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  • Ce sujet contient 755 réponses, 73 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Liloo75, le il y a 2 jours et 6 heures.
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  • #191640
    Aerolys
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    Seul bémol les scènes post-crédits qui n’ont genre aucun intérêt ? Enfin surtout celle à la toute fin, c’est un peu dommage quand tu attends aussi longtemps.

    C’est devenu plus une tradition qu’autre chose.

    Ceci dit, j’ai énormément aimé le troisième volet des Gardiens de la Galaxie. ^^ Et notamment pour ça :

    il y a BEAUCOUP d’émotion

    ***

    Pour Suzume, j’aurais aimé le voir mais mon ciné ne le diffuse plus qu’en VOSTFR, malheureusement. :/

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 6 jours par R.Graymarch.

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #191689
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    Sur l’Adamant, documentaire de Nicolas Philibert (Être et avoir, La Maison de la radio, Nénette…), ours d’or à Berlin. Premier volet d’un triptyque consacré aux maladies mentales, ici on commence dans un centre de jour pour personnes atteintes de handicap psychique situé sur une péniche parisienne, l’Adamant

    Alors, c’est très Nicolas Philibert : un documentaire immersif, très proche des gens (durs de dire s’ils sont patients ou soignants), sans voix off et sans qu’on sache plus, côté handicap, que ce que les gens disent. Le réalisateur prend le temps d’installer des situations. Honnêtement, c’est très bien que de tels films (et de tels lieux) existent, le regard est très respectueux, mais je me suis un peu ennuyé quand même.

    Omar la fraise, premier film d’Elias Belkeddar. Suite à des soucis judiciaires en France, Omar (Reda Kateb, loser mais classieux) est contraint de rester en Algérie. Heureusement (?), il est accompagné de son pote Roger (Benoît Magimel). Il va falloir s’adapter et peut-être ne pas replonger.

    C’est un film singulier sous le soleil algérien où nos protagonistes vivent dans une somptueuse villa vide et mal foutue. J’ai lu qu’il y a un côté guignol/tarantinesque et c’est vrai qu’ils ne font pas vraiment sérieux, même s’ils sont assez dangereux. Je n’ai pas adoré mais il y a un « truc » qui rend ce film assez unique. Peut-être le point de vue sur la société algérienne qu’on voit assez rarement. Mention spéciale à Meriem Amiar qui campe un beau personnage féminin

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
    MJ de Chanson d'Encre et de Sang (2013-2020) et de parties en ligne de jeu de rôle
    DOH. #TeamLoyalistsForeverUntilNow. L’élu des 7, le Conseiller-Pyat Pree qui ne le Fut Jamais

    #191727
    R.Graymarch
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    Suzume (すずめの戸締まり), film d’animation japonais de Makoto Shinkai

    J’avais déjà vu Les Enfants du temps, sans avoir été totalement convaincu. Là, je me suis laissé tenter. C’est un peu long, un peu confus (ou sinon c’est moi qui suis un peu idiot) mais tout de même c’est d’une grande qualité : les dessins, l’animation, les voix en VO, la musique… on passe un bon moment dans ce « road » movie (rarement sur la route) dans tout le Japon, à fermer des portes. Les personnages sont nombreux et très bien développés même pour ceux qu’on voit peu. J’entends le fait que le réalisateur sort peu de sa zone de confort et fait à nouveau un film dans la même veine que les précédents. C’est fort possible. Cela reste un bel ouvrage (et quand il aura fait 10 films identiques, peut-être que je serais moins indulgent)

    Spoiler:
    Le film parle aussi beaucoup de tremblement de terre avec ses alertes quasi permanentes et la grande peur du séisme du Kantō qui arrive en moyenne une fois par siècle et la dernière fois, c’était en 1923… Pour connaître mieux le Japon qu’à l’époque de son film précédent, sa manière de dépeindre les gars de train ou de métro est aussi saisissante de réalisme. Ce mélange de quotidien et de (sur)naturel fonctionne vraiment bien. Mention spéciale à la chaise pour enfants à trois pieds

    Quand tu seras grand d’Andréa Bescond et Éric Métayer (qui ont fait avant Les Chatouilles, pas vu)

    Dans un EHPAD où les moyens manquent, les enfants de l’école du coin débarquent car leur cantine est en travaux (et que la municipalité les refourgue là). Cela crée un léger décalage entre eux et les résidents. Idem pour les soignants et les assistants scolaires.

    C’est un « beau petit film » (si c’est pas votre came, abstenez vous, ou attendez que ça passe à la télé) assez doux-amer car il y a des parts de comédie, dues notamment aux situations comme on peut s’y attendre, mais il aborde aussi des sujets plus difficiles (maladie, mort, manque de visites, manque de moyens). Il a le mérite aussi de parler de beaucoup de personnages et on s’y retrouve assez facilement malgré le nombre. Le film est porté par Vincent Macaigne, le soignant râleur et Aïssa Maïga, l’assistante scolaire, mais tout le casting est chouette.  Peut-être trop gnangnan pour certains mais moi j’ai marché

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    #191741
    R.Graymarch
    • Vervoyant
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    L’Amour et les forêts, de Valérie Donzelli adapté du livre d’Éric Reinhardt

    Blanche (Virginie Efira) parle à une dame de sa rencontre avec Grégoire (Melvil Poupaud) puis de leur vie commune. Le film « est » ce récit et on comprend que tout ne s’est pas passé au mieux.

    Je crois que de cette réalisatrice, je n’ai vu que La guerre est déclarée et Main dans la main. J’en garde un aspect généreux mais assez bordélique, foutraque (et pas un talent exceptionnel non plus même si le premier est très singulier et je le recommande). Là, c’est beaucoup plus posé au niveau de la caméra même si ce qu’on nous dit est quand même très asséné, et donc pas ultra subtil. Je pense que le but principal était de faire passer un message : c’est le cas, il passe. On retrouve en rôles secondaires Romane Bohringer et Virginie Ledoyen, pfiou, ça faisait un bail.
    Le film est solide, un peu éprouvant tout de même

    Je passe en spoiler si vous ne connaissez pas le thème du film

    Spoiler:
    Je ne sais pas si le film est trop simpliste (ou rentre-dedans), si je suis particulièrement perspicace (ou que je connaissais un peu le thème avant) ou ouvert sur ce qu’il se passe, mais le film regorge de signes avant-coureurs (des redflags) dès le début. Les petites remarques innocentes, le mensonge dès le début, les « regarde ce que tu me fais faire », les rabaissements systématiques, les « mais moi je t’aime et je vais changer »… rien ne va. Pas totalement convaincu par l’interprétation de Poupaud d’ailleurs.

    Comme dit en partie sans spoiler, le film est très bourrin pour montrer la maltraitance, le harcèlement psychologique… et une manière de s’en sortir. J’imagine que le film est vu aussi comme un révélateur pour les personnes qui vivent ça sans s’en rendre compte (Grégoire d’ailleurs se reconnaît dans une émission de radio) et que ça peut changer la donne pour elle. Donc son « but » est au delà du cinéma

    Sur un thème proche, Jusqu’à la garde (Xavier Legrand, 2017) est beaucoup plus abouti cinématographiquement

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
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    #191752
    Nymphadora
    • Vervoyant
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    Eh bien moi j’ai vu La petite sirène version Live Action.
    J’ai grandi avec le dessin animé, il fait partie des Disney que je regardais en boucle (avec les Aristochats xD) avec ma petite cassette VHS tout ça tout ça. Du coup, je suis allée voir le film avec curiosité, pour voir ce que ça allait donner (mais en ayant absolument aucune attente, parce que bon, je suis bien consciente que les live action des dessins animés de mon enfance, à part la Belle et la Bête que j’avais vraiment kiffé, ils sont tous nullissimes ^^).

    Au final, il y a des trucs qui marchent pas si mal. En particulier, j’ai plutôt aimé qu’ils construisent un peu plus de fond autour du Prince Eric, qui, avouons-le, ne sert qu’à être le Prince dans le dessin animé d’origine. L’acteur (Jonah Hauer-King) est choupi cute ça colle assez bien au prince Disney. De même, Halle Bailey dans le rôle d’Ariel s’en tire bien (et notamment, sa performance pour THE moment de mon enfance – Part of your world – tient tout à fait la route). La séquence Poor Unfortunate Souls avec Melissa McCarthy dans le rôle d’Ursula passe aussi très bien.

    En revanche, Javier Bardem en Triton c’est naze (et c’est bien dommage parce que niveau amplification du rôle, ça aurait été bien de complexifier un peu le truc comme ils ont essayé de le faire avec le Prince Eric), les séquences avec les sœurs d’Ariel c’est risible (tu sens qu’ils les ont casées pour vendre des poupées, c’est tellement gros sabots ^^), le Under the Sea de Sébastien (doublé par Daveed Diggs) est un naufrage – déjà les effets dans l’au sont à vomir dans tout le film (ils devraient aller papoter avec les créateurs d’Avatar, là vraiment c’était particulièrement laid) donc pour la chanson « océan » c’est immonde, mais en plus Daveed Diggs – qui est très cool dans Hamilton, j’ai rien contre lui je précise ^^ – a pas l’énergie reggae de la chanson, ça fait douce chansonnette mignonette, c’est nul nul nul. Et Polochon est immonde, il fait peur ce pauvre poisson si mimi !

    Donc bon bah, c’est quand même pas folichon et c’est pas le film qui me fera dire que les live action disney sont regardables au delà de la curiosité nostalgique… Mais c’est toujours moins pire que le Roi Lion et Aladdin !

    ~~ Always ~~

    #191841
    Liloo75
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    J’ai vu Je verrai toujours vos visages de Jeanne Herry.

    Le film aborde le thème de la justice réparatrice. Accompagnés et entourés par des professionnels, des victimes d’agression sont mis en contacts avec des délinquants qui purgent une peine. Ils vont ainsi pouvoir partager leurs points de vue et s’entraider mutuellement à travers la libération de la parole.

    La force du film se trouve dans sa capacité à éviter le pathos. Et même si la thématique peut apparaître plutôt sombre, c’est un film dont on ressort ragaillardi et plein d’espoirs. Non, il n’est jamais trop tard, ni pour les victimes ni pour ceux qui ont dévié du chemin.

    Les acteurs sont excellents, ce qui contribue également la réussite du film.

     

    - De quels diables de dieux parlez-vous, lady Catelyn ? (…) S’il existe vraiment des dieux, pourquoi donc ce monde est-il saturé de douleur et d’iniquité ?
    - Grâce aux êtres de votre espèce.
    - Il n’y a pas d’êtres de mon espèce. Je suis unique.

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