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  • #191640
    Aerolys
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    Seul bémol les scènes post-crédits qui n’ont genre aucun intérêt ? Enfin surtout celle à la toute fin, c’est un peu dommage quand tu attends aussi longtemps.

    C’est devenu plus une tradition qu’autre chose.

    Ceci dit, j’ai énormément aimé le troisième volet des Gardiens de la Galaxie. ^^ Et notamment pour ça :

    il y a BEAUCOUP d’émotion

    ***

    Pour Suzume, j’aurais aimé le voir mais mon ciné ne le diffuse plus qu’en VOSTFR, malheureusement. :/

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 9 mois et 1 semaine par R.Graymarch.

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #191689
    R.Graymarch
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    Sur l’Adamant, documentaire de Nicolas Philibert (Être et avoir, La Maison de la radio, Nénette…), ours d’or à Berlin. Premier volet d’un triptyque consacré aux maladies mentales, ici on commence dans un centre de jour pour personnes atteintes de handicap psychique situé sur une péniche parisienne, l’Adamant

    Alors, c’est très Nicolas Philibert : un documentaire immersif, très proche des gens (durs de dire s’ils sont patients ou soignants), sans voix off et sans qu’on sache plus, côté handicap, que ce que les gens disent. Le réalisateur prend le temps d’installer des situations. Honnêtement, c’est très bien que de tels films (et de tels lieux) existent, le regard est très respectueux, mais je me suis un peu ennuyé quand même.

    Omar la fraise, premier film d’Elias Belkeddar. Suite à des soucis judiciaires en France, Omar (Reda Kateb, loser mais classieux) est contraint de rester en Algérie. Heureusement (?), il est accompagné de son pote Roger (Benoît Magimel). Il va falloir s’adapter et peut-être ne pas replonger.

    C’est un film singulier sous le soleil algérien où nos protagonistes vivent dans une somptueuse villa vide et mal foutue. J’ai lu qu’il y a un côté guignol/tarantinesque et c’est vrai qu’ils ne font pas vraiment sérieux, même s’ils sont assez dangereux. Je n’ai pas adoré mais il y a un « truc » qui rend ce film assez unique. Peut-être le point de vue sur la société algérienne qu’on voit assez rarement. Mention spéciale à Meriem Amiar qui campe un beau personnage féminin

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
    MJ de Chanson d'Encre et de Sang (2013-2020) et de parties en ligne de jeu de rôle
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    #191727
    R.Graymarch
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    Suzume (すずめの戸締まり), film d’animation japonais de Makoto Shinkai

    J’avais déjà vu Les Enfants du temps, sans avoir été totalement convaincu. Là, je me suis laissé tenter. C’est un peu long, un peu confus (ou sinon c’est moi qui suis un peu idiot) mais tout de même c’est d’une grande qualité : les dessins, l’animation, les voix en VO, la musique… on passe un bon moment dans ce « road » movie (rarement sur la route) dans tout le Japon, à fermer des portes. Les personnages sont nombreux et très bien développés même pour ceux qu’on voit peu. J’entends le fait que le réalisateur sort peu de sa zone de confort et fait à nouveau un film dans la même veine que les précédents. C’est fort possible. Cela reste un bel ouvrage (et quand il aura fait 10 films identiques, peut-être que je serais moins indulgent)

    Spoiler:
    Le film parle aussi beaucoup de tremblement de terre avec ses alertes quasi permanentes et la grande peur du séisme du Kantō qui arrive en moyenne une fois par siècle et la dernière fois, c’était en 1923… Pour connaître mieux le Japon qu’à l’époque de son film précédent, sa manière de dépeindre les gars de train ou de métro est aussi saisissante de réalisme. Ce mélange de quotidien et de (sur)naturel fonctionne vraiment bien. Mention spéciale à la chaise pour enfants à trois pieds

    Quand tu seras grand d’Andréa Bescond et Éric Métayer (qui ont fait avant Les Chatouilles, pas vu)

    Dans un EHPAD où les moyens manquent, les enfants de l’école du coin débarquent car leur cantine est en travaux (et que la municipalité les refourgue là). Cela crée un léger décalage entre eux et les résidents. Idem pour les soignants et les assistants scolaires.

    C’est un « beau petit film » (si c’est pas votre came, abstenez vous, ou attendez que ça passe à la télé) assez doux-amer car il y a des parts de comédie, dues notamment aux situations comme on peut s’y attendre, mais il aborde aussi des sujets plus difficiles (maladie, mort, manque de visites, manque de moyens). Il a le mérite aussi de parler de beaucoup de personnages et on s’y retrouve assez facilement malgré le nombre. Le film est porté par Vincent Macaigne, le soignant râleur et Aïssa Maïga, l’assistante scolaire, mais tout le casting est chouette.  Peut-être trop gnangnan pour certains mais moi j’ai marché

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    #191741
    R.Graymarch
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    L’Amour et les forêts, de Valérie Donzelli adapté du livre d’Éric Reinhardt

    Blanche (Virginie Efira) parle à une dame de sa rencontre avec Grégoire (Melvil Poupaud) puis de leur vie commune. Le film « est » ce récit et on comprend que tout ne s’est pas passé au mieux.

    Je crois que de cette réalisatrice, je n’ai vu que La guerre est déclarée et Main dans la main. J’en garde un aspect généreux mais assez bordélique, foutraque (et pas un talent exceptionnel non plus même si le premier est très singulier et je le recommande). Là, c’est beaucoup plus posé au niveau de la caméra même si ce qu’on nous dit est quand même très asséné, et donc pas ultra subtil. Je pense que le but principal était de faire passer un message : c’est le cas, il passe. On retrouve en rôles secondaires Romane Bohringer et Virginie Ledoyen, pfiou, ça faisait un bail.
    Le film est solide, un peu éprouvant tout de même

    Je passe en spoiler si vous ne connaissez pas le thème du film

    Spoiler:
    Je ne sais pas si le film est trop simpliste (ou rentre-dedans), si je suis particulièrement perspicace (ou que je connaissais un peu le thème avant) ou ouvert sur ce qu’il se passe, mais le film regorge de signes avant-coureurs (des redflags) dès le début. Les petites remarques innocentes, le mensonge dès le début, les « regarde ce que tu me fais faire », les rabaissements systématiques, les « mais moi je t’aime et je vais changer »… rien ne va. Pas totalement convaincu par l’interprétation de Poupaud d’ailleurs.

    Comme dit en partie sans spoiler, le film est très bourrin pour montrer la maltraitance, le harcèlement psychologique… et une manière de s’en sortir. J’imagine que le film est vu aussi comme un révélateur pour les personnes qui vivent ça sans s’en rendre compte (Grégoire d’ailleurs se reconnaît dans une émission de radio) et que ça peut changer la donne pour elle. Donc son « but » est au delà du cinéma

    Sur un thème proche, Jusqu’à la garde (Xavier Legrand, 2017) est beaucoup plus abouti cinématographiquement

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    #191752
    Nymphadora
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    Eh bien moi j’ai vu La petite sirène version Live Action.
    J’ai grandi avec le dessin animé, il fait partie des Disney que je regardais en boucle (avec les Aristochats xD) avec ma petite cassette VHS tout ça tout ça. Du coup, je suis allée voir le film avec curiosité, pour voir ce que ça allait donner (mais en ayant absolument aucune attente, parce que bon, je suis bien consciente que les live action des dessins animés de mon enfance, à part la Belle et la Bête que j’avais vraiment kiffé, ils sont tous nullissimes ^^).

    Au final, il y a des trucs qui marchent pas si mal. En particulier, j’ai plutôt aimé qu’ils construisent un peu plus de fond autour du Prince Eric, qui, avouons-le, ne sert qu’à être le Prince dans le dessin animé d’origine. L’acteur (Jonah Hauer-King) est choupi cute ça colle assez bien au prince Disney. De même, Halle Bailey dans le rôle d’Ariel s’en tire bien (et notamment, sa performance pour THE moment de mon enfance – Part of your world – tient tout à fait la route). La séquence Poor Unfortunate Souls avec Melissa McCarthy dans le rôle d’Ursula passe aussi très bien.

    En revanche, Javier Bardem en Triton c’est naze (et c’est bien dommage parce que niveau amplification du rôle, ça aurait été bien de complexifier un peu le truc comme ils ont essayé de le faire avec le Prince Eric), les séquences avec les sœurs d’Ariel c’est risible (tu sens qu’ils les ont casées pour vendre des poupées, c’est tellement gros sabots ^^), le Under the Sea de Sébastien (doublé par Daveed Diggs) est un naufrage – déjà les effets dans l’au sont à vomir dans tout le film (ils devraient aller papoter avec les créateurs d’Avatar, là vraiment c’était particulièrement laid) donc pour la chanson « océan » c’est immonde, mais en plus Daveed Diggs – qui est très cool dans Hamilton, j’ai rien contre lui je précise ^^ – a pas l’énergie reggae de la chanson, ça fait douce chansonnette mignonette, c’est nul nul nul. Et Polochon est immonde, il fait peur ce pauvre poisson si mimi !

    Donc bon bah, c’est quand même pas folichon et c’est pas le film qui me fera dire que les live action disney sont regardables au delà de la curiosité nostalgique… Mais c’est toujours moins pire que le Roi Lion et Aladdin !

    ~~ Always ~~

    #191841
    Liloo75
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    J’ai vu Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry.

    Le film aborde le thème de la justice réparatrice. Accompagnés et entourés par des professionnels, des victimes d’agression sont mis en contacts avec des délinquants qui purgent une peine. Ils vont ainsi pouvoir partager leurs points de vue et s’entraider mutuellement à travers la libération de la parole.

    La force du film se trouve dans sa capacité à éviter le pathos. Et même si la thématique peut apparaître plutôt sombre, c’est un film dont on ressort ragaillardi et plein d’espoirs. Non, il n’est jamais trop tard, ni pour les victimes ni pour ceux qui ont dévié du chemin.

    Les acteurs sont excellents, ce qui contribue également la réussite du film.

     

    - De quels diables de dieux parlez-vous, lady Catelyn ? (…) S’il existe vraiment des dieux, pourquoi donc ce monde est-il saturé de douleur et d’iniquité ?
    - Grâce aux êtres de votre espèce.
    - Il n’y a pas d’êtres de mon espèce. Je suis unique.

    #191975
    R.Graymarch
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    Wahou ! de Bruno Podalydès

    L’histoire de deux (ou trois) agents immobiliers en Île de France qui cherchent à vendre des biens pas toujours évidents

    J’aime plutôt Podalydès, il a un côté lunaire voire poétique qui n’est pas si fréquent. Des fois ça tombe à plat. Mais j’avais bien aimé son film précédent (numéro 4 de mon année)

    Là, y a de bonnes scènes (le mec qui se trompe toujours de clés, les portes de voiture qui claquent) mais j’ai trouvé ça un peu faible dans l’ensemble. Pourtant il y a des choses intéressantes sur les lieux où l’on vit, que l’on achète, que l’on vend. Mais faut vraiment s’extraire des saynètes rigolotes (un peu, pas toujours) pour voir ça. Assez dans la veine du réalisateur mais il a déjà fait mieux à mon avis.

     

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    #192018
    R.Graymarch
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    Spider-Man: Across the Spider-Verse de Joaquim Dos Santos, Kemp Powers et Justin K. Thompson

    Il y a 4 ans et demi, j’avais eu un énorme coup de cœur pour Spider-Man: Into the Spider-Verse (oubliez le titre français bien nul, surtout que le titre VO aide pour connaître l’ordre de diffusion) de Peter Ramsey. Je n’aime pas les films de super-héros en général mais là c’était un vent de fraicheur inouï, utilisant vraiment le support animation en rendant hommage à la BD (l’objet). Un miracle, un bijou.

    On a donc la suite. Je n’ai pas eu un tel coup de coeur, il faut dire que je connaissais un peu l’univers. Je trouvais que ça complexifiait énormément l’intrigue au risque de se perdre. Et puis vers la fin, l’arachnide retombe sur ses pattes et il y a une cohérence qui unit le film (et se raccroche au précédent), ce qui m’a conquis. Déjà avant ça, j’étais estomaqué par le parti-pris de l’animation : ça pète toujours autant de couleurs, ça utilise plein de méthodes graphiques (jusqu’à l’aspect collage par exemple, voire un fond pastel à la Disco Elysium), la BO est bien, les accents également. Et aussi il y a plein de personnages : des nouveaux qui marquent, des anciens approfondis.

    Je crois qu’on pourrait vraiment analyser quasi image par image les effets visuels pour vraiment voir le boulot de dingue fait derrière. Et je crois que la narration et le propos du film sont aussi super intéressants : on s’éloigne du premier (qui peut être Spider-man) pour voir les possibilités, les « et si ? », les points de fuite et les passages obligés dans une histoire, ou dans des variations de cette histoire. Encore une fois, la barre est placée encore plus haut, ce qui est rare pour un blockbuster. Spider-verse passe son examen, enfonce le clou pour la supériorité de l’animation sur le live-action si on ose des choix ambitieux liés au support. Toutefois, le premier garde une place spéciale dans mon cœur que le deuxième n’a pas su ravir. Je recommande vivement, si vous avez vu le premier auparavant !

    Team Gwen, bien entendu

     

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    #192212
    Nymphadora
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    J’ai vu Carmen, de Benjamin Millepied. Premier film du chorégraphe Benjamin Millepied, il nous offre une version revue et modernisée de Carmen, haletante et visuellement sublime (les scènes de danse sont magnifiques… vous me direz que j’aurais pu m’y attendre, mais pffiou c’était très beau). On est très très très très loin de Bizet. Perso, je n’ai aucun affect vis à vis de l’opéra mais je pense quand même que ça peut gêner, parce que vraiment, l’histoire n’a rien à voir. Et je pense qu’il faut être réceptif à l’univers de Millepied. Mais en tout cas, moi j’ai été charmée.

    Sinon j’ai vu The Flash : un marvel correct à tendance bof, sauf que c’est du DC. Ils copient sur les voisins, et c’est vraiment vu et revu et re-revu. En plus les effets spéciaux sont dégueulasses. C’est divertissant quand on n’a pas envie de faire travailler ses neurones, mais clairement, très très dispensable.

    Et mon avis sera bien moins laudateur que celui de Gray sur Spider-Man: Across the Spider-Verse qui certes est fifou graphiquement, mais est extrêmement long, avec un rythme très naze et une absence de scénario qui finit par se voir : à trop vouloir en mettre plein la vue en faisant du remplissage de scènes et en mettant des pseudos-intrigues bout à bout pour rallonger la sauce, c’est très fade et looooooong.

    ~~ Always ~~

    #192213
    Oiseleur
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    Ce Spider-Man across the Spider-Verse en y réflichissant, me fait un peu l’effet du deuxième film d’une trilogie. Un peu comme pour le Seigneur des Anneaux ou plutôt Matrix.

    Matrix Reloaded appelait une suite explicitement comme l’appelle Spider-man Across the Spider Verse.

    Miles Morales comme Gwen Stacy semblent avoir fait un cheminement interne, mais celui de Miles le laisse en bien mauvaise position à la fin du film, tout comme Neo.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 8 mois et 1 semaine par R.Graymarch.
    #192218
    Lapin rouge
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    Wahou ! de Bruno Podalydès

    L’histoire de deux (ou trois) agents immobiliers en Île de France qui cherchent à vendre des biens pas toujours évidents

    J’aime plutôt Podalydès, il a un côté lunaire voire poétique qui n’est pas si fréquent. Des fois ça tombe à plat. Mais j’avais bien aimé son film précédent (numéro 4 de mon année)

    Là, y a de bonnes scènes (le mec qui se trompe toujours de clés, les portes de voiture qui claquent) mais j’ai trouvé ça un peu faible dans l’ensemble. Pourtant il y a des choses intéressantes sur les lieux où l’on vit, que l’on achète, que l’on vend. Mais faut vraiment s’extraire des saynètes rigolotes (un peu, pas toujours) pour voir ça. Assez dans la veine du réalisateur mais il a déjà fait mieux à mon avis.

    Assez d’accord. Moi aussi j’ai une petite tendresse pour les frères Podalydès, mais là, c’est tout de même faible. Chaque visite est l’occasion d’un numéro d’acteur, c’est assez inégal, et il n’en reste pas grand chose au final. Je sauverai les deux frères (Denis fait une courte et muette apparition, très drôle ; le personnage de Bruno est plus bavard, mais assez touchant, sans pour autant crever l’écran) et Eddy Mitchell. Mais heureusement que je l’ai vu dans mon cinéma de quartier à 6 € la séance, ça ne vaut guère plus.

    They can keep their heaven. When I die, I’d sooner go to Middle Earth.
    #192244
    Aerolys
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    Ce Spider-Man across the Spider-Verse en y réflichissant, me fait un peu l’effet du deuxième film d’une trilogie. Un peu comme pour le Seigneur des Anneaux ou plutôt Matrix. Matrix Reloaded appelait une suite explicitement comme l’appelle Spider-man Across the Spider Verse.

    Dans ces cas-là, je n’ai pas trouvé ça dérangeant (contrairement à Arthur et la Vengeance de Maltazard (Arthur et les Minimoys 2) qui faisait longue bande-annonce).

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    Spoiler:
    #192245
    Oiseleur
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    Ce Spider-Man across the Spider-Verse en y réflichissant, me fait un peu l’effet du deuxième film d’une trilogie. Un peu comme pour le Seigneur des Anneaux ou plutôt Matrix. Matrix Reloaded appelait une suite explicitement comme l’appelle Spider-man Across the Spider Verse.

    Dans ces cas-là, je n’ai pas trouvé ça dérangeant (contrairement à Arthur et la Vengeance de Maltazard (Arthur et les Minimoys 2) qui faisait longue bande-annonce).

    Espérons que la conclusion de cette trilogie sera correcte.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 8 mois et 1 semaine par R.Graymarch.
    #192248
    Aerolys
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    Espérons que la conclusion de cette trilogie sera correcte.

    Oui, espérons mais je n’ai pas trop de doute sur le fait que la conclusion de cette trilogie de Spiderman soit bonne.

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    #192332
    Nymphadora
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    J’ai vu ce week-end Asteroid City, de Wes Anderson. Je suis très cliente de Wes Anderson, et le casting du film est assez fifou, mais j’avoue que je n’ai pas du tout compris ce que racontait le film. Visuellement, c’est toujours aussi agréable, mais j’ai eu une impression de grand vide, je ne sais pas où on voulait m’amener et ça m’a beaucoup frustrée (et pourtant, je fais partie des rares à avoir apprécié son dernier, The French Dispatch).

    Niveau visuel fifou, super casting, et chouette film, quitte à faire, rattrapez plutôt Au Revoir là-haut qui vient de débarquer sur Disney + : je l’avais loupé et l’ai rattrapé ce week-end, et quel film <3

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    #192364
    Lapin rouge
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    Vu hier Il Boemo, de Petr Václav. C’est un biopic sur un compositeur pragois du XVIIIème siècle, Josef Mysliveček, très connu en son temps, et oublié de nos jours (mais peut-être plus pour longtemps grâce à ce film). Le film se déroule pour l’essentiel en Italie (surtout à Venise, un peu à Naples et ailleurs). Je l’ai trouvé très intéressant. Contrairement à beaucoup de films en costume, il ne verse pas dans l’esthétisation à outrance : les costumes sont taillés dans de triches étoffes, mais ils ne ruissellent pas de dorures et de dentelles, les décors sont plutôt dépouillés, les lumières peuvent être très froides. Les acteurs ne sont pas non plus glamour, ils ont la tête de gens de tous les jours. En plus, les visages sont souvent en gros plan, donc avec beaucoup d’expressivité. La musique est très belle.

    Donc un film instructif et plein de personnages riches (dont beaucoup de femmes), mais peut-être un peu trop froid. J’ai trouvé que le personnage principal était un peu creux, alors que tout bouillonne autour de lui. Mais c’est un film très recommandable.

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    #192421
    R.Graymarch
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    Vers un avenir radieux (Il sol dell’avvenire) de Nanni Moretti

    Gianni (Moretti) est un vieux réalisateur qui tourne un film parlant du parti communiste italien en 1956.

    Je lis beaucoup de bien du film, dans la veine de son « auto mise en scène » (Journal intime, etc) mais franchement j’ai eu du mal car ça part un peu dans tous les sens et je ne vois pas bien où ça va… sauf à la fin quand on y est. Alors certes, on nous montre un réalisateur (donc Moretti) largué dans le monde du cinéma actuel, cultivé mais élitiste, assez chiant quand il s’y met (la scène avec l’autre film est longue)… et obsédé par la fin.  Certaines scènes sont rigolotes (Netflix, l’actrice qui en fait trop), d’autres plus embarrassantes.

    Après, il reste la fin qui est jolie et le dernier plan qui m’a emporté, et ça permet de finir sur un moment positif (une illusion ?) dans un film qui me parait plutôt triste en général.

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    #192432
    R.Graymarch
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    Love life (ラブライフ) de Kōji Fukada

    Taeko vit avec son fils et son mari dans un appartement avec vue sur celui de ses beaux parents.

    J’en dis pas plus car il vaut mieux découvrir ce qu’il se passe dans la salle. Je découvre ce réalisateur (mais apparemment il a fait d’autres films hautement recommandables). C’est un film « familial » avec des études de personnages et des situations assez banales (« assez » car parfois….) dans lesquels on peut se reconnaître ou imaginer ce qu’on dirait/ferait. Entre non-dits et révélations, c’est vraiment bien écrit.

    Idem, rien qu’au début, une petite phrase lancée de manière quasi inaperçue annonce beaucoup de choses sur des relations entre les gens. Enfin le rythme sonore est très bien pensé (j’en dis pas plus mais c’est évident quand on le voit)

    Alors 2h06 c’est un peu long, je pense que ça aurait pu être tonique avec un quart d’heure de moins. Le film repose énormément sur les épaules de Fumino Kimura (Taeko) qui est impeccable, mais tous les acteurs sont vraiment au top.

    Si un film intimiste vous tente, je recommande. Si vous cherchez de l’action ou du « plein les mirettes », passez votre chemin.

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    #192451
    Lapin rouge
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    Vu aussi Vers un avenir radieux. Il me laisse un peu la même impression que Whaou !, mais en mieux : un réalisateur pour qui j’ai de l’affection, mais qui me laisse un peu sur ma faim. On retrouve le Nanni Moretti de plus en plus pessimiste et ronchon, mais moins déprimant que dans Tre Piani (au moins sur la forme), et c’est toujours un plaisir de le voir promener son regard lucide, mais lassé, sur le cinéma d’aujourd’hui. C’est vrai que c’est un peu longuet parfois. Il assume totalement son attitude de « vieux con », sur le mode « C’était mieux avant » avec la leçon de cinéma où Giovanni, le personnage de réalisateur qu’il incarne, invoque Scorsese pour clouer le bec à un sous-Tarantino local. On peut ne pas aimer, mais le charme agit encore, car, même quand il bougonne en allant se coucher, Giovanni n’oublie pas d’emporter avec lui son bol de crème glacée !

    d’autres plus embarrassantes.

    Spoiler:
    Tu fais allusion à la liaison de la fille du réalisateur avec un homme beaucoup plus âgé qu’elle ? Ca ne m’a pas gêné, car il n’utilise en rien son âge ou sa position pour acquérir de l’ascendant sur elle, leur liaison nous est juste présentée comme une idylle « normale ».
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    #192453
    R.Graymarch
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    Non je pensais à la scène de fin de l’autre film qui est interminable. Alors que les mules c’est absurde mais rigolo.

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    #192477
    R.Graymarch
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    Indiana Jones et le Cadran de la destinée (Indiana Jones and the Dial of Destiny) de James Mangold

    1969, Indy bouge encore (plus ou moins)

    Comme la majorité d’entre vous je pense, j’ai beaucoup aimé Indiana Jones et ai été fortement déçu par le 4e volet (2008, comme le temps passe). J’y suis allé sans aucune attente et c’est sans doute la meilleure méthode pour apprécier ce qui peut l’être.

    Dans le positif, on a un excellent MacGuffin et un prologue qui est très enlevé et fonctionne bien (même si un peu long, et ultra aidé par le peu d’éclairage). Le discours meta sur le temps est aussi bien pensé car on voit que le réalisateur (pas Spielberg cette fois ci) se demande comment gérer le fait que l’acteur est octogénaire et que le personnage est aussi vieillissant.

    A part ça, c’est pas nul mais c’est pas génial non plus. Mouaif, en somme. Je pense que la médiocrité du précédent opus aide à être indulgent avec celui-ci : on tombe de moins haut. Le film est ultra pulp mais si ça se trouve les précédents l’étaient tout autant et ça me choquait moins. Le souci, c’est la longueur : 2h30 c’est au moins trente minutes de trop. Il y a des scènes inutiles, redondantes… Par exemple, plein de poursuites : certes, il en faut c’est dans le contrat mais peut être pas autant que ça. Et surtout aussi longue : il y en a une (celle qui lorgne sur le Tintin de Spielberg) qui est interminable. Elle est bien faite mais là on se croirait dans une bataille de blockbuster (idem pour une poursuite équestre… bien pensée mais trop longue).

    Autre souci : Harrison Ford. Je le pense depuis Star Wars 7, il n’a plus les épaules pour porter un film aussi long et aussi lourd. Il fait ce qu’il peut et la scène au début (dans son appartement) est tout à son honneur.

    Alors voilà, c’est du spectacle, on voyage, tous les curseurs de la démesure sont au max, c’est pas désagréable à voir. Mais on est loin du grand Indiana Jones tout de même. Snif.

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    #192610
    R.Graymarch
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    Les filles d’Olfa de Kaouther Ben Hania

    Film documentaire (plus ou moins) : Olfa a 4 filles. Les 2 aînées sont parties. Le mécanisme commence alors : on présente les actrices qui vont jouer la mère (pour les scènes difficiles) et les deux aînées. Le film raconte l’histoire de la mère puis de ses filles (avec la révolution de 2011 qui passe par là) et alterne la reconstitution et les témoignages face caméra. C’est… troublant. Des fois très drôles mais aussi bien flippant. Je reste un peu circonspect : j’ai l’impression que le film a eu sans doute un aspect cathartique pour Olfa et ses filles cadettes. Et un aspect intéressant de la Tunisie contemporaine.

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    #192642
    Lapin rouge
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    Fifi de Jeanne Aslan et Paul Saintillan.

    J’avais beaucoup apprécié le jeu de Céleste Brunnquell dans la saison 1 d’En Thérapie, alors, quand j’ai vu son nom à l’affiche de ce film, j’ai foncé. Et j’ai bien fait !

    Céleste Brunnquell interprète une ado de 15 ans (alors qu’elle en a 19), qui vit en HLM à Nancy avec sa famille, bruyante, envahissante et fauchée. Elle croise par hasard une ancienne copine de primaire, d’un milieu aisé, et, sur une impulsion, elle subtilise le trousseau de clés de la maison de la copine, qui part en vacances avec ses parents pour l’été. Alors qu’elle se prélasse dans la baignoire de la maison désertée, arrive le frère aîné de la copine…

    J’ai trouvé ce film très délicat, évitant les pièges (le misérabilisme, le réalisme social, le film à message, la comédie romantique), laissant ses personnages exister et évoluer. Les deux acteurs principaux (Brunnquell et Quentin Dolmaire) sont très justes, les seconds rôles sont tout juste esquissés, mais crédibles. Ma plus jolie expérience de cinéma de l’année avec The Quiet Girl.

    They can keep their heaven. When I die, I’d sooner go to Middle Earth.
    #192647
    R.Graymarch
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    Ca m’intéresse mais il ne passe pas/plus….

    Une nuit d’Alex Lutz

    Dans un métro ultra-bondé, une femme (Karin Viard) et un homme (Alex Lutz) se rencontrent (de manière un peu heurtée). Ils décident de rester ensemble toute la nuit

    Si vous aimez les films où deux personnes parlent énoooooooooooormément en se sortant des phrases hyyyyyyyyper profondes, ce film est fait pour vous. Sinon passez votre chemin.

    C’est bien joué mais pas très intéressant. Ca dure moins d’1h30 mais ça sent le remplissage, c’est long…

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    #192878
    Corondar
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    J’ai tellement de films à rattraper dans ce topic .

    Quelques avis en vrac…

    Les Gardiens de la Galaxie 3

    Le meilleur Marvel depuis Les Eternels (et oui, je fais parti des gens qui ont aimé celui là). Les personnages sont hyper attachants et le film gère avec brio leurs émotions. Je ne m’attendais pas à ce que le film dénonce la cruauté envers les animaux, et il le fait très bien. Par contre c’est clairement pas à mettre sous les yeux des enfants : outre que ça risque de faire beaucoup pleurer, y a quand même 2 ou 3 scènes assez hardcore.

    Spoiler:
    Outre la vision parfois graphique des expériences sur les animaux, on en parle de cette scène horrible où on voit le visage sans peau du méchant ?

    Quant au maître de l’évolution, ça faisait du bien de retrouver enfin un méchant que l’on peut haïr de toutes les fibres de son être .

    Je verrai toujours vos visages

    Gros coup de cœur de ce début d’année. Après l’excellentissime Pupille Jeanne Herry confirme qu’elle est une très grande réalisatrice, et surtout une directrice d’acteurs hors pair. Le casting est formidable, et le sujet traité avec beaucoup de soin et de force.

    Spiderman across the Spider-Verse

    Ce second opus transforme l’essai du premier. Oui c’est un poil moins bien (moins d’effet de surprise, et surtout une durée peut-être un poil excessive ?), mais il faudrait être très difficile pour bouder son plaisir. Visuellement c’est toujours aussi dingue, les personnages sont très attachants, et le scénario est très malin.

    Indiana Jones et le cadran de la destinée

    Personnellement je ne faisais pas parti des traumatisés du 4 : oui c’était nettement moins bon que les 3 premiers, mais ça restait un film d’aventures sympa je trouve.
    Ici le film assume la nostalgie et son côté vintage, j’ai plutôt bien aimé, j’ai passé un agréable moment à revoir Harrison Ford dans ce rôle iconique (quand tu es Indiana Jones et Han Solo dans l’imaginaire collectif c’est quand même la classe). Là aussi peut-être une durée un poil excessive.

    Mission Impossible Dead Reckonning partie 1

    Tom Cruise fait du Tom Cruise, mais il le fait toujours aussi bien. Là pour le coup j’ai pas vu passer les 2h30 . Comme d’habitude, Ethan Hunt cavale partout dans le monde, réalise des cascades bluffantes de réalisme (la course poursuite à Rome ). C’est trépidant. Le méchant a le mérite d’être un peu original. J’irai voir la suite avec plaisir, mais bon, c’est moins bien que le précédent opus : y a plus Henry Cavill .

     

    #192903
    Sooyemds
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    Casino de Martin Scorsese : Film culte, j’ai pris beaucoup de plaisir à le découvrir. Je trouve Robert de Niro excellent et son duo avec Joe Pesci est très bon. Un film de gangster avec une sacrée chute comme Scorsese sait faire.

    Les Affranchis de Martin Scorsese : Film lui aussi culte. Là où j’ai apprécié le visionnage de Casino, je me suis plus investis dans Les Affranchis. J’ai beaucoup aimé la manière dont la pègre y est présentée. La chute de la famille Hill est terrible à voir et ça m’a peiné de voir des personnages attachants se déchirer comme ça. Et les acteurs sont parfaits.

    Les Infiltrés de Martin Scorsese : Un film de menteur. Jack Nicholson est répugnant en chef de la pègre. La dernière partie mais énormément surprise et j’ai passé un très bon moment.

    J’ai rencontré le diable de Kim Jee-Woon : Un film de vengeance assez brutal, violent et sanglant. J’ai trouvé le film passionnant et hormis l’une des dernières scènes, je suis resté scotché à suivre ces deux grands fous continuer leurs exactions.

    Memories of Murder de Bong Joon-Ho : L’un des chefs d’œuvre du cinéma sud-coréen. J’ai apprécié ce visionnage d’un enquête policière se basant sur des faits réels et sur la difficulté du métier de policier. Mais j’avoue être resté en partie sur ma faim.

    Old Boy de Park Chan-Wook : Un re visionnage d’un des films qui m’a le plus marqué durant mon adolescence. La magie a moins opéré maintenant que je connais la fin mais toujours bluffé par les musiques, les couleurs et un jeu d’acteur impressionnant.

     

    #192916
    Nymphadora
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    Les algues vertes, de Pierre Jolivet. On suit l’enquête d’une journaliste radio (Inès Léraud, interprétée par Céline Sallette – on adapte ici la BD Algues vertes, l’histoire interdite qu’elle a publiée sur le sujet) sur les morts liées aux algues vertes en Bretagne. C’est révoltant, glaçant, et coup de poing. Nécessaire. Mais pas très joyeux vous vous en doutez.

    Mission Impossible Dead Reckonning partie 1 : Divertissant, qui remplit tout à fait le contrat. Tom Cruise fait du Tom Cruise comme dit Corondar. On y va pour ça, on sait ce qu’on va voir et on a ce qu’on est venu voir. C’est quand même longuet mais bon, ça se regarde bien.

    Elementaire : Le dernier Pixar. La bande annonce vendait très mal le film qui est bien plus qu’une simple histoire de « roméo et juliette » entre le feu et l’eau. On aborde avec beaucoup de classe le racisme et la pression qu’un immigré peut ressentir vis à vis de ses parents qui ont tout quitté pour lui offrir une vie meilleure. Vraiment un joli cru Pixar.

    ~~ Always ~~

    #193115
    R.Graymarch
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    Barbie de Greta Gerwig (que j’avais plutôt vue dans des films indé mais apparemment c’était y a 10 ans..)

    Après une intro très référencée (et bien foutue), on va à Barbie-land où tout est parfait pour toutes les Barbie, tous les Ken (et les quelques autres). Et demain, ce sera encore pareil. Jusqu’à ce que…

    Je suis un peu perplexe devant ce film. Après l’intro, le décalage est plutôt marrant. Tout dégueule de rose et couleurs pastel, tout est faux. C’est plutôt rigolo. Mais ça ne suffit pas à faire un film alors il se passe des trucs (ouf). L’intrigue en soi est niveau « ça passe », le message est pas du tout subtil (mais alors pas du tout). Je trouvais ça un peu opportuniste (hypocrite ?) de la part de Mattel de se faire passer comme émancipatrice/libératrice de la femme (aheum) mais un pote plus versé que moi dans ces questions m’a dit que des (petits) efforts sont faits dans leur gamme (et ajoute un peu d’ironie pour faire genre « on sait rire de nous-mêmes »). Le casting est très bon et je pense que ça doit être très drôle à jouer

    Pas le film de l’année, mais un film atypique notamment dans son choix graphique. On ne me dit jamais rien mais apparemment dans la salle, y avait un dresscode : porter du rose

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    #193127
    Nymphadora
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    On ne me dit jamais rien mais apparemment dans la salle, y avait un dresscode : porter du rose

    Ah bah oui moi j’avais mis le paquet :p

    Et donc Barbie : déçue. J’en attendais beaucoup. J’avais beaucoup aimé l’approche de Greta Gerwig sur les Quatre filles du Docteur March, et je suis complètement dans le public cible du film : la trentenaire qui a joué à la Barbie, et a depuis ouvert les yeux sur le patriarcat de notre monde et entretient un rapport d’amour/haine à l’objet Barbie, avec une certaine nostalgie, mais une conscience de ce que ça fait peser en termes de message sur le corps des femmes, etc. Et vu toutes les critiques en mode « c’est le film de l’année, c’est féministe et trop drôle » bah j’avais hâte… et j’ai déchanté.

    J’ai trouvé le film ultra gros sabots. Le message féministe est asséné à la truelle (et est très basique, manque de substance), et sans la moindre subtilité pour illustrer, faire ressentir, ouvrir les yeux. Il y a pleins de trucs qui ne fonctionnent pas du tout (tout le truc autour de Mattel, ça aurait mérité une scène, pas plus, la relation mère-fille n’est absolument pas creusée,… au final beaucoup d’éléments sont sous utilisés). L’humour est certes présent mais il manque une dimension méta en fait (la meilleure vanne, c’est quand on casse le 4ème mur) : sous des dehors de second degré, ça se prend beaucoup trop au sérieux, il manque du millième degré et de l’autodérision pour que ça soit vraiment drôle.

    Alors les acteurs sont bons (notamment Ryan Gosling qui a les scènes les plus funs), les décors et costumes fifous… m’enfin grosse déception.

    Par contre, Oppenheimer de Nolan : lui je n’avais pas spécialement d’attentes (j’ai aimé certains Nolan, d’autre pas du tout), mais j’ai adoré ! C’est impressionnant de maîtrise narrative : en 3h, on réussit à mettre de la tension dans toutes les scènes, sans temps mort. C’est dense, pleins de réflexions hyper intéressantes, le casting est fabuleux (Cillian Murphy of course, mais Robert Downey Junior est aussi à saluer notamment), tout a un sens dans la grande histoire qu’on nous raconte, tout est au service de l’histoire, et mis en cohérence par le montage et la narration. J’ai vraiment été bluffée.

    ~~ Always ~~

    #193394
    R.Graymarch
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    J’ai vu aussi Les Algues vertes de Pierre Jolivet (réalisateur qui a fait des « petits films » que j’aime beaucoup). Film dossier, bien fait, très didactique, bien interprété. Mais un peu « copie studieuse d’un élève sérieux » (comme Les Hommes du feu) qui rend ça « pas mal mais bon… » à mes yeux

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