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  • Ce sujet contient 781 réponses, 83 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par FeyGirl, le il y a 5 minutes.
30 sujets de 481 à 510 (sur un total de 782)
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  • #170961
    DNDM
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    la trilogie (pourquoi « vague » d’ailleurs ?

    Terme peu précis, c’est vrai. Je voulais juste dire que si les trois livres avaient une cohérence de ton et de projet (les trois sont des contes allégoriques, si je ne m’abuse), ils peuvent être lus de façon totalement indépendante les uns des autres, puisque sauf erreur de ma part ils racontent des histoires totalement différentes.

    A priori je ne prévois pas forcément de lire les 2 autres, ou en tout cas ce sera loin d’être ma priorité (sauf si tu me fais changer d’avis!).

    Sinon, nouvel audiolivre: La fabrique du monde, de Sophie van der Linden

    La fabrique du monde - Sophie Van Der Linden - Des Oreilles Pour Lire -  livre-audio (mp3) - Librairie Le Square GRENOBLEPris parce que j’ai assisté à un atelier passionnant de Sophie Van der Linden sur la littérature jeunesse (elle est spécialiste du sujet). Mais ce court livre(2h20 de lecture) n’est pas pour les enfants, c’est un roman plutôt dans le registre du drame social, avec une écriture poétique et tranchée, et un personnage de jeune chinoise écrasée par le monde qui l’entoure, qui va voir une parenthèse s’ouvrir dans sa vie, et faire l’erreur de croire que le bonheur est à portée de main. Très joliment écrit, mais le fil narratif général était peu être un peu trop simple pour être passionnant ou particulièrement marquant. ou je n’étais pas le bon public..

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #171073
    Schrö-dinger
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    De nouvelles lectures :

    Sur le seuil de Patrick Senecal

    Je continue ma lecture des livres de Patrick Senecal, un auteur québécois de livres d’horreur / fantastique / thriller selon les livres (j’ai déjà lu Aliss, Les sept jours du talion, Le vide, 5150 rue des Ormes, et enfin Le passager) et c’est une nouvelle réussite avec Sur le seuil.

    Il s’agit d’un roman fantastique qui commence par l’arrivée d’un écrivain de romans d’horreur connaissant un grand succès au Québec, Thomas Roy, dans le service de  psychiatrie d’un hôpital, suite à un accident sanglant. Dans cet hôpital travaillent deux psychiatres que l’on va suivre, Paul Lacasse, qui traverse une période de vide dans sa vie et qui s’interroge sur son rôle dans la société et Jeanne Marcoux, qui est une grande fan de l’auteur.

    Paul et Jeanne vont mener l’enquête pour comprendre ce qui est arrivé à l’auteur. Une véritable descente aux enfers va suivre.

    J’ai beaucoup aimé cette lecture, l’écriture de Patrick Sénécal me transporte toujours. Les expressions québécois que l’on retrouve dans ses livres me plaisent toujours autant. Il y a beaucoup de suspense dans ce livre et j’ai eu plaisir à suivre la sombre enquête menée par les deux protagonistes. Les réflexions sur la psychiatrie et les faits divers m’ont beaucoup intéressé. Je recommande.

     

    Les sept maris d’Evelyn Hugo de Taylor Jenkins Reid

    Après avoir vu ce livre passer mille fois sur le booktok (= la communauté littéraire de tiktok, souvent axée lecture young adolescent) je me suis laissé tenter. On me l’a peut-être un peu trop sur-vendu et ça n’a pas été un énorme coup de cœur, mais la lecture fut tout de même plaisante.

    Evelyn Hugo, grande actrice d’Hollywood, qui s’approche aujourd’hui des quatre-vingt ans, contacte une jeune journaliste, Monique Grant, qui travaille pour un magasine modeste pour lui faire une offre que personne ne comprend: elle va enfin raconter sa vie, ses secrets. Et il faut dire qu’elle semble en avoir beaucoup, puisqu’elle fut une icone d’Hollywood, adulée, jalousée, qui s’est mariée sept fois. On suit ainsi le destin hors norme de cette actrice, ses succès, ses drames, ses amours.

    Evelyn Hugo est un personnage complexe, que l’on aime autant que l’on déteste (sur la fin). La reconstitution de l’époque est crédible et j’ai aimé me plonger dans le Hollywood des années 50, 60 (avec des personnages fictifs mais crédibles).

    Etant donné ce que j’avais lu sur ce livre je m’attendais à être plus bouleversé à la fin que je ne l’ai finalement été mais je recommande quand même.

     

    Dominion de Bentley Little

    Un roman découvert grâce à tiktok également, mais cette fois on est bien loin du genre young adolescent. Il s’agit d’un roman d’horreur, assez violent et dérangeant, prenant la forme d’un roman d’apprentissage.

    On suit un jeune adolescent, Dion Semele, qui arrive dans une nouvelle ville avec sa mère célibataire, suite à un énième incident lié à sa mère dans leur ville précédent. Dans sa nouvelle école, il rencontre Penelope, entre eux, c’est un véritable coup de foudre.

    Jusqu’ici c’est très mignon, mais leur rencontre va provoquer l’inimaginable et (encore une fois) on va suivre une descente aux enfers.

    J’ai beaucoup aimé cette lecture, notamment grâce au thème de la mythologie grecque très présent. Il faut toutefois avoir le cœur bien accroché car il y a beaucoup de violence, de scènes dérangeantes.

     

    Sodome et Gomorrhe de Marcel Proust

    Pour finir, du beaucoup plus classique avec le Tome 4 d’A la recherche du temps perdu. Si le Tome 3 de la Recherche m’était parfois un peu tombé des mains, ici cette lecture m’a beaucoup plu.

    Ce tome commence par le jeune narrateur qui assiste sans le vouloir aux ébats entre le Baron de Charlus, frère du Duc de Guermantes, avec un autre homme, Jupien. Cela inspire de nombreuses réflexions au narrateur (que l’on peut deviner être le regard de l’auteur sur sa propre condition).

    Comme d’habitude chez Proust (ceci n’étant, bien sûr que mon avis) il y a des longueurs, et je considère ce livre comme étant une lecture exigeante. Notamment la relation entre le narrateur et Albertine ne m’a pas passionné (et il faut dire que le narrateur en parle beaucoup).

    En revanche, les scènes mondaines sont toujours aussi passionnantes. Dans ce tome, j’ai trouvé ces scènes parfois assez cruelles, ce que je n’avais pas forcément vu dans les tomes précédents, ce qui m’a fait penser à Balzac. Pour conclure, une citation qui résume bien le tout.

     

    Adieu, je vous ai à peine parlé, c’est comme ça dans le monde, on ne se voit pas, on ne dit pas les choses qu’on voudrait se dire ; du reste, partout, c’est la même chose dans la vie. Espérons qu’après la mort ce sera mieux arrangé. Au moins on n’aura toujours pas besoin de se décolleter. Et encore qui sait? On exhibera peut-être ses os et ses vers pour les grandes fêtes. Pourquoi pas? Tenez, regardez la mère Rampillon, trouvez-vous une très grande différence entre ça et un squelette en robe ouverte ?

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par Schrö-dinger.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par Schrö-dinger.

    Le Kraken à la plage (ah-ouh, cha cha cha)

    #171103
    DNDM
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    Monsieur de Lyon, de Nicole Avril

    Monsieur de Lyon eBook : Avril, Nicole: Amazon.fr: Boutique Kindle

    Un livre pas tout neuf, d’une autrice passée de mode, et qui je pense visait plus les lectrices du Elle de 1979 que les fans du Trône de Fer. (je ne dis pas que c’est incompatible ; mais bon, je pense que les gens qui lisaient Elle en 1979 et qui lisent aujourd’hui le TdF sont quand même plutôt rares).

    Oui, je récupère parfois un peu n’importe quoi dans les boites à livres.

    Là en l’occurrence la couverture m’avait suffisamment intriguée pour que je prenne ce livre, et que je le laisse traîner quelques mois sur une étagère avant de me décider à l’ouvrir.

    Et c’était franchement pas si mal.

    La couverture ne ment pas sur le contenu du livre: une histoire de bourreau qui est en fait une femme travestie, à Lyon , vers 1750. Histoire inspirée apparemment d’une anecdote historique réel. Bon, une fois ceci dit, le scénario n’est pas vraiment développé – on suit en parallèle de notre héroïne une jeune servante peu farouche et assez naïve qui va bien évidemment se retrouver dans une situation peu enviable, on a une intrigue amoureuse, et une fin rapide, facile et pas forcément glorieuse. Au final, personne ne fait grand chose de particulièrement héroïque au cours du livre, on suit plus un enchainement de faits logiques contre lesquels les personnages ne peuvent pas grand chose, c’est un peu dommage parce qu’il y avait matière à faire bien mieux avec ces personnages.

    Pourquoi « pas si mal » alors? Parce que côté écriture, il y quand même quelque chose, je trouve. Une certaine efficacité dans la narration. Mais surtout, vu que le livre parle pas mal de corps et de ce que l’on fait avec, une sensualité, une façon de raconter ici la prostitution mondaine, là l’amour, là encore la fusion d’eros et de de thanatos, en restant vague mais en étant néanmoins dans l’évocation, en racontant des destins plutôt que des scènes.

    Bref, pas si mal écrit.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #171264
    Jon
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    Steam SailorsSteam Sailors, de E.S. Green. On en a parlé dans notre premier épisode des Manuscrits de Mestre Aemon, donc je ne vais pas revenir en détail dessus, mais en gros : sympathique, surtout pour l’univers, mais un scénario très-trop jeunesse à mon goût – avec peut-être des améliorations à attendre des prochains tomes 😉

     

     

     

     

     

     

    The Name of All ThingsThe Name of All Things, de Jenn Lyons, deuxième tome de A Chorus of Dragons ; lu en anglais, j’avais fini (et adoré) le premier tome il y a quelques semaines.
    J’ai encore beaucoup aimé ce tome. Les éléments clefs du premier tome sont repris – en particulier le mode de narration « différée », même si le récit de flashback, toujours à deux voix, est cette fois linéaire, et si la partie « au présent » est beaucoup plus présente – en parallèle du flashback, puis après. On a toujours les notes de bas de page qui apportent un autre éclairage (ou de l’humour), même si dans ce tome la justification de ce format m’a parue un peu plus bancale.
    Niveau « univers », j’ai trouvé qu’on avait moins de complexité « historique » sur ce tome (en particulier, moins besoin de suivre des généalogies compliquées de personnages historiques), mais on en apprend un peu plus sur la géopolitique de l’empire, avec en particulier un focus très intéressant sur l’un des peuples qui composent ledit empire. C’est d’ailleurs un des très gros points positifs du livre, qui apporte, presque incidemment, une réflexion extrêmement intéressante sur la construction sociale des rôles genrés : là où j’ai lu beaucoup de livres présentant soit une inversion matriarcale de la société, soit une société dégenrée, c’est la première fois que je vois étudiée et présentée une société où les rôles « genrés » existent, mais sont totalement décorrélés du sexe biologique – le tout combiné à une organisation hiérarchique de la société basée sur des concepts d’honneur mutuel et d’auto-détermination.
    Le scénario est basé sur la même recette que le premier tome, avec un nouveau personnage central, dont on raconte l’histoire, avec ses objectifs à plus ou moins petite échelle, mais qui se retrouve confronté à des problématiques beaucoup plus vastes.
    De son côté, l’antagoniste principal, qui est le même que dans le premier tome, se retrouve plus étoffé, ses motivations un peu plus esquissées, ce qui le rend bien moins manichéen.
    Bref, avec un style toujours efficace, une histoire toujours prenante, et un univers toujours agréable à découvrir, c’est une nouvelle fois un succès pour moi, et j’ai toujours aussi hâte de découvrir la suite et de continuer à éclaircir tous les mystères qui perdurent !

    #171691
    Nymphadora
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    Les Royaumes immobiles, tome 1 : La princesse sans visage, d’Ariel Holzl

    Les Royaumes Immobiles, le royaume des feys, se divise en quatre royaumes. Mais suite à une guerre fratricide, le Trône d’Automne est inoccupé. Une compétition va opposer sept jeunes filles pour désigner la prochaine reine. Parmi elles, Ivy est candidate malgré elle. Après une enfance solitaire, cette princesse qui subit une malédiction la forçant à porter un masque en permanence, va devoir survivre dans cette compétition dont les enjeux la dépassent, où les intrigues de cour en coulisses vont bon train, et où tous les coups bas sont permis.

    Le synopsis vous semble classique du Young-Adult ? On va pas se mentir, on est en plein dedans. Et si vous cherchez un livre où les codes sont renouvelés, ici ce n’est pas spécialement le cas. Mais le tout est porté par la plume très agréable d’Ariel Holzl qui rend le livre bien mieux écrit que certains de ses petits copains ^^ L’auteur réussit à rajouter une touche d’ironie bienvenue dans le récit qui rend certains passages ou personnages très drôles(les méchantes reines sont géniales), et surtout, il peint un univers de conte de fées avec beaucoup de succès : les ronces prennent vie sous sa plume, les belles robes tournoient, les palais abandonnés, les bibliothèques majestueuses, les labyrinthes végétaux… nous emmènent loin dans un monde de papier. Et moi, les ré-interprétations de contes de fées, c’est un de mes petits bonbons de lecture, donc je ne boude pas mon plaisir. L’intrigue est assez prévisible (j’ai vu venir le twist de fin dés le début) mais les héroïnes ont plus de profondeur qu’il n’y paraît, et, chose appréciable dans ce genre de bouquins, elles ne se contentent pas d’être des antagonistes interchangeables. Ajoutez à cela un petit plus qui satisfait encore plus mes obsessions de lectrice : il y a un paquet de références shakespeariennes qui ont fait ma plus grande joie. Du coup, j’ai dévoré le roman, avec beaucoup de gourmandise. C’est efficace, les clichés du genre – qui sont certains de mes plus gros plaisirs coupables – sont très bien écrits… que demander de plus ^^

    ~~ Always ~~

    #171891
    Jon
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    Okami-HimeOkami-hime, premier tome des Héritiers d’Higashi, de Clémence Godefroy.
    Dans un univers japonisant existent des lignées de bakemonos, entre humains et esprits de la forêt. Il y a une centaine d’années, les nogitsune (les renards) ont mené une grande guerre contre les autres bakemonos et les ont pratiquement exterminés. Les clans de leurs descendants (pratiquement humains vu que le sang est dilué) sont désormais les nobles les plus puissants du royaume.
    On suit Ayané d’une part, jeune orpheline disciple de la Main Pure, envoyée en mission pour protéger / garder une princesse d’un clan ennemi ; et Yoriko d’autre part, une nekomata (chat) cherchant à échapper à ses créditeurs.
    Niveau scénario, on sent qu’on est sur un premier tome, les enjeux sont un peu longs à se mettre en place, et j’ai eu un peu peur sur le début d’être sur quelque chose de trop jeunesse, mais finalement je me suis laissé prendre dans cette mise en place, et la fin du livre m’a laissé sur une envie de lire la suite ; un peu comme un long prologue tranquille.
    Le style est agréable, sans longueurs malgré cet aspect « prologue » ; on découvre tranquillement l’univers.
    Léger bémol peut-être sur l’un des personnages féminins, qui donne l’impression de devoir être assez puissante, mais qui au final ne fait pas grand chose… ça n’est pas forcément illogique dans le contexte mais c’est parfois un peu frustrant ^^’
    On a aussi une amourette à tendance fleur bleue, mais d’une part elle pourrait bien avoir une importance scénaristique par la suite, et d’autre part les autres personnages n’en ont pas – et on a une belle amitié / sororité entre deux des filles, qui est une relation plus intéressante à mon sens.
    Bref, plutôt pas mal et plutôt bonne surprise au final même si j’ai d’abord eu un peu peur !

    #172174
    DNDM
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    Le consentement, de Vanessa Springora [audiolivre]

    Le Consentement (Livre audio 2020), de Vanessa Springora, Guila Clara  Kessous | Audiolib

    Récit véridique de la relation (plus qu’)abusive que l’autrice a eu, quand elle avant 14 ans, avec Gabriel Matzneff, écrivain collectionneur de très jeunes filles et de très jeunes garçons, qui a eu un peu du succès dans certains cercles parisiens mais dont les livres n’ont jamais vraiment percé auprès du grand public. Si vous avez suivi l’actu début 2020, vous savez de quoi ça parle.
    Livre court, pas mal écrit… Mais en ce qui me concerne, j’avais tellement lu d’extraits, d’interviews, d’analyses autour de ce livre en 2020 que j’ai eu l’impression d’une relecture plus que d’une découverte. Du coup, lecture intéressante mais un peu superflue néanmoins.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #172223
    Yoda Bor
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    Quelques dernières lectures en vrac :

    Cathédrale de Hermine Lefebvre
    C’est l’histoire d’une école un peu huppée qui regroupe la noblesse, les enfants de la bourgeoisie et quelques étudiants qui ont des pouvoirs même si c’est ultra à la marge. L’école a été construite dans un but d’union il y a des années de ça, mais cet objectif a été un peu perdu de vue et le royaume qui est divisé en duchés est au bord de l’explosion. Du coup, la reine accepte de retrouver un artefact, le Cœur de la cathédrale, pour prouver aux dissidents que le royaume doit rester uni. Parce que bien sûr, remettre le sort de la nation entre les mains de gamins de 17 ans, c’est logique.
    Il y a une grosse vibe de fanfiction Harry Potter, comme si Harry et Draco avaient du faire équipe dans leur 5eme ou 6eme année pour trouver un objet ensemble. Les 2 persos principaux peuvent pas se blairer et ils s’appellent Lionel et Frédéric (et allez savoir pourquoi mais ça fait pas du tout fantasy dans ma tête) mais disons que leur relation s’apaise un peu par la suite.
    C’est assez violent pour une histoire dans une école, les gamins se tapent dessus, ils essaient mutuellement de se tuer, les professeurs s’en fichent et y a des morts un peu dans l’indifférence des adultes. C’est un peu longuet, ce que j’aurai pu comprendre si c’était du à la mise en place de l’univers, mais en fait, hormis les élèves, on doit connaître un seul professeur et on assiste à 3 cours au max, ce que je trouve un peu faible. C’est parfois un peu confus aussi. Mais c’est assez divertissant aussi et j’ai bien plus accroché quand Lionel et Frédéric arrêtent de se faire la gueule suite à un plot twist.

    Célestopol d’Emmanuel Chastellière
    C’est un recueil de nouvelles qui prennent place à Celestopol, une colonie lunaire de l’impératrice de Russie qu’elle a filé à un de ses enfants pour qu’il lui fiche la paix. La ville a prospéré grâce au sélénium qui est exporté sur Terre et on voit se croiser des personnages venant d’un peu partout . C’est de l’uchronie steampunk avec des automates mais au départ c’est surtout très déprimant, avec des récits très déconnectés et des personnages assez qui m’ont laissé assez indifférente. Mais ça devient de plus en plus intéressant quand on finit par recroiser des persos, et quand on comprend à quel point tout est dirigé par le Duc Nikolai qui ferait tout pour SA ville, même des trucs ultra moches. Ca s’améliore donc beaucoup au fur et à mesure de la lecture, avec une progression très logique, et j’ai fini par passer un très bon moment.

    L’enfant Pan d’Arnaud Druelle.
    L’histoire de Peter, avant qu’il ne devienne Peter Pan. La première partie dans un orphelinat est pas du tout intéressante. Ca devient mieux quand il arrive dans le Pays imaginaire mais c’est très relatif vu que dans l’ensemble j’ai pas aimé. C’est pas mal écrit mais ça ne m’a pas intéressée, j’ai du mal à voir à quelle tranche d’âge ça peut s’adresser parce que c’est à la fois très simpliste mais ça aborde quand même la pédophilie de manière pas du tout détournée et j’ai fini parce que c’était pas long mais bof.

    Dans l’ombre de Paris, premier tome de la Dernière geste de Morgan of Glencoe

    Un livre qui a les défauts de ses qualités.
    C’est l’histoire d’une héritière japonaise qui doit se marier avec le futur roi de France mais qui trouve refuge dans les égouts de Paris où on trouve toute une communauté qui essaie de vivre libre/monter une rébellion sans combattre. Ça ratisse large niveau inspiration, parce qu’on a la Japon, la royauté française, mais aussi l’Orient express et des bardes irlandais, le tout dans un univers dystopique qui prend place en 1995 mais auquel on a du mal à croire parce qu’il n’y a eu que très peu d’avancées technologiques (à part des caméras de surveillance). Ça fait un peu foutraque.

    Les personnages existent, ce qui est déjà bien, il y en a beaucoup trop et ils sont parfaits, ce qui est moins bien, et l’autrice s’est lancé dans un truc un peu trop gros, et beaucoup trop facile. Je suis peut-être très cynique mais j’ai du mal à imaginer un personnage qui réussit à se déconstruire seule de son éducation. En 2 jours.
    Mais c’est vraiment facile à lire, c’est fun et entraînant, le scénario est cool et j’ai ultra aimé les passages dans le train.

    Arys du Rouvre 💜

    #172235
    Yunyuns
    • Terreur des Spectres
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    De mon pack des Imaginales j’ai lu Le fou prend le roi, de Fabien Cerutti, tome 2 de la saga Le Bâtard de Kosigan.

    J’ai moins apprécié que le premier tome, qui se déroulait pendant un tournoi médiéval auquel le héros participait et donc qui était plein d’actions épiques en même temps qu’on suivait les manœuvres politiques et d’espionnage de ce même héros et de sa compagnie de mercenaires.

    Là on a deux bons tiers du bouquin où le personnage se met juste au courant de la situation en cours en enchaînant des succès critiques sur ses jets de chance. Pour le lecteur cela se traduit par des dialogues entre personnages tiers et des lettres écrites entre autres personnages tiers, et on se retrouve donc juste dans une installation de background de l’histoire qui prend presque tout le bouquin.

    Heureusement le dernier quart vient sauver la situation avec un peu plus d’action (et toujours autant de succès critiques sur les jets de chance).

    J’ai quand même été déçu car j’ai l’impression que la situation du héros n’a pas avancé entre le début et la fin du livre. De même pour son lointain descendant, dont l’enquête sur ses origines n’a quasiment pas évolué. Un tome transition avant un troisième volume plus intéressant ? J’espère.

    Fan n°1 de Victarion Greyjoy, futur Roi des Sept Couronnes.

    #172275
    Crys
    • Terreur des Spectres
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    Ah ben tiens, ça me rappelle que j’ai pas encore fait mon retour sur :

    Les Secrets du Premier Coffre, de Fabien Cerutti : Premier de trois futurs recueils annoncés dès le prologue du livre, Les Secrets du Premier coffre, est un ensemble de 6 nouvelles, dont 3 déjà parues en anthologies et retouchées, et 3 inédites, dans l’univers du Bâtard de Kosigan, en attendant la seconde trilogie autour du personnage. L’ensemble est quand même surtout adressé aux lecteurs de la saga principale. Quelqu’un qui y chercherait une porte d’entrée serait franchement largué. Alors qu’est-ce qu’on peut en dire ? Que ce sont plus des novellas que des nouvelles (au moins 60-75 pages chacune en grand format) et que selon vos affinités, vous accrocherez plutôt avec l’une ou l’autre des histoires. On peut noter que sur le plan worldbuilding on passe un cap et c’est sympa de voir la toile se dérouler petit à petit, tout en restant dans un ouvrage qui est diégétique. Dans l’ensemble, j’ai plutôt bien aimé, et si je devais en retenir deux, ce serait celle autour de la création d’une fée-automate (très Pinocchio) et celle qui concerne le Bâtard. Sur cette dernière, y a un cas qui me pose un peu question, c’est qu’elle est en partie une réécriture du film Chevalier ! avec Heath Ledger pour lequel j’ai beaucoup d’affection. Et autant le côté hommage je comprends, autant il y a littéralement des pans entiers de dialogues du film, donc ça me fait un effet mimolette. Cela dit la gouaille du narrateur emporte quand même le tout, mais bon, autant faire une référence discrète me semble sympathique, autant là on est au-delà. C’est un peu étrange je trouve, même si l’auteur avoue beaucoup aimer le film. Ah et dans les points quand même un peu négatifs, toutes les nouvelles épousent des points de vue masculin et si l’amour est souvent au centre des histoires, ça me tracasse un peu qu’à un moment l’auteur essaie pas de faire autre chose, d’autant que ça véhicule encore une vision assez médiévaliste. Donc un peu mitigé mais avec quand même une impression plutôt positive.

    Au Nord du Nord, de Peter Geye, terminé hier. Le roman raconte l’histoire de Greta en 2017 et Odd Einar en 1897. La première est en train de réaliser qu’elle n’aime plus la personne qui partage sa vie et se pose mille questions tout en vivant son quotidien au nord de Minneapolis, sur les bords du Lac Supérieur avec tout ce que ça amène de neige et d’isolement. Le second, son ancêtre norvégien, narre son retour à la vie après avoir été perdu 15 jours sur le Spitzberg (Svalbard) après l’attaque d’un ours polaire pendant une chasse aux phoques. Les deux récits se croisent et se répondent et forment la suite de L’homme de l’hiver, que je n’ai pas lu, mais ça se voit surtout sur la fin. Pour le coup, le froid, le blanc, l’hiver, c’est décrit de manière hyper immersive et j’ai beaucoup aimé la paix et le calme qu’apportait ce danger et cette chance. Et en même temps y avait un gros côté romance qui n’est vraiment pas ma tasse de thé et qui m’a laissé… assez froid. Donc une lecture sympathique pour oublier les mille degrés mais loin d’être indispensable. Je suis tout de même curieux du premier, car les éléments dans la conclusion qui tendent vers lui annoncent un autre genre de roman. Cela m’a fait la même impression que la trilogie écossaise de Peter May où le premier était superbe et glaçant, mais où les suivants passaient peut-être trop un cap entre le thriller en huis-clos sur une île et quelque chose de beaucoup plus mignon. Enfin, si je le trouve d’occase, j’hésiterai pas trop longtemps.

    #172341
    Obsidienne
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    "Harry Potter et l'enfant maudit" une pièce de théâtre dans l'univers HP.L’enfant maudit ou plutôt l’enfant mal aimé de la saga Harry Potter. ]…[ Je vous conseille d’essayer cette petite aventure et de vous faire votre avis sur cette fan fiction plus ou moins officielle.

    La bonne idée qu’est la création de cet « enfant maudit » est, pour moi, largement pourrie par la dénaturation des personnages que nous connaissons depuis … bien longtemps !
    Harry , loin de sa jeunesse « tête brûlée » est totalement perdu face à son fils.
    Ginny, très, très en retrait alors qu’elle brillait aussi par son courage et son caractère affirmé, ne l’aide en rien .
    Ron est devenu un sinistre « beauf » dont on se demande comment Hermione ne l’a pas encore largué …

    Tout autre chose    Le labyrinthe de Pan : Toro, Guillermo del, Funke, Cornelia, Williams,  Allen, Rosson, Christophe: Amazon.fr: Livres .

    Pourquoi ai-je repensé à ce livre, qu’on m’avait conseillé il y a fort longtemps, comme lecture de vacances ? Peu importe : j’ai lu et, dans la foulée, vu le film dont il est l’adaptation .
    Surprise ! Comme dans les adaptations livre —> film, le livre est nettement plus riche !
    De quoi s’agit-il ?
     » Espagne, 1944. Fin de la guerre.
    Carmen, récemment remariée et enceinte, s’installe avec sa fille Ofélia chez son nouvel époux, le très autoritaire Vidal, capitaine de l’armée franquiste.
    Alors que la jeune fille se fait difficilement à sa nouvelle vie, elle découvre près du moulin dont Vidal a fait son Q.G. un mystérieux labyrinthe. Pan, le gardien des lieux, une étrange créature magique et démoniaque, va lui révéler qu’elle n’est autre que la princesse disparue d’un royaume enchanté.
    Afin de découvrir la vérité, Ofélia devra accomplir trois dangereuses épreuves, que rien ne l’a préparé à affronter…  »
    Ofélia va ainsi pouvoir s’échapper d’une réalité cruelle vers un monde parallèle, pas trop tendre non plus !
    Je dis  » monde parallèle  » car les cartes sont bien brouillées : la magie n’existe-t-elle pas ? La fin est-elle  » happy  » ou pas ?
    Vidal est abominable mais … le peu que l’on sache de sa jeunesse montre que, lui aussi, traîne ses casseroles .
    Dans le livre, on apprend que le moulin a été dans les années passées, déjà, la scène d’épisodes liés à la magie et qui ont leurs conséquences dans le présent, réel,  comme dans celui propre au labyrinthe .
    Bref, c’est onirique et très, très riche !

     

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par R.Graymarch.
    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 9 mois par Obsidienne.

    "Vé ! " (Frédéric Mistral, 1830-1914)
    " Ouinshinshoin, ouinshinshishoin " ( Donald Duck, 1934)

    #173460
    Yoda Bor
    • Pisteur de Géants
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    La séquence Aardtman de Saul Pandelakis, acheté aux Imaginales malgré sa couverture pas belle parce que l’auteur était très cool en conférence.

    Un livre bien lourd et bien costaud qui nous parle du futur, dans laquelle la Terre se dépeuple peu à peu et où les bots ont acquis un statut d’autonomie.
    On y suit Asha, sur Terre, qui milite et qui écrit beaucoup sur le corps. Et Roz, sur un vaisseau spatial parti pour trouver une autre planète à terraformer.
    Il ne se passe pas grand chose, on se contente de suivre leur quotidien et le résumé du livre spoile énormément le peu de choses qui arrivent.
    Ce n’est pas de la lecture légère, pour la plage, mais ce n’est pas pour autant pesant ou indigeste. Il y a surtout énormément de réflexions faites sur le corps, sur l’incarnat, sur le logement et sur tout un système économique qui tourne autour des points indispensables dans une vie qui tourne autour de ça.
    Les deux personnages sont très sympathiques et ils permettent de tenir au milieu de quelque chose qui passe sans cesse de l’espoir au marasme.
    C’est compliqué à recommander parce que c’est quand même très spécifique, mais c’est une lecture très intéressante.

    Arys du Rouvre 💜

    #173656
    Yunyuns
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    De mon pack des Imaginales j’ai lu Le sang de la cité, de Guillaume Chamanadjian, premier tome de la saga Capitale du Sud.

    J’ai beaucoup aimé cette lecture, le rythme est très bon et la découverte de l’univers et des intrigues est très bien dosée. Le héros côtoie et rencontre des personnages très différents ce qui permet de ne jamais s’ennuyer.

    Petit bémol toutefois sur le choix de découpage de la saga. On n’a en fait ici qu’un tome d’introduction, qui se termine presque sur l’élément déclencheur de l’histoire.

    J’ai donc été frustré en atteignant les dernières pages, mais au global c’était un bon livre et j’ai hâte de lire la suite, ainsi que de découvrir sa saga sœur : Capitale du Nord.

    Fan n°1 de Victarion Greyjoy, futur Roi des Sept Couronnes.

    #173764
    DNDM
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    Notre part de nuit, de Mariana Enríquez
    Roman auréolé de prix ces derniers mois, dans lequel je suis entré totalement vierge, juste en faisant confiance aux avis dithyrambiques, mais sans savoir de quoi ça parlait.
    Et en fait c’est un roman fantastique / horreur parfois bien weirdos, qui puise à différentes sources du genre, avec des passages bizarres et des scènes particulièrement choquantes, et une ambiance générale souvent bien flippante. J’ai mis du temps à le lire. C’est un pavé de 750 pages bien dense, avec des dialogues sans retour à la ligne, la période était peu propice pour moi, et en plus j’avais pas trop envie de le lire avant de m’endormir, parfois…
    Je ne vais pas parler du tout de l’intrigue, comme ça vous pourrez faire comme moi, y aller en aveugle et découvrir les choses petit à petit. Pour l’ambiance, ça m’a rappelé Stephen King, La Maison des Feuilles, les vidéos sur les espaces liminaux, quelques histoires d’horreur japonaises. Mais avec un décor sud américain qui surprend.
    C’était un voyage. Un voyage peut-être un peu long parfois, à la fin pas forcément aussi forte que ce que j’aurais souhaité, mais un voyage en contrées littéraires quasi inexplorées, ce qui je pense explique les critiques laudatrices. Je ne suis pas sur que tout le monde aimera ce trip, mais perso je suis content de l’avoir expérimenté, malgré quelques bémols qui m’empêchent de hurler au chef-d’œuvre.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
    Présentation & autres pub(lications) : www.lagardedenuit.com/forums/sujets/presentation-dndm/

    #173787
    Emmalaure
    • Exterminateur de Sauvageons
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    Le tome 1 des Aigles de l’Empire (L’Aigle de la légion), de Simon Scarrow. Il avait de bonnes critiques mais à la lecture, on se dit que ce sont des renvois d’ascenseur ou des critiques commerciales.
    Ca se passe sous le règne de l’empereur Claude, avant l’invasion de la Bretagne (la grande) et c’est présenté comme un roman historique.

    En bref, c’est le bouquin le plus nul que j’aie lu depuis longtemps et j’ai dû survoler la fin.

    En plus développé : comme pour un mauvais film industriel, aucun cliché ne nous est épargné concernant à peu près tout : de la psychologie indigente des personnages au dressage dans les camps militaires romains qui nous plongent directement chez les GI américains, en passant par le méchant harceleur, les comploteurs complètement débiles (mais heureusement, les « détectives » sont encore plus débiles), la jeune esclave au grand… coeur, le vétéran ronchon qui fait équipe avec le bleu un peu naïf (mais qui apprend vite), les agents secrets vrais faux alliés ennemis, les sauvetages in extremis, les auxiliaires syriens embusqués et déguisés en ninjas armés de cimeterres…

    Mention spéciale aux dialogues qui valent leur pesant de cacahuètes, et fonctionnent tous en questions-réponses : un seul exemple suffira (mais tout le reste est du même niveau) : le secrétaire royal Narcisse arrive après moult péripéties au camp d’une légion en mutinerie avec pour mission de faire cesser cette mutinerie. Lors de l’entretien avec l’état-major, il explique qu’il a un plan :
    « – Et comment allons-nous faire ? Intervint Vespasien (note de moi : Vespasien, un futur empereur, est légat d’une des légions, celle qui est la plus disciplinée et la plus badass, alors quand il en vient à se demander comment venir à bout d’une mutinerie, on se demande s’il n’a pas eu son diplôme d’officier supérieur dans une pochette surprise)
    – J’ai un plan, répondit Narcisse en se tapotant le nez. Pour qu’il ait une chance de succès, je ne peux en parler à personne. mais croyez-moi, c’est génial. »

    Voilà. Simon Scarrow a confondu ses lecteurs avec l’état-major des armées. Au reste, Narcisse parlera quand même de son plan à Vespasien et son collègue Aulus Plautius avant de le mettre en oeuvre, ce dont le lecteur pourra s’apercevoir 10 pages plus loin, lors de l’exécution dudit plan, vu que les deux ont l’air d’être tout à fait au courant de ce dont il ne pouvait rien dire sous peine de tout faire rater.

    Heureusement, le livre n’est pas très long.

    C’est dommage, le matériau est intéressant. Mais bon, il ne suffit pas d’avoir de bons ingrédients pour réussir une recette.

    J’ai rayé Simon Scarrow de ma liste d’auteurs à lire. En fait, je cherchais du Bernard Cornwell pour essayer et comme il a dit des trucs gentils sur Simon Scarrow, les Simon Scarrow étaient dans la liste proposée quand on cherche du Bernard Cornwell à la fnac ou sur amazon (il n’y avait plus de Cornwell dispo à ma bibliothèque municipale, snif)

    #173798
    Crys
    • Terreur des Spectres
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    Ah, ben du coup, je ne peux que te conseiller L’Aigle de la Neuvième Légion de Rosemary Sutcliff, tellement plus à contrecourant que ce que tu décris. Il y a certes quelques clichés, mais on est face à un roman où des héros triomphent par bienveillance, sous la plume de quelqu’un farouchement pacifiste et ça fait vraiment du bien 🙂
    Le film avec Channing Tatum a aussi des qualités, mais à mille lieux de l’œuvre d’origine.

    #173801
    Tizun Thane
    • Pisteur de Géants
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    la jeune esclave au grand… coeur,

    C’est l’équivalent antique de la prostituée au coeur d’or, j’imagine…Pas un cliché que j’aime beaucoup.

    – J’ai un plan, répondit Narcisse en se tapotant le nez. Pour qu’il ait une chance de succès, je ne peux en parler à personne. mais croyez-moi, c’est génial. »

    Oh mon Dieu! Quel horreur… L’écriture pour les nuls. Si j’étais Vespasien, je ferai exécuter direct ce gars qui ne veut pas me révéler son plan génial ^^

    Pourquoi ne pas avoir dit « Je vais vous l’expliquer… » et couper là, si on veut préserver encore un peu au lecteur le mystère du plan?

    Merci Emmalaure pour avoir courageusement exploré ce roman pour nous!

    #173900
    Schrö-dinger
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    Notre part de nuit, de Mariana Enríquez Roman auréolé de prix ces derniers mois, dans lequel je suis entré totalement vierge, juste en faisant confiance aux avis dithyrambiques, mais sans savoir de quoi ça parlait.

    Je n’en avais pas du tout entendu parler, alors un grand merci, ce livre a l’air tout à fait à mes gouts, ca part direct dans ma PAL.

    Le Kraken à la plage (ah-ouh, cha cha cha)

    #173910
    DNDM
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    Notre part de nuit, de Mariana Enríquez Roman auréolé de prix ces derniers mois, dans lequel je suis entré totalement vierge, juste en faisant confiance aux avis dithyrambiques, mais sans savoir de quoi ça parlait.

    Je n’en avais pas du tout entendu parler, alors un grand merci, ce livre a l’air tout à fait à mes gouts, ca part direct dans ma PAL.

    Y’a clairement du Lovecraft dans les influences, aussi. ^^ (c’est bien toi qui est fan?)

    Et ce dont je n’ai pas parlé, c’est la dimension politique du roman, qui parle beaucoup de l’Argentine des dernières décennies, de la dictature… comme je ne connais pas le sujet ce n’est pas forcément ce qui m’a le plus marqué, mais de nombreux commentateurs soulignent cela, et il y a en effet une volonté de dresser un gene de portrait des démons de l’Argentine passés au filtre fantastique.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #173912
    Schrö-dinger
    • Patrouilleur Expérimenté
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    Y’a clairement du Lovecraft dans les influences, aussi. ^^ (c’est bien toi qui est fan?)

    Nop je ne suis pas vraiment fan, tu dois penser à Quintus Cularo ? Il en parlait dans le cadre du challenge de lecture. 🐙

    Par contre je vois « horreur » « scènes particulièrement choquantes »  « Stephen King » et
     » La Maison des Feuilles », je ne peux qu’être intéressé.

    Le Kraken à la plage (ah-ouh, cha cha cha)

    #174019
    DNDM
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    Ha oui, désolé pour la confusion. ^^

    Bonne lecture!

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #174027
    Jon
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    Le complot des corbeauxCela fait déjà plus d’une semaine, mais j’ai fini Le complot des corbeaux, le premier tome des Sœurs Carmines, de Ariel Holzl, que plein de gens ici ont déjà lu – et aimé. Et j’ai plutôt aimé moi aussi : le style de Holzl est très agréable, à la fois simple et imagé ; l’intrigue est rythmée et pleine de rebondissements, sans perdre le lectorat (malgré quelques passages qui faisaient un peu trop « je veux montrer des choses même si ça ne sert à rien », typiquement le passage chez la méduse) ; et les trois sœurs sont attachantes – mention spéciale au journal intime de la petite dernière ❤
    Mon bémol principal, pour nuancer un peu, serait pour le coup sur la sœur principale, qui cumule à mon sens deux défauts courants. Premier défaut : je l’ai trouvée très « inutile » sur l’intrigue, assez passive ; les événements lui arrivent, se déroulent en l’entrainant, sans vraiment nécessiter une quelconque intervention de sa part. Deuxième défaut : j’ai eu l’impression d’un personnage assez typique de l’échec du « show don’t tell » ; on nous répète à l’envi qu’elle est une super-voleuse, super-agile, super-discrète, super-forte, avec plein d’exemples de trucs badass qu’elle a faits, mais pendant l’histoire, ben… pssschit ! Aucune scène impressionnante, aucune démonstration de ces capacités incroyables ! (Ce qui rejoint un peu le premier point : vu qu’elle ne fait pas grand-chose, elle n’a peut-être pas vraiment l’occasion de démontrer tous ses talents ^^’)

    The school for Good and EvilEt j’ai fini hier The school for Good and Evil, de Soman Chainani. Je suis un peu perplexe suite à cette lecture. J’ai décidé de lire ça un peu par hasard après avoir vu que Netflix en prévoyait une adaptation, car le sujet général me parlait bien (une sorte d’école pour personnages de contes de fée, avec d’un côté les princes et princesses et leurs sidekicks, de l’autre les vilains, dans laquelle atterrissent deux filles issues du monde « hors conte de fée », et qui sont dans les écoles inverses par rapport à ce à quoi tout le monde s’attendrait – la belle blonde que tout le monde aime chez les vilains, l’asociale gothique chez les gentils).
    Au final, j’ai trouvé que le message véhiculé n’était pas du tout clair : on s’attend évidemment à une critique de la loi du paraître, « ce n’est pas parce qu’une fille est belle qu’elle est gentille et donc ça peut être logique qu’elle soit chez les méchants », etc ; et on a en effet de temps à autres ce message, en filigrane pendant tout le livre, avec des déclarations de type « c’est ce que tu fais qui comptes », « ton apparence ne te définit pas », etc. Mais en parallèle, j’ai trouvé qu’on avait aussi beaucoup le message inverse, ou plein de scènes et de personnages qui viennent complètement annuler ces déclarations. Un peu pareil avec l’intrigue principale des deux amies : le message principal attendu de « l’amitié peut surpasser une classification plus ou moins arbitraire en good et evil » est complètement brouillé par plein de scène, tout au long du livre. Au final, j’ai un peu eu une impression de « deux pas en avant, trois pas en arrière », en permanence, ça m’a beaucoup perturbé. Et on peut en fait dire ça pour beaucoup de choses : l’évolution des personnages, par exemple, y compris les secondaires, m’a paru aussi un peu en yoyo.
    En dehors de ça, j’ai trouvé le début un peu longuet, mais ça se lance plus à partir d’environ le tiers, et c’est devenu plutôt agréable si on fait abstraction de mon point précédent 9_9
    (Et aussi, mais là ça n’est pas un reproche au livre mais plutôt un constat, qui n’a pas aidé : c’est un des livres sur lesquels l’anglais m’a le plus fait galérer depuis des années x) il y a tout un champ lexical auquel je ne suis pas du tout habitué du conte de fée, des animaux et plantes de la forêt, et des termes inventés à partir d’eux, pour faire une ambiance un peu « forêt merveilleuse peuplée de créatures » et ça m’a beaucoup perdu ^^’)

    #174185
    Schrö-dinger
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    Ma dernière lecture : Later (Après en français) de Stephen King, son avant-dernier livre. Avec un rythme de parution aussi effréné (entre 1 et 2 par an), il est parfois un peu dur de suivre la cadence mais pour ma part, c’est avec un plaisir toujours aussi intact que je me lance dans un Stephen King.

    Dans ce roman, on suit Jamie, un petit garçon de six ans, qui nous raconte son histoire. Il se trouve que ce petit garçon possède un pouvoir assez particulier et effrayant : il peut voir les morts et leur parler. Ce talent va déclencher pleins de péripéties, au fil des années.

    Un énième Shining ? Pas du tout. Ici, on est plutôt dans un roman policier (avec une touche de fantastique) / roman d’apprentissage. Et j’ai beaucoup aimé. Suivre le récit à hauteur d’enfant est assez rafraichissant ; il y a également pas mal d’humour, ce qui contrebalance pas mal avec les scènes avec les morts (certaines étant plutôt effrayantes).

    Le Kraken à la plage (ah-ouh, cha cha cha)

    #174200
    DNDM
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    Ma dernière lecture : Later (Après en français) de Stephen King

    Haha marrant je suis en train de l’ecouter en audiolivre. C’est plutôt sympa mais comme je vais devoir le rendre à la bibliothèque avant de partir définitivement je ne vais pas pouvoir aller au bout. XD

    (Bon, je me suis arrêté au bout de la grosse introduction, on va dire, genre 1/10e du livre, avant que la véritable intrigue ne commence, donc ça va)

    Faudra que je le rechoppe un jour!

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #174233
    Wylla
    • Patrouilleur du Dimanche
    • Posts : 191

    Afficher l’image sourceJe viens timidement vous parler d’une de mes belles découvertes et coup de coeur de cette année : Ring Shout de P. Djèlí Clark paru chez l’Atalante.

    Macon, Géorgie, 1922. Grâce à une magie malfaisante, les membres du Ku Klux Klan ont réussi à transformer certains des leurs en monstres cauchemardesques appelé les Kukluxes. De son côté, la communauté noire résiste et combat férocement ces abominations avec ses propres armes (notamment les ring shout, cantiques rituels nés dans les plantations qui revêtent ici une dimension magique). La narratrice et héroïne, Maryse, est une chasseuse de monstres qui peut invoquer une épée magique (méga classe) qui tient sa puissance surnaturelle des âmes d’anciens esclaves. Il y a un côté très métaphorique et ça m’a totalement embarquée, émotionnellement comme imaginairement. Du coup les quelques petits défauts du titre n’ont pas fait le poids face à mon enthousiasme. J’ai trouvé quelques petites facilités vers la toute fin mais j’ai surtout trouvé le roman trop court. Déjà, parce que j’aurais aimé en avoir plus, et aussi parce que le développement de la narration était forcément un peu rapide.

    Par honnêteté intellectuelle, je dois avouer que je pouvais difficilement me montrer mauvais public avec Ring Shout, puisque j’y ai retrouvé beaucoup de choses que j’aime.  Des références à l’Histoire et à la culture afro-américaine, de la fantasy historique* jouissive où les opprimés prennent leur revanche et bottent des culs (de monstres) bien comme il faut, et enfin de la magie/du fantastique qui puisent dans le  folklore et des contes. Ah et, avis aux connaisseurs, les créatures horrifiques que combat l’héroïne auraient quelque chose de lovecraftien.

    L’intrigue en elle-même est assez classique : une héroïne « élue » hantée par son passé combat le Mal et va devoir faire un choix crucial. La singularité du roman tient vraiment à son ancrage dans l’ientité afro-américaine et dans la culture issue de l’esclavage. Les croyances, les récits, les chants nés de la souffrance et de l’oppression de la communauté noire sont érigés au rang de magie et d’armes visant à combattre le Mal, ce que j’ai trouvé vraiment poignant (je précise qu’on ne tombe pas dans le cliché magie noire vs magie blanche, par exemple la magie utilisée par l’héroïne est complexe et a sa part de noirceur, c’est très clair dans le roman). C’est sûrement aussi grâce à tout ça qu’il y a vraiment quelque chose de “vibrant” dans le texte, on a le sentiment que l’héroïne est guidée par une force vitale prodigieuse qui lui vient de tout cet héritage.

    J’ai découvert beaucoup de choses, à commencer par les ring shout (à noter que les chapitres sont entrecoupés d’extraits d’entretiens de personnes âgées évoquant des ring shout connus et leur sens) mais aussi les haint ou encore la communauté gullah. Je ne peux pas trop développer ces éléments, je viens de les découvrir et je ne voudrais pas dire de bêtises. Ce que je peux vous dire en revanche, c’est que ça m’a vraiment donné envie d’en apprendre davantage.

    Il y a également une note passionnante de l’auteur en introduction du roman évoquant tout son travail sur les termes et les langues utilisés dans le roman (dont le gullah justement) et le travail de traduction vers le français.

    Il est possible que vous connaissez  déjà Ring shout parce qu’il a remporté plusieurs prix ( prix Nebula du meilleur roman court 2020, prix Locus du meilleur roman court 2021, british Fantasy du meilleur roman court 2021). Si ce n’est pas le cas je vous invite vraiment à le découvrir 😊.

    *où de la fantasy historique, je me mélange parfois les pinceaux, n’hésitez pas à me reprendre.

     

    Je suis désolée pour les phrases trop longues, je me soigne.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 année et 8 mois par Wylla.
    #174473
    MELT527
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    Bonjour à tous,

    Paper Girls, tome 1 par Vaughanje viens de me lancer dans la série de comics Paper Girls avec le tome 1 de Brian K. Vaughan.Paper Girls : les comics adaptés en série par Amazon - CinéSéries

    C’est l’histoire de 4 adolescentes de 12 ans qui livrent des journaux dans leur petite ville de Stony Stream et sont détournées de leur circuit par des hommes étranges, une machine étrange… en fait je sais pas trop comment le résumer.

    Résumé (Babelio) : Au lendemain de la célèbre fête d’Halloween, la petite ville de Stony Stream, Ohio, s’éveille. C’est du moins le cas de Mac, KJ, Tiffany et Erin, quatre jeunes livreuses de journaux. La routine des tournées matinales est enclenchée, jusqu’au moment où leur itinéraire croise celui d’un groupe d’étranges individus encapuchonnés, violents et au langage inconnu ; et d’une mystérieuse machine dont tout semble indiquer qu’elle ne viendrait pas de la Terre… Une découverte qui pourrait bien changer leur vie à jamais.

    Le comics est adapté sur Amazon Prime, si vous êtes intéressés ou peut-être que vous connaissez déjà.Seuls, tome 1 : La disparition par Gazzotti

    Je dessin est original et les gamines intéressantes et très dissemblables : on a la juive, la catho, la délinquante et la bronzée, j’ai trouvé que c’était un peu caricatural mais que ça vaut peut-être le coup de s’accrocher sur plusieurs tomes. Clairement pas pour les enfants, y a un peu de gore (du sang en tout cas et des malformations corporelles qui peuvent rebuter certains) mais ça reste esthétique avec un choix audacieux de couleurs « girly » qui contrebalancent le côté horrible de ce qu’elles vivent.

    J’avais un peu peur de me retrouver avec une histoire comme la série Seuls de Bruno Gazzotti et Fabien Vehlmann (qui était moins bien que le film je trouve) mais ça n’a rien à voir.

    Si quelqu’un regarde la série, ça m’intéresserait d’avoir son avis.

    • Pour celles et ceux qui font le challenge, cela pourrait fonctionner avec :
      Stark : un livre où au moins un personnage important est un enfant
      Targaryen : un livre avec des luttes de pouvoir
      Famille, Devoir, Honneur : un livre où un personnage est attaché à sa famille
      Nous ne semons pas : un livre avec des délinquants ou des criminels
      Feu et Sang : un livre ou un personnage est brûlé ou ensanglanté
      Nôtre est la fureur : un livre où un personnage est en colère

    MELT527
    La lecture est une invitation à l'oisiveté ; l'oisiveté, la mère de tous les vices. Donc, la lecture est un vice. J'étais très vicieux. Robert Brisebois

    #174478
    Yoda Bor
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    Si quelqu’un regarde la série, ça m’intéresserait d’avoir son avis.

    J’ai regardé la série que j’ai trouvé très compliquée dans sa mise en route, il y a 2 épisodes et demi très longs et pénibles où on est au même niveau que les filles et où on ne comprend rien du tout.
    C’est mieux quand Larry leur explique les deux forces en présence, la guerre entre elles et ce que ça implique.
    Mais sinon il y a quelques passages sympas, noyés dans des engueulades dans tous les sens.

    Arys du Rouvre 💜

    #174479
    MELT527
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    Mais sinon il y a quelques passages sympas, noyés dans des engueulades dans tous les sens.

    je sais si tu essayes de me le vendre ou pas 😉

    La saison 1 couvre combien de tomes ? Je peux regarder la série et lire les comics en parallèle ?

    MELT527
    La lecture est une invitation à l'oisiveté ; l'oisiveté, la mère de tous les vices. Donc, la lecture est un vice. J'étais très vicieux. Robert Brisebois

    #174480
    Yoda Bor
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    Je n’ai pas lu les comics du coup je ne saurai pas trop te dire

    Arys du Rouvre 💜

    #174515
    DNDM
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    une de mes belles découvertes et coup de coeur de cette année : Ring Shout de P. Djèlí Clark paru chez l’Atalante.

    Tu m’as donné très envie.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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