ACOK 66 – Sansa VIII

Forums Le Trône de Fer – la saga littéraire Au fil des pages ACOK 66 – Sansa VIII

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    Eridan
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    ACOK 66 – Sansa VIII
    Au fil des pages – liste des sujets

    ACOK 65, Arya X ACOK 67, Theon VI

    Les chapitres de pures réjouissances, officielles et fastueuses, ne sont finalement pas si nombreux. Ici, on assiste à une cérémonie Lannister, clinquante et pleine de faux-semblants. Tout a déjà été décidé en coulisses ; la cérémonie vue dans ce chapitre n’est donc qu’un spectacle, où chacun joue un rôle, tout en même temps acteur et spectateur de la farce … Ce n’est que dans le dernier acte du chapitre que Sansa cesse de jouer et révèle ses sentiments devant Dontos, mais de son côté, le bouffon-chevalier est encore dans son rôle …

    1. Les rançons de la victoire

    Comme toujours, l’ouverture du chapitre est importante : ici, elle est marquée par l’opulence, le prestige, la démesure … et dans le même temps, arrive une comparaison peu flatteuse :

    Un océan de pierreries, de fourrures et de tissus somptueux. Les dames et les seigneurs qui emplissaient le fond de la salle du Trône ou en tapissaient les bas-côtés sous les grandes baies se bousculaient comme des poissardes à la criée.

    Le ton est donné et résumera bien toute la première (et principale) partie du chapitre : sous les velours et les manières, les gens que nous allons voir ne sont finalement pas bien différents des plus humbles gens du peuple dans leurs attitudes courtisanes.

    Tout le monde a pris le temps de se trouver de nouveaux vêtements, de nouvelles armures, rivalisant de richesse et d’extravagance, quitte à atteindre le mauvais goût. Étonnamment, Joffrey porte des couleurs qui évoquent les Targaryen. Tywin lui porte une armure outrancière et les couleurs de sa famille : un message intéressant, qui montre la richesse des Lannister et positionne Tywin comme un chef de guerre, celui à qui on doit la victoire et qui en remportera d’autres. Un récit tout à sa gloire, mais une fois de plus, Martin ne se prive pas de casser l’image que ses personnages veulent donner : le cheval défèque. Sous les ors Lannister, la merde.

    On comprend rapidement que toute la cérémonie est une mise en scène : les puissants qui se donnent en spectacle, alors que tout a déjà été réglé bien avant, comme toujours. Les vainqueurs se partagent les fruits de la victoire … Et on se rend compte que la répartition n’est guère proportionnée au mérite. (Et je ne vais pas respecter la chronologie, au contraire.)

    • Les quelques derniers marins de la flotte royale qui ont survécu sont remerciés … ça n’a pas l’air d’aller beaucoup plus loin pour eux. (En même temps, d’après Sansa, ils n’ont guère fait plus que survivre.)
    • Hallyne le Pyromant est remercié et fait lord … un titre creux, puisqu’il ne s’accompagne d’aucune terre, comme le relève Sansa.
    • 600 hommes sont adoubés, ce qui est pour le coup une belle ascension sociale pour eux (et ne coûte rien aux Lannister) : l’adoubement massif suit la bataille et il est opéré au surplus par trois frères jurés de la Garde Royale (Balon Swann, Meryn Trant et Osmund Potaunoir). S’ajoute donc le « prestige » à la promotion sociale …

    Aux quelques rares « héros » de la bataille, ceux qui se sont particulièrement distingués, on offre des lots légèrement plus gros … en apparence :

    • Le chevalier Philip Pièdre (on pense à toi @kevan ) qui a tué Bryce Caron se voit attribuer ses terres, titres, revenus … A lui d’aller ensuite les réclamer !
    • Le franc-coureur Lothor Brune est adoubé, avec promesse d’un fief dans le Conflans une fois la guerre finie. (Est-ce pour cette raison qu’il va se rapprocher du nouveau suzerain du Conflans, Petyr Baelish?)
    • L’homme d’armes Willit reçoit un nouvel attirail de garde … grand bien lui fasse, il est estropié et à moitié mort ! Heureusement, les promesses d’ascension sociale pour ses fils sont un peu plus intéressantes.
    • L’écuyer Josmyn Dombecq reçoit épée, armure, destrier et promesse d’adoubement une fois venu l’âge.

    A priori, de belles récompenses, mais en réalité, à part l’adoubement de Lothor Brune et la possibilité pour les fils de Willit de s’élever de leur condition, ces récompenses ne coûtent pas bien chères et sont assez factices.

    Tout aussi factice apparaît la récompense obtenue par Petyr Baelish : une suzeraineté de nom sans qu’aucun serment n’ait été prononcé, un fief éloigné et maudit de surcroît, occupé pour l’heure par les troupes ennemies. Ce titre pourrait faire de Baelish l’un des hommes les plus puissants du Trident, mais ce ne sont que des titres de papiers. Pourquoi dès lors les avoir réclamés, alors qu’il ne peut rien en faire ? (Rendez-vous dans ASOS ^^)

    La seule personne à être vraiment récompensée, c’est Lancel, qui devient lord de Darry, même s’il ne saurait prendre possession du château pour l’heure. Une décision importante, car elle permettra d’implanter des Lannister dans le Conflans, lorsque Robb sera vaincu. (Rendez-vous dans AFFC ^^) On comprend ici la logique des récompenses : l’attribution de ce fief n’est pas spécialement liée aux mérites ou aux prouesses. C’est le fait qu’il soit un Lannister (et théoriquement, un soutien indéfectible pour Joffrey) qui vaut cette récompense à Lancel.

    Au passage, on notera que personne ne parle de Tyrion ou du fantôme de Renly … (Pas plus d’ailleurs que des déserteurs comme Sandor ou des morts comme Mandon.)

    Les seigneurs du Bief et de l’Ouest sont introduits également, mais exception faite des Tyrell, aucun d’eux ne reçoit de récompense … pour le moment (Rendez-vous dans ASOS ^^)

    Mais avant de parler des Tyrell, il faut s’attarder sur les prisonniers de la bataille (des nobles, exclusivement … bien entendu). Ils savent comment se joue la partie : ils font amende honorable pour être réintégrés dans la paix du roi. Joffrey, en pantin de cour, leur rend leurs titres et droits. Un seul (dans le chapitre) va préférer le défier, un bâtard Florent sans nom, fanatique du Maître de la Lumière. Il réitère les accusations d’inceste, et appelle à la révolte. Joffrey perd patience et se blesse sur le Trône. Il chouine, Cersei accourt, les mestres aussi : une nouvelle fois, nous sont exposés les faiblesses et les faux-semblants de ces personnages. Joffrey qui joue au roi, au dur, mais qui n’est qu’un enfant, dépassé par la tâche et par ses émotions ; Cersei et les courtisans, cherchant à le protéger et le soigner, mais ayant oublié de l’éduquer.

    En passant, on assiste à une humanisation du Trône de Fer :

    « Le trône le récuse ! Il n’est pas le roi ! »
    […]
    Le trône de Fer a la réputation de se montrer impitoyable envers qui l’usurpe.

    Un motif qu’on retrouvera par la suite, dans l’assassinat de Maegor et dans les comptes-rendus du règne de Rhaenyra … Une croyance populaire, qu’on sait sans fondement. ^^
    Cette blessure est sans doute un autre moyen de dresser un parallèle entre Jofrey et Aerys le Fol.

    Juste avant d’introduire mon point suivant, il me semble intéressant de revenir sur les accusation du bâtard Florent :

    « Joffrey est le ver noir qui ronge le cœur du royaume ! Ténèbres fut son père, et sa mère Mort ! Anéantissez-le avant qu’il ne vous gangrène tous ! Anéantissez-les, la reine putain comme son ver de fils, l’ignoble gnome et l’araignée perfide, les fleurs mensongères ! »

    Bien qu’ils ne les nomment pas directement, nous les avons tous reconnus : Cersei, Jaime, Joffrey, Tyrion, Varys … et les Tyrell. 😉

    1. De nouveaux joueurs : les fleurs mensongères

    Nous avons déjà vu et entendu parler des Tyrell. On connaît Loras, on découvre Mace et Garlan. Ils ne s’attireront jamais aussi mauvaise réputation que les Lannister, mais comme dirait Dontos : « ces Tyrell ne sont que des Lannister fleuris » (ASOS, Sansa II) Il a raison, et nous le savons déjà : les Tyrell jouent eux-aussi au jeu des trônes. On se souvient de la tricherie de Loras au tournoi de la Main. On se souvient qu’ils ont soutenu Renly avant Joffrey. Les Tyrell sont gloutons, ambitieux, menteurs … et pas dénués d’une certaine habileté, car ils s’obtiennent les lots les plus importants.

    Ca commence par de petites choses, mais les symboles sont importants :

    A nouveau, le roi descendit – grâce insigne – de son perchoir pour les accueillir et leur ceindre au col une chaîne de roses en or massif jaune qui comportait en pendentif un disque d’or au lion Lannister scintillant de rubis. « Les roses, soutien du lion, déclara Joffrey, comme la puissance de Hautjardin soutient le royaume.

    Joffrey les honore en allant à leur rencontre. La chaine d’or est bien trouvée, car elle marie l’or des Lannister et celui de Hautjardin, ainsi que leurs blasons. Toutefois, c’est bien le lion qui est placé au centre … Le lion, comme toujours, pas la fleur et sûrement pas le cerf.

    Joffrey leur propose ensuite de leur accorder des faveurs. Les Tyrell choisissent judicieusement l’ordre dans lequel ils vont les demander : Loras entre dans la Garde Royale, Mace au conseil restreint. Ce sont évidemment des honneurs prestigieux pour eux, qui leur font authentiquement plaisir, à n’en pas douter … Mais au delà : c’est aussi un moyen de se rapprocher du pouvoir, d’exercer une influence auprès du roi. Et surtout, ils viennent de prendre une double sécurité pour la suite : le mariage de Margaery à Joffrey. Avec leurs nouvelles positions, Mace et Loras pourront veiller sur elle.

    On ne peut malheureusement faire oublier que Margaery est veuve de Renly Baratheon … mais on peut mentir sur ce mariage :

    Elle était, ainsi que vous le savez, l’épouse de Renly Baratheon, mais son départ pour la guerre empêcha celui-ci de consommer le mariage, de sorte qu’elle a conservé son innocence.

    La virginité de Margaery est au cœur de bien des suppositions, ce n’est pas le lieu pour en discuter … ^^ Par contre, on sait déjà que les Tyrell mentent au moins sur un point : Margaery n’a pas attendu gentiment à Hautjardin pendant que Renly partait guerroyer. Elle l’a accompagné jusqu’à Pont-l’Amer au moins, ce qui leur aurait laissé tout le temps du monde de consommer leur union (en théorie). Ce récit-là ne plairait ni aux Lannister, ni à Joffrey … Donc, les Tyrell préfèrent mentir.

    Sauf que Joffrey rechigne, prétextant de son engagement auprès de Sansa. Comme tous les autres, ce moment a été préparé, d’évidence. Cersei, la foule et le Grand Septon savent le rôle qu’ils ont à jouer … Et en filigrane, on comprend que Tywin a dû commencer à reprendre les choses en main :

    Lord Tywin dévisageait son petit-fils. Lequel lui répondit par un coup d’œil maussade avant d’avancer relever ser Garlan Tyrell. « Par un effet de la bonté divine, me voici libre d’écouter mon cœur. J’épouserai votre chère sœur, et de grand gré, ser. »

    Joffrey paraît ennuyé de perdre son jouet. Se rend-il compte qu’il ne pourra tourmenter Margaery comme il le faisait avec Sansa ? A-t-il déjà conçu que même sans le mariage, elle reste otage de la couronne et donc, sa proie ? D’autres y ont pensé à sa place, en tous cas, et le soulagement de Sansa va tourner court.

    Quoi qu’il en soit, les Tyrell ont tiré un énorme profit de leur alliance … Et ce n’est qu’un début pour eux. 😉

    1. Justice, vengeance, foyer

    Tout était orchestré, on le sait à travers Sansa qui attend impatiemment l’annonce de sa répudiation. Elle y a même été préparée par Cersei en personne, qui lui livre une fois de plus une leçon importante :

    La reine l’en avait assez chapitrée ; quels que fussent vos sentiments intimes, le monde n’en devait rien lire sur votre visage. « Gare à vous si vous humiliez mon fils, avait dit Cersei. M’entendez-vous ?
    – Oui. Mais puisque je ne dois pas être reine, que va-t-il advenir de moi ?
    – Cela reste à débattre. Pour l’heure, vous resterez à la Cour comme notre gage.
    – Je veux rentrer chez moi. »
    La reine avait manifesté son agacement. « N’auriez-vous toujours pas compris qu’aucun de nous ne fait ce qu’il veut ? »

    Venant de quelqu’un qui a déclenché une guerre parce qu’elle couchait avec son frère plutôt que son époux … Ca reste assez ironique. Cette incartade mise à part, Cersei livre une fois de plus une vérité crue, et tout le chapitre l’a montrée : même Joffrey n’est pas libre de faire absolument tout ce qu’il veut durant ce spectacle.

    Sansa se réjouit. Elle n’est pas libre, mais la menace du mariage, du viol et de l’enfantement s’éloigne … pour quelques heures avant que Dontos ne la ramène à la raison.

    — Jamais la reine ne vous laissera partir, jamais. Vous êtes un otage trop précieux. Et Joffrey…, ma chérie, demeure le roi. S’il désire vous voir partager sa couche, il vous aura, mais, au lieu d’enfants légitimes, c’est de bâtards qu’il ensemencera votre sein.

    La situation est toujours aussi désespérée pour Sansa … Elle doit donc bien se résoudre au plan proposé par Dontos, qui ne lui en dévoile que quelques bribes :

    La nuit des noces de Joffrey. Après le banquet. Tout est réglé dans le moindre détail. Le Donjon Rouge pullulera d’étrangers. La moitié de la Cour sera ivre, et l’autre moitié secondera la parade nuptiale de Joffrey. On vous oubliera le temps de ce bref entracte, et nous aurons la pagaille pour allié.

    Dontos n’a pas été mis dans la confidence, au risque qu’il la trahisse. Il ne sait pas quelles conséquences vont avoir ses actes, il se contente de chanter la jolie chanson qu’a inventé Baelish pour Sansa … A travers les mensonges et les demi-vérités, le relecteur comprend ce qui se joue : Baelish a programmé le régicide de Joffrey et c’est cette pagaille-là qui lui permettra de s’enfuir. Pour preuve, la résille donnée dès ce chapitre, et qui porte de nombreuses promesses :

    Des améthystes noires d’Asshaï. La variété la plus rare. D’un violet véritable et abyssal au jour. […] C’est magique, en fait, vous savez. C’est la justice que vous tenez là. C’est la vengeance de votre père. […] C’est le chez moi que vous désiriez. »

    Nous percevons à peine que ce chapitre se termine sur le même poison que celui qui concluait le prologue : « Une douzaine de cristaux, pas plus gros que des graines, et qui roulèrent en cliquetant sur le grimoire qu’il étudiait. La lueur de la bougie les faisait scintiller comme des joyaux, mais dans un ton si violacé que le mestre se prit à penser qu’il le voyait vraiment pour la première fois. »

    Dontos ne ment qu’à moitié à Sansa : les améthystes noires sont bien magiques, puisqu’il s’agit de poison. Elles vont bien servir à venger Eddard et à rendre justice à Sansa, puisqu’elles vont permettre de tuer Joffrey (le rôle de Baelish n’étant pas connu de Sansa). Et grâce à elles, Sansa pourra effectivement fuir vers … une maison, qui ne sera pas (dans un premier temps?) celle qu’elle a tant désiré retrouver. (Rendez-vous dans ASOS ^^)

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 1 semaine par R.Graymarch.
    #164130
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    Ah tiens, on revient à Sansa. Mais du coup, « on » a gagné alors ? Et Tyrion, il est où ?

    On ne le saura pas tout de suite. Avant on nous parle de la magnificence de la cérémonie avec un joli décalage entre la perfection affichée et le destrier de Tywin qui défèque en intérieur (clap clap)

    Le chapitre VO pullule de gens qui « rose » (to rise) pile quand on nous parle beaucoup des Tyrell, c’est louche. Sinon c’est la remise des cadeaux (« Gagner la guerre » qu’ils disaient). D’abord pour Tywin qui prend le poste de fait de Tyrion (et personne ne parle de Tyrion), puis pour les Tyrell. Ensuite, on fait une mise en scène pour annuler l’engagement auprès de Sansa. Chacun joue sa participation, qu’est ce que c’est joli. Enfin, on sait que des fois, tout ne se passe pas comme prévu

    Sansa leaned forward, her hands tight around the gallery’s wooden rail. She knew what came next, but she was still frightened of what Joffrey might say, afraid that he would refuse to release her even now, when his whole kingdom depended upon it. She felt as if she were back again on the marble steps outside the Great Sept of Baelor, waiting for her prince to grant her father mercy, and instead hearing him command Ilyn Payne to strike off his head. Please, she prayed fervently, make him say it, make him say it.

    Sansa est donc soulagée même si Cersei tente de lui ruiner sa journée

    Sansa felt curiously light-headed. I am free. She could feel eyes upon her. I must not smile, she reminded herself. The queen had warned her; no matter what she felt inside, the face she showed the world must look distraught. “I will not have my son humiliated,” Cersei said. “Do you hear me?”

    “Yes. But if I’m not to be queen, what will become of me?”

    “That will need to be determined. For the moment, you shall remain here at court, as our ward.”

    “I want to go home.”

    The queen was irritated by that. “You should have learned by now, none of us get the things we want.”

    Mais Sansa est bien contente quand même^^
    Dans la foultitude des inconnus qu’on nous présente, il y a Lothor Brune, le mangeur de pommes. Et Philip Pièdre (moi aussi j’ai pensé à faire une dédicace à notre Kevan. Juste après les pommes, c’est parfait)

    Ah, on a enfin des nouvelles des absents !! Lancel (on s’en fout un peu) et Tyrion !!

    Ser Lancel did not appear to accept the title; the talk was, his wound might cost him his arm or even his life. The Imp was said to be dying as well, from a terrible cut to the head.

    Mouais, c’est pas trop rassurant. Enfin, il n’est pas encore mort

    Et qui revoilà ? Petyr qui vient chercher son prix : le lordship du château où est/était Arya. Hein ??

    Le cérémonial des gens qu’on ne nomme pas est assez impressionnant et empesé

    More than six hundred new knights were made that day. They had held their vigil in the Great Sept of Baelor all through the night and crossed the city barefoot that morning to prove their humble hearts. Now they came forward dressed in shifts of undyed wool to receive their knighthoods from the Kingsguard. It took a long time, since only three of the Brothers of the White Sword were on hand to dub them. Mandon Moore had perished in the battle, the Hound had vanished, Aerys Oakheart was in Dorne with Princess Myrcella, and Jaime Lannister was Robb’s captive, so the Kingsguard had been reduced to Balon Swann, Meryn Trant, and Osmund Kettleblack. Once knighted, each man rose, buckled on his swordbelt, and stood beneath the windows. Some had bloody feet from their walk through the city, but they stood tall and proud all the same, it seemed to Sansa.

    Ensuite on amène les perdants. Un Florent a de la conviction et cela énerve Joffrey qui… se blesse sur le trône (oh le symbole du mauvais roi rejeté !!)

    Joffrey lurched to his feet. “I’m king! Kill him! Kill him now! I command it.” He chopped down with his hand, a furious, angry gesture . . . and screeched in pain when his arm brushed against one of the sharp metal fangs that surrounded him. The bright crimson samite of his sleeve turned a darker shade of red as his blood soaked through it. “Mother!” he wailed.

    With every eye on the king, somehow the man on the floor wrested a spear away from one of the gold cloaks, and used it to push himself back to his feet. “The throne denies him!” he cried. “He is no king!”

    Après la cérémonie, Dontos parle avec Sansa. Il n’est pas loin de ce que dit Cersei et il a plutôt raison sur le fond (tout en poussant son propre agenda). Oh tiens, il a un cadeau ! Léger comme une toile d’araignée (hum)

    “The queen will never let you go, never. You are too valuable a hostage. And Joffrey . . . sweetling, he is still king. If he wants you in his bed, he will have you, only now it will be bastards he plants in your womb instead of trueborn sons.”
    /

    “When?” Sansa asked. “When will we go?”

    “The night of Joffrey’s wedding. After the feast. All the necessary arrangements have been made. The Red Keep will be full of strangers. Half the court will be drunk and the other half will be helping Joffrey bed his bride. For a little while, you will be forgotten, and the confusion will be our friend.”

    “The wedding won’t be for a moon’s turn yet. Margaery Tyrell is at Highgarden, they’ve only now sent for her.”

    “You’ve waited so long, be patient awhile longer. Here, I have something for you.” Ser Dontos fumbled in his pouch and drew out a silvery spiderweb, dangling it between his thick fingers.

    It was a hair net of fine-spun silver, the strands so thin and delicate the net seemed to weigh no more than a breath of air when Sansa took it in her fingers.

    Sansa est un peu déçue

    “It’s very lovely,” Sansa said, thinking, It is a ship I need, not a net for my hair.

    “Lovelier than you know, sweet child. It’s magic, you see. It’s justice you hold. It’s vengeance for your father.” Dontos leaned close and kissed her again. “It’s home.

    Dontos n’a pas totalement menti (je doute qu’il soit dans la confidence). Cette résille, ce n’est pas vraiment le retour à la maison mais la fuite de Port-réal. En tant qu’assassin du roi. Ca change un peu la donne

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
    MJ de Chanson d'Encre et de Sang (2013-2020) et de parties en ligne de jeu de rôle
    DOH. #TeamLoyalistsForeverUntilNow. L’élu des 7, le Conseiller-Pyat Pree qui ne le Fut Jamais

    #164137
    DJC
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    Nous percevons à peine que ce chapitre se termine sur le même poison que celui qui concluait le prologue : « Une douzaine de cristaux, pas plus gros que des graines, et qui roulèrent en cliquetant sur le grimoire qu’il étudiait. La lueur de la bougie les faisait scintiller comme des joyaux, mais dans un ton si violacé que le mestre se prit à penser qu’il le voyait vraiment pour la première fois. »

    Wow bien vu, j’avais pas fait le rapprochement (même suite à la relecture)

    Merci pour vos analyses, rien à rajouter 🙂 J’avais été surpris également pour Littlefinger qui récupère Harrenhal (bon courage!)

    #164151
    darkdoudou
    • Pas Trouillard
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    Merci beaucoup Eridan pour la relecture, je n’ai pas grand-chose à rajouter.

    Ce qui m’a surtout frappé c’est la résonnance de ce chapitre avec les deux derniers chapitre de Sansa dans AGOT : dans les deux nous voyons par les yeux de Sansa le Roi Joffrey en train de siéger sur le trône de fer. Entre ces deux chapitres et celui-ci s’écoulent environ 8 mois, Joffrey aurait du prendre plus de pouvoir vu qu’il grandit. Or c’est tout le contraire qui se produit. Maintenant que Tywin est là, Joffrey ne décide vraiment plus rien, il se contente de s’agiter tel un pantin, un simple regard suffit à le faire rester dans le rang. Et pour Cersei, on sent presque que son intervention auprès de Sansa a été commandée. Le lion est de retour, et les petits lions ont la queue basse.

    Sansa de son côté a bien progressé. Elle sait parfaitement sourire quand il faut, se retenir aussi. Elle cache ses émotions à l’intérieur d’elle-même et continue d’observer attentivement tout ce qui se passe autour.

    Dontos ne ment qu’à moitié à Sansa : les améthystes noires sont bien magiques, puisqu’il s’agit de poison. Elles vont bien servir à venger Eddard et à rendre justice à Sansa, puisqu’elles vont permettre de tuer Joffrey (le rôle de Baelish n’étant pas connu de Sansa). Et grâce à elles, Sansa pourra effectivement fuir vers … une maison, qui ne sera pas (dans un premier temps?) celle qu’elle a tant désiré retrouver. (Rendez-vous dans ASOS ^^)

    ce qui est étonnant c’est que, comme tu l’as mentionné, Dontos n’est certainement pas dans la confidence du Plan (déjà presque complètement ficelé, hormis peut-être l’intervention des Tyrell ?). Et pourtant c’est quand il parle de ce collier qu’il est le plus dans le vrai. Est-ce que cela veut dire que le donneur d’ordres a lâché devant lui certaines informations et qu’il les répète ? Je n’en serais pas surpris, l’arrogance de Littlefinger étant parfois sans limite.

     

    #164155
    Céleste
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    ce qui est étonnant c’est que, comme tu l’as mentionné, Dontos n’est certainement pas dans la confidence du Plan (déjà presque complètement ficelé, hormis peut-être l’intervention des Tyrell ?). Et pourtant c’est quand il parle de ce collier qu’il est le plus dans le vrai. Est-ce que cela veut dire que le donneur d’ordres a lâché devant lui certaines informations et qu’il les répète ? Je n’en serais pas surpris, l’arrogance de Littlefinger étant parfois sans limite.

    C’est possible qu’il ne fasse que répéter ce qu’on lui a dit, il croit peut-être vraiment qu’elles sont magiques :D. Il faut absolument que Sansa porte la résille autrement le plan de LF s’effondre en partie. D’une manière ou d’une autre Dontos doit transmettre à Sansa le fait que la résille est très importante. Peut-être que LF lui a expliqué en détail, ou peut-être qu’il lui a dit exactement les mots que Dontos répète.

    Je préfère le souffle du dragon à la bave de crapeau et la langue de vipère.

    #164171
    Eridan
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    Ce qui m’a surtout frappé c’est la résonnance de ce chapitre avec les deux derniers chapitre de Sansa dans AGOT : dans les deux nous voyons par les yeux de Sansa le Roi Joffrey en train de siéger sur le trône de fer. Entre ces deux chapitres et celui-ci s’écoulent environ 8 mois, Joffrey aurait du prendre plus de pouvoir vu qu’il grandit. Or c’est tout le contraire qui se produit. Maintenant que Tywin est là, Joffrey ne décide vraiment plus rien, il se contente de s’agiter tel un pantin, un simple regard suffit à le faire rester dans le rang. Et pour Cersei, on sent presque que son intervention auprès de Sansa a été commandée. Le lion est de retour, et les petits lions ont la queue basse.

    Personnellement, j’aime beaucoup la comparaison de Joffrey à Robb Stark. Joffrey est plus loin de sa majorité … Il n’empêche, il s’en rapproche et pour autant, plus le temps passe, moins il assume de responsabilité (et quand il le fait, c’est une calamité). Tous ceux qui l’entoure se croient ou savent plus judicieux que lui et préfère le tenir à l’écart du danger comme de la gestion effective des affaires. A la même période, Robb assume le commandement de troupes, remporte des victoires … commet aussi de sacrées erreurs, en n’écoutant pas ses conseillers au bon moment … Il n’empêche, on a deux visions radicalement différentes de la royauté / suzeraineté, portée par des familles radicalement différentes également. Ça ne portera chance ni à l’un, ni à l’autre, au final. ^^’

    Sansa de son côté a bien progressé. Elle sait parfaitement sourire quand il faut, se retenir aussi. Elle cache ses émotions à l’intérieur d’elle-même et continue d’observer attentivement tout ce qui se passe autour.

    En passant, j’ai relevé dans ce chapitre sa remarque : « La brune venue, elle s’emmitoufla dans un manteau pour se rendre au bois sacré. Revêtu de sa blanche armure, ser Osmund Potaunoir gardait le pont-levis. Sansa prit sa voix la plus misérable pour lui souhaiter le bonsoir mais, à la manière dont il la lorgna, douta s’être montrée pleinement convaincante. »

    Il me semble qu’assez souvent, on la lit se dévaloriser, avoir peur d’être gauche, se trouver stupide, maladroite ou mauvaise menteuse … Je me demande dans quelle mesure elle se fait une fausse image d’elle-même (adolescence oblige ?) et si elle n’est pas plus convaincante qu’elle ne le croit.

    ce qui est étonnant c’est que, comme tu l’as mentionné, Dontos n’est certainement pas dans la confidence du Plan (déjà presque complètement ficelé, hormis peut-être l’intervention des Tyrell ?). Et pourtant c’est quand il parle de ce collier qu’il est le plus dans le vrai. Est-ce que cela veut dire que le donneur d’ordres a lâché devant lui certaines informations et qu’il les répète ? Je n’en serais pas surpris, l’arrogance de Littlefinger étant parfois sans limite.

    C’est possible qu’il ne fasse que répéter ce qu’on lui a dit, il croit peut-être vraiment qu’elles sont magiques :D. Il faut absolument que Sansa porte la résille autrement le plan de LF s’effondre en partie. D’une manière ou d’une autre Dontos doit transmettre à Sansa le fait que la résille est très importante. Peut-être que LF lui a expliqué en détail, ou peut-être qu’il lui a dit exactement les mots que Dontos répète.

    Avis personnel : Dontos ne fait que répéter l’histoire de Baelish. Il n’y croit sans doute pas vraiment, mais il a compris que le conte était important pour convaincre Sansa de porter la résille et Littlefinger lui a dit que c’était important de lui présenter les choses ainsi, avec ce petit air mystérieux qu’il sait si bien vous avoir lorsqu’il sait quelque chose d’important que vous ne savez pas vous-mêmes … Donc, Dontos applique.

    L’intervention des Tyrell est anticipée par Baelish : il a d’ores et déjà obtenu la situation idéale (le mariage de Margaery avec Joffrey + l’entrée de Loras dans la Garde Royale) et a fait ce qu’il fallait pour inciter Olenna au crime (les rumeurs répandus par son escorte). La suite devrait se faire assez naturellement selon son plan. Bien sûr, il se pourrait toujours qu’Olenna se débine et ne tue pas Joffrey … mais dans ce cas, Baelish trouverait autre chose pour l’enlever et sans pour autant s’être compromis dans quoi que ce soit : il n’a fait que transmettre une résille assortie de pierres à Sansa. 😉

    #164178
    Sandor Debout
    • Frère Juré
    • Posts : 99

    Un chapitre très « jeu des trônes ». Comme souvent avec les Lannister tout est dans l’apparence. Aux yeux de la cour (et du peuple) ils triomphent, mais c’est avant tout la victoire de Tywin et de Cersei. Joffrey n’a pas évolué (comme vous l’avez fort bien souligné), Tyrion serait mourant, tout comme Lancel. Quant à Jaime, nulle mention de sa situation.

    Surtout, ils doivent faire beaucoup de concessions aux Tyrell, les vrais grands vainqueurs (et à peu de frais). Ces derniers finissent donc par tourner le dos à leur passé Targaryen et se retrouvent à des postes clés du pouvoir. Et bien sûr tout le monde en est ravi (Eridan j’ai bien aimé le gimmick « rendez-vous dans…).

    Maergery est donc présumée vierge. C’est bien pratique et en même temps qui oserait dire le contraire. Au besoin Varys ou Petyr se ferait un plaisir de faire courir des bruits sur les préférences de Renly (attention à ne rien dire devant Loras tout de même, il a la détente facile).

    Je pense aussi que Dontos en sait juste assez pour passer les consignes. D’ailleurs il en sait déjà trop n’est-ce pas…

     

    #164184
    Tizun Thane
    • Pisteur de Géants
    • Posts : 1121

    ce qui est étonnant c’est que, comme tu l’as mentionné, Dontos n’est certainement pas dans la confidence du Plan (déjà presque complètement ficelé, hormis peut-être l’intervention des Tyrell ?). Et pourtant c’est quand il parle de ce collier qu’il est le plus dans le vrai. Est-ce que cela veut dire que le donneur d’ordres a lâché devant lui certaines informations et qu’il les répète ?

    C’est possible qu’il ne fasse que répéter ce qu’on lui a dit, il croit peut-être vraiment qu’elles sont magiques :D. Il faut absolument que Sansa porte la résille autrement le plan de LF s’effondre en partie. D’une manière ou d’une autre Dontos doit transmettre à Sansa le fait que la résille est très importante. Peut-être que LF lui a expliqué en détail, ou peut-être qu’il lui a dit exactement les mots que Dontos répète.

    Oui. Dontos répète ce que Littlefinger lui a dit. Comme lorsque Dontos a présenté son aide à Sansa, sur la forme d’une référence à Florian et Jonquille. Là encore, Littlefinger lui avait soufflé les mots.

    Comment en suis-je aussi sûr? Littlefinger sait que Sansa aime s’enivrer des histoires de chevaliers, de princesses et de dragons. Lorsque Eddard Stark a siégé sur le Trône de Fer, Sansa lui a confié son affection immature pour les chansons.  C’est leur dialogue dans AGOT sur « La vie n’est pas une chanson, ma douce. Tu l’apprendras tôt ou tard à tes dépens ».

    Par conséquent, Littlefinger tricote à chaque fois des petits mensonges à Dontos pour mieux convaincre Sansa.

    Sinon, à la relecture, je n’ai pas grand chose à dire. Ce sont souvent les chapitres les plus importants en première lecture qui ont moins à offrir en relecture.

    Allez, j’aime bien  » C’est très joli » de Sansa quand on lui offre la résille, alors qu’elle pense « c’est d’un bateau dont j’ai besoin, pas d’un bijou ». Ça me fait rire à chaque fois.

    #164202
    Ysilla
    • Terreur des Spectres
    • Posts : 1645

    Belle analyse, Eridan, et rondement menée.

    Martin ne se prive pas de casser l’image que ses personnages veulent donner : le cheval défèque. Sous les ors Lannister, la merde.

    Le texte sonne comme un démenti à la plaisanterie du capitaine lysien à Daenerys dans le chapitre 64.

    Le Lysien du Trompette prit une mine de merlan frit pour lâcher : « Mouais, comme je suis, moi, lord Tywin Lannister et chie de l’or toutes les nuits. » Daenerys V

    Les Lannister et l’étron, c’est une longue histoire : Tyrion s’est occupé des égouts de Castral Roc et se retrouve dans un camp ravagé par la caquesangue dans ADWD. Ce n’est pas mieux pour Jaime, emprisonné à Vivesaigues.

    Jaime Lannister s’éloigna des immondices autant que le lui permettaient ses chaînes. « Il se peut en effet que mon honneur soit de la merde. Catelyn VII

    Quant à Tywin, faut-il rappeler qu’il est tué sur ses toilettes d’un carreau en pleines tripes ?

    [Edit] Et j’oubliais la crotte que se prend Joffrey sur la tête lors de l’émeute de la faim et le contenu du pot de chambre sur lequel glisse Cersei pendant sa marche pénitentielle.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 1 semaine par Ysilla.

    "L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe...Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire."

    #164204
    Hizieł
    • Frère Juré
    • Posts : 51

    Merci Eridan pour cette présentation !

    Pareil, je n’ai pas grand chose à ajouter, à part peut-être que j’ai redécouvert ici qu’Aurane Waters « bâtard de Lamarck » fait partie des prisonniers du camp Stannis ; avant d’avoir plus tard dans la saga un rôle plus important, notamment auprès de Cersei.

    #164211
    Eridan
    • Fléau des Autres
    • Posts : 4667

    Ca me fait penser que j’ai à peine évoqué les prisonniers, comme ils n’étaient pas encore importants … Et ça aurait donné lieu à trop de rendez-vous ! ^^

    Outre Aurane Waters, les autres ont aussi une relative importance :

    • Ardrian Celtigar, vassal de Peyredragon ; Axell Florent propose de s’en prendre à son fief pour punir sa défection dans ASOS ;
    • lord Estremont (un doute subsiste le concernant) : a soutenu Renly puis Stannis, oncle des Baratheon ; un « lord Eldon » se marie plus tard à Sylva Santagar, son fief est attaqué par la Compagnie Dorée dans ADWD ;
    • Bonifer Hastif dit le Généreux, épris de la reine Rhaelle Targaryen, sera nommé gouverneur d’Harrenhal dans AFFC (cf. forum)
    • Mark Mullendor, chevalier d’été, a parié sur l’obtention de la virginité de Brienne, a perdu un bras et son singe pendant la bataille, sera accusé d’être un des amants de Margaery (cf. wiki)
    • « Red Ronnet de Perche-Griffon » est en fait Ronnet Connington le Rouge de la Griffonnière ; un des anciens promis de Brienne la Belle et le cousin de lord Jon Connington.
    • Dermot de Bois-la-Pluie, accompagnera Jaime dans le Conflans (AFFC) et traquera sans succès le Silure, mais tombera sur la meute de Nyméria …
    • Jon Fossovoie des Pommes-vertes, beau frère de Mace Tyrell, aux côtés de Renly puis Stannis.
    • Lord Willum et ses fils, Elyas et Josua, ne sont là que pour l’hommage (à Joffrey et) à Tad Williams (cf. wiki)
    • On entend plus parler de Steffon Varnier, Timon Râpe-épée ou lord Alesander  Staedmon par la suite, si ce n’est dans les appendices des livres (Grippe-sou est toujours à Port-Réal dans AFFC).
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