révélations qui font couler de l’encre chez nos amis anglophones.

Lecteur étourdi, attention : tu t’engages ici dans un article plein de spoilers. Si tu ne veux rien savoir de l’intrigue future de la saga du Trône de Fer, passe ton chemin !

Le feu de tue pas un dragon, James Hibberd (Pygmalion)

Le destin de Shôren Baratheon

Le destin de Shôren était connu comme étant l’un des trois holy sh– moments, c’est à dire un moment fatidique que George R.R. Martin avait révélé aux showrunners de la série. Mais les spéculations allaient bon train sur la ou les personnes qui seraient à l’origine de la fin de la petite Shôren.
Désormais, plus de doute possible : dans TWOW, George R.R. Martin prévoit une scène où c’est Stannis Baratheon qui sacrifiera sa fille Shôren. Si la série nous a dépeint un Stannis assez différent de celui des livres, et si la scène a de grandes chances de diverger dans son exécution, l’issue sera bien celle-là.

Le meurtre de sa fille par Stannis était l’une des scènes les plus déchirantes de Game of Thrones, et [c’était] l’un des moments que Martin, lors de ses discussions avec les producteurs, avait dit préparer dans The Winds of Winter (cependant la version de la scène dans le livre se déroulera un peu différemment).

Stannis killing his daughter was one of the most agonizing scenes in Thrones and one of the moments Martin had told the producers he was planning for The Winds of Winter (though the book version of the scene will play out a bit differently).

James Hibberd, Fire Cannot kill a Dragon, traduction par La Garde de Nuit.

On ne peut ici s’empêcher de penser au destin d’Iphigénie : Martin est friand d’histoire et de littérature, et l’Antiquité n’en est pas exclue (c’est ainsi que le meurtre de Jon Snow par ses frères jurés rappelle par exemple avec précision le meurtre de César par Brutus). Ici, il est probable que le sacrifice d’Iphigénie par son père Agamemnon, pour calmer les vents et la colère d’Artémis qui l’empêchent de partir vers Troie, soit une inspiration directe de la scène à laquelle on assistera. Dans l’attente de TWOW, à vos classiques donc !

Hold the door

Dans une scène poignante de la saison 6, nous apprenons l’origine du nom d’Hodor : alors que l’armée des morts arrive à la grotte des enfants de la forêt, Bran, plongé dans ses visions, assiste à une scène du passé dans la cour de Winterfell où est présent le jeune Wyllis, le futur Hodor, qui est alors un jeune garçon sans signe particulier. Entendant les supplications de Meera Reed qui l’enjoint de revenir dans le présent, il prend le contrôle d’Hodor dans le présent, et en même temps de Wyllis dans le passé, qui s’écroule au sol, secoué de convulsions. Meera ordonne à Hodor de maintenir la porte fermée pour empêcher les spectres de les poursuivre. Bran relaie cet ordre dans l’esprit des deux Hodor. Celui du passé répète frénétiquement « Hold the door ! Hold the door ! », qui se transforme peu à peu en « Hodor ! ».

George R.R. Martin l’a confirmé : l’origine du nom d’Hodor est sensiblement la même que dans la série. Bran sera l’instigateur du mutisme d’Hodor, brisant son esprit tout en jouant avec la temporalité, et en l’enjoignant à tenir une porte – a priori de façon moins littérale que dans la série : Hodor se battra à l’épée pour tenir une position, avec l’épée volée dans les cryptes de Winterfell.

GEORGE R. R. MARTIN: C’est une véritable obscénité que d’entrer dans l’esprit de quelqu’un. Bran est donc peut-être responsable de l’état d’Hodor, car il est entré dans son esprit avec une telle puissance qu’il a traversé le temps. L’explication des pouvoirs de Bran, toute la question du temps et de la causalité – pouvons-nous affecter le passé ? Le temps est-il une rivière où l’on ne peut naviguer que dans un sens, ou bien un océan qui peut être affecté d’où que l’on s’y plonge ? Ce sont des questions que je veux explorer dans le livre, mais c’est plus difficile à expliquer dans une série.
Je pense qu’ils l’ont très bien fait, mais il y aura des différences dans le livre. Ils l’ont fait de manière très littérale : faire « tenir la porte » à Hodor avec sa force. Dans le livre, Hodor a volé l’une des vieilles épées de la crypte [de Winterfell]. Bran a pris possession d’Hodor et s’est entraîné avec son corps, car Bran a été formé au maniement de l’épée. Donc dire à Hodor de « tenir la porte » revient plutôt à « garder ce passage » – le défendre lorsque des ennemis arrivent – et Hodor se bat et les tue. C’est un peu différent, mais c’est la même idée.

GEORGE R. R. MARTIN: It’s an obscenity to go into somebody’s mind. So Bran may be responsible for Hodor’s simplicity, due to going into his mind so powerfully that it rippled back through time. The explanation of Bran’s powers, the whole question of time and causality—can we affect the past? Is time a river you can only sail one way or an ocean that can be affected wherever you drop into it? These are issues I want to explore in the book, but it’s harder to explain in a show. I thought they executed it very well, but there are going to be differences in the book. They did it very physical—“hold the door” with Hodor’s strength. In the book, Hodor has stolen one of the old swords from the crypt. Bran has been warging into Hodor and practicing with his body, because Bran had been trained in swordplay. So telling Hodor to “hold the door” is more like “hold this pass”—defend it when enemies are coming—and Hodor is fighting and killing them. A little different, but same idea.

Dans Fire Cannot kill a Dragon (James Hibberd), traduction par La Garde de Nuit.

Les circonstances amenant à cette révélation seront donc légèrement différentes de celles de la série, mais il est probable qu’il faille préparer les mouchoirs pour cette scène.

Cette citation nous apprend également que Martin envisage de pousser plus loin le jeu entre passé et présent par l’intermédiaire de Bran, creusant la question des conséquences des actions du jeune Stark dans le passé. Les chapitres de Bran dans ADWD le présageaient, mais l’intervention de Bran se bornait pour l’instant à des murmures. On ignorait si Martin souhaiterait pousser le concept en créant des liens entre passé et présent à travers l’intervention de Bran. A priori, c’est bien le cas. Préparons-nous à une sous-intrigue ambitieuse jouant avec les arcanes du Temps.

L’occupant final du Trône de Fer

On savait que George R.R. Martin avait révélé trois moments-clé de l’intrigue, des « holy sh– moments » comme le disaient les showrunners. Ces derniers avaient déjà dit que le destin de Shôren et le nom d’Hodor étaient deux de ces trois « holy sh– moments », aussi les deux premiers points de cet article ne surprendront pas les lecteurs assidus de la Garde de Nuit, nous leur avions déjà consacré un article.

Mais un doute restait sur le troisième moment-clé. On savait qu’il s’agissait d’un événement qui s’était déroulé en saison 8, et beaucoup supposait qu’il s’agissait du destin de Bran, mais rien n’avait été officiellement confirmé. C’est désormais chose faite, le troisième élément révélé par Martin aux scénaristes était bien l’identité de l’occupant final du Trône de Fer. Si George R.R. Martin ne nomme pas précisément Bran dans ses interviews et reste évasif, Isaac Hempstead Wright, l’interprète de Bran, avait déjà révélé de son côté que le jeune Stark sur le Trône venait de ce que l’auteur aurait dit aux showrunners

GEORGE R. R. MARTIN : Ca n’a pas été facile pour moi. Je ne voulais pas [leur] révéler mes intrigues. Ce n’est pas facile de parler de la fin de mes livres. Chaque personnage a une fin différente. Je leur ai dit qui serait sur le Trône de Fer et je leur ai raconté quelques grands rebondissements comme Hodor et « hold the door« , ainsi que la décision de Stannis de brûler sa fille. Nous n’avons pas passé en revue tous les personnage, loin de là. Surtout les personnages secondaires, qui pourront avoir des fins très différentes.

GEORGE R. R. MARTIN: It wasn’t easy for me. I didn’t want to give away my books. It’s not easy to talk about the end of my books. Every character has a different end. I told them who would be on the Iron Throne and I told them some big twists like Hodor and « hold the door, » and Stannis’s decision to burn his daughter. We didn’t get to everybody by any means. Especially the minor characters, who may have very different endings.

Dans Fire Cannot kill a Dragon (James Hibberd), traduction par La Garde de Nuit.

Evidemment, on s’attend dans les livres à un tout autre chemin (plus convainquant ) qui expliquera que le trône finisse par échoir à un jeune homme qui ne peut avoir de descendance.

La magie de Mélisandre

Les aptitudes magiques de Mélisandre font couler de l’encre virtuelle depuis bien des années : affabulatrice, manipulatrice, ou magicienne toute-puissante ? La réalité est, comme souvent avec Martin, un peu entre les deux. On sait, par son chapitre d’ADWD (Intégrale 5), qu’elle a réellement des visions dans le feu, mais ses visions sont floues et laissent place à un degré certain d’interprétation. Mélisandre annonce ainsi dans ADWD à Jon que sa sœur arrive au Mur quand il s’agit en fait d’Alys Karstark. Pour impressionner ses interlocuteurs, elle n’hésite pas par ailleurs à utiliser poudres et tours qui n’ont rien de magiques. Mais n’oublions pas qu’elle maîtrise tout de même la magie au point d’invoquer des ombres tueuses (RIP Renly ^^). De facto, certains des actes magiques qu’elle s’attribue sont emplis pour le lecteur de mystères et de questions : vrai acte magique ou affabulation ?

En particulier, Mélisandre affirme qu’avec un rituel à base de sangsues et de sang de roi, elle a causé la mort des rois qui faisaient de l’ombre à Stannis dans la guerre des Cinq Rois : les « usurpateurs » Balon Greyjoy, Robb Stark et Joffrey Baratheon auraient succombé à sa malédiction. Quelle véracité attribuer à cette affirmation de la magicienne ? Beaucoup doutaient de la réalité de cette malédiction, et aujourd’hui, Martin nous donne sa réponse définitive :

GEORGE R. R. MARTIN : Vous [lecteurs] êtes censé débattre [des pouvoirs de Mélisandre]. Mélisandre voulait que tout le monde croit que le sort qu’elle avait lancé avec les sangsues avait réellement tué les trois rois, mais il y a une autre explication : sa capacité à voir l’avenir à travers les flammes lui a montré que les rois allaient mourir, à cause des machinations des autres personnages. Voyant leur mort arriver, elle a juste mis en scène cette démonstration pour s’attribuer le mérite de leur mort.

GEORGE R. R. MARTIN: You’re supposed to debate that. Melisandre wanted everyone to think that the spell she did with the leeches killed the three kings, but there is another explanation: Her ability to see the future through the flames showed her that the kings were going to die because of the machinations of other characters. Seeing their deaths were coming, she just staged this demonstration to take credit for their deaths.

Dans Fire Cannot kill a Dragon (James Hibberd), traduction par La Garde de Nuit.

Totale affabulation pour cette présumée malédiction donc : elle a vu la mort des trois rois dans les flammes et s’attribue le mérite de ces morts auprès de Stannis, mais ce n’est que de la poudre aux yeux. Le vieux mestre Cressen a dû connaître le même sort dans le prologue d’ACOK (intégrale 2).

Sansa et Jeyne Poole

L’arc narratif de Sansa a pris dans la série une tournure tout à fait différente de celle à laquelle on s’attendait dans les livres. En saison 5, Littlefinger arrange son mariage avec le terrible Ramsay Bolton pour lui faire retrouver le Nord. La Sansa de la série reprend en fait l’arc narratif d’un autre personnage qui n’est qu’anecdotique dans la série : celui de Jeyne Poole, jeune compagne de Sansa qui l’a accompagnée à Porte-Réal dans AGOT (intégrale 1), et qui est envoyée par la Couronne aux Bolton sous l’identité d’Arya Stark (par commodité, nous l’appelons « la fausse Arya »). Un mélange des destins qui, c’est une certitude maintenant, n’arrivera pas dans les futurs livres (pour rappel, dans les livres, Sansa est toujours dans le Val d’Arryn) :

GEORGE R. R. MARTIN: Jeyne Poole apparaissait dans le pilote – elle est présentée riant à côté de Sansa – mais on ne l’a jamais revue ni mentionnée. Lorsque j’ai écrit mon premier scénario, « The Pointy End » [Frapper d’estoc, saison 1, épisode 8], celui où Arya tue le garçon d’écurie, j’avais inclus Jeyne. Elle devait courir vers Sansa, hystérique, et il y avait un dialogue dans la salle du conseil avec Littlefinger qui disait : « Donnez-la-moi, je vais m’assurer qu’elle ne cause pas de problèmes ». Finalement, ça a été abandonné.

GEORGE R. R. MARTIN: J’essayais d’installer le personnage de Jeyne pour son futur rôle de « fausse Arya ». La vraie Arya s’est échappée et est présumée morte. Mais cette fille-là est sous le contrôle de Littlefinger depuis des années, et il l’a formée. Elle connaît Winterfell, elle a l’accent du Nord et elle peut se faire passer pour Arya. Qui diable sait à quoi peut ressembler une petite fille que vous avez rencontrée il y a deux ans ? Quand vous êtes un seigneur en visite à Winterfell, allez-vous faire attention aux jeunes enfants qui courent partout ? Et donc, elle pouvait se faire passer pour une autre. Comme ils [les showrunners] n’avaient plus Jeyne, ils ont décidé d’utiliser Sansa pour cette histoire. Est-ce mieux ou pire ? À vous de vous faire une opinion. Bizarrement, je n’ai jamais eu de réaction pour ça dans le livre parce que personne ne se soucie autant de Jeyne Poole. Les gens se soucient de Sansa.

GEORGE R. R. MARTIN: Mon Littlefinger n’aurait jamais donné Sansa à Ramsay. Jamais. Il est obsédé par elle. La moitié du temps, il pense qu’elle est la fille qu’il n’a jamais eue – qu’il aurait aimé avoir s’il avait épousé Catelyn. Et l’autre moitié du temps, il pense qu’elle est Catelyn, et il la veut pour lui. Il ne va pas la confier à quelqu’un qui lui ferait du mal. Ce sera très différent dans les livres.


GEORGE R. R. MARTIN: Jeyne Poole was included in the pilot—she’s shown giggling next to Sansa—but she’s never seen or referred to again. I actually wrote Jeyne into “The Pointy End,” my first script, when Arya killed the stableboy. I had some stuff with Jeyne running to Sansa being all hysterical and dialogue in the council chamber with Littlefinger saying, “Give her to me, I’ll make sure she doesn’t cause any trouble.” That was dropped.

GEORGE R. R. MARTIN: I was trying to set up Jeyne for her future role as the false Arya. The real Arya has escaped and is presumed dead. But this girl has been in Littlefinger’s control for years, and he’s been training her. She knows Winterfell, has the proper northern accent, and can pose as Arya. Who the hell knows what a little girl you met two years ago looks like? When you’re a lord visiting Winterfell, are you going to pay attention to the little kids running around? So she can pull off the impersonation. Not having Jeyne, they used Sansa for that. Is that better or worse? You can make your decision there. Oddly, I never got pushback for that in the book because nobody cared about Jeyne Poole that much. They care about Sansa.

GEORGE R. R. MARTIN: My Littlefinger would have never turned Sansa over to Ramsay. Never. He’s obsessed with her. Half the time he thinks she’s the daughter he never had—that he wishes he had, if he’d married Catelyn. And half the time he thinks she is Catelyn, and he wants her for himself. He’s not going to give her to somebody who would do bad things to her. That’s going to be very different in the books.

Dans Fire Cannot kill a Dragon (James Hibberd), traduction par La Garde de Nuit.

Une relation bien glauque pour la pauvre Sansa, dont le soit-disant « protecteur » est probablement le personnage le plus malsain de Westeros…
On aura aussi une petite pensée pour Harry l’Héritier, promis à Sansa (qui est alors connue dans le Val sous une autre identité, celle d’ « Alayne Stone », fille batarde de Littlefinger), qui risque peut être de ne pas faire long feu.

Rickon Stark

Il a disparu depuis ACOK (intégrale 2), et Davos doit partir à sa recherche dans une région d’où émanent des rumeurs particulièrement inquiétantes : Rickon devrait refaire apparition et jouer un rôle assez important, aux dires de GRRM lui-même. Il est en tous cas promis à un destin bien différent de celui de la série, où les showrunners, ne sachant plus trop quoi en faire, l’ont éliminé d’une flèche.

GEORGE R. R. MARTIN :Le plus marquant, c’est que Dan et David m’ont appelé alors qu’ils avaient l’idée d’éliminer Rickon, le plus jeune des enfants Stark, parce qu’il n’avait pas fait grand chose dans le premier livre. Je leur ai dit que j’avais des projets importants pour lui, alors ils l’ont gardé.

GEORGE R. R. MARTIN: The biggest thing was Dan and David called me up and had the idea of eliminating Rickon, the youngest of the Stark children, because he didn’t do much in the first book. I said I had important plans for him, so they kept him.

Dans Fire Cannot kill a Dragon (James Hibberd), traduction par La Garde de Nuit.

Beaucoup de chemins divergeront

La citation concernant l’occupant final du Trône de Fer nous le confirme : si George R.R. Martin a donné quelques indications, il est loin d’avoir donné beaucoup d’éléments de sa fin aux scénaristes, en particulier quant au destin des personnages secondaires. De facto, beaucoup de choses divergeront par rapport à la fin de la série… chose que confirme l’auteur du livre, James Hibberd :

La seule chose que je peux dire à part cela, c’est qu’il y aura des différences assez importantes.

The only thing I can say aside from that is there will be some rather big differences.

James Hibberd, sur reddit.

Nous n’avons plus qu’à être patients jusqu’à ce que soufflent les vents de l’hiver ! En attendant, nous vous invitons à lire nos articles précédents :

Et bien sûr, rendez-vous sur le forum pour discuter de ces nouveaux éléments apportés par le livre Fire cannot kill a Dragon !

Compte collectif de La Garde de Nuit.

1 Comment

  1. Merci la GdN pour ce récapitulatif !
    Bon ben, c’est confirmé: les deux premiers holy sh** moments sont bien prévus par GRRM et le troisième est dévoilé.
    The night is dark and full of spoilers…. 😉
    Heureusement, on ne voit que la partie émergée de l’iceberg. J’ai le Titanic’ blues… 🙂

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