Challenge de lecture "En attendant l'hiver"

  • Ce sujet contient 151 réponses, 20 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Samyriana, le il y a 6 jours et 19 heures.
30 sujets de 121 à 150 (sur un total de 152)
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  • #140818
    Quintus Cularo
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    Je valide le thème Jaime Lannister avec Hyperborée et Poséidonis de Clark Ashton Smith, aux éditions Mnémos. Bon pour le doré on repassera, mais la couverture a bien des dominantes de jaune.

    Voici la preuve :

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L’ouvrage constitue en réalité un assemblage de deux recueils de nouvelles.

    Le premier prend place sur le continent hyperboréen … d’Hyperborée. Censé se situer à l’emplacement du Groenland actuel et en des temps immémoriaux. Nous y retrouvons une humanité finalement pas si primitive et aux prises avec des « divinités » (ou en tout cas des forces que la dépasse largement). Pour l’amoureux d’H.P. Lovecraft que je suis tout cela a été fortement plaisant. Mais je préviens : les nouvelles se ressembles beaucoup, tant par l’ambiance que par l’histoire en elle-même. Donc il vaut peut-être mieux y aller par petit bouts.

    A l’inverse Poséidonis (Atlantide en réalité) se lit beaucoup plus facilement d’une traite. Les histoires sont moins sombres, mais plus désespérée. On y ressent beaucoup l’aspect « fin du monde » qui colle avec le thème, et les nouvelles sont beaucoup plus suivies, notamment par la récurrence d’au moins un personnage.

    Globalement cette lecture, à mis chemin entre Lovecraft et Howard, m’a charmé et à confirmé mon amour pour cette littérature issue des pulps américain.

    N'est pas mort ce qui à jamais dort, mais en d'étranges ères peut mourir même la mort.

    #141065
    FeyGirl
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    Je valide l’item « L’Aïeule : Le héros est guidé par un vieux sage » avec Le Sorcier de Terremer (Cycle de Terremer, tome 1) d’Ursula Le Guin.

    Le héros suit l’initiation conduite par le Sorcier Ogion. Il ira ensuite à l’école des Sorciers, mais se rendra auprès d’Ogion quand les événements tourneront mal. Celui-ci le guide plus que les mages de l’école des sorciers, et lui apprend autre chose que la maîtrise de la magie. Il est un peu son mentor et le conseille sur les décisions à prendre.

    Un jeune garçon grandit sur Terremer, lieu étrange couvert d’îles habitées par des populations prétechnologiques et quelques sorciers qui aident leurs voisins avec leur magie. Vivant dans un village pauvre et reculé, l’enfant s’avère avoir le pouvoir des mots, ce don qui révèle et manipule la réalité. Après une première initiation, il se rendra sur l’île de Roke auprès des maîtres qui enseignent le contrôle de la magie si particulière de cet univers.

    Ce premier tome du cycle de Terremer a tous les aspects du roman d’apprentissage typique de la Fantasy. Le jeune Ged doit non seulement suivre l’instruction dispensée par des mages, mais aussi dominer son caractère arrogant. Par défi, il commettra l’irréparable qui marquera un tournant dans sa vie, et devra entamer une longue quête solitaire et dangereuse pour affronter l’Ombre qu’il a libérée.

    Ursula Le Guin a créé un univers qui ressemble peu à ce qui se publiait à cette époque (années 60), et visiblement son imagination a été inspirée par des cultures diverses et par le taoïsme, pour proposer un monde unique et cohérent. Le travail sur le texte transparaît assez vite, hissant ce roman au niveau des livres littéraires.

    J’ai nettement plus apprécié cette histoire que la précédente que j’avais lue, La Main gauche de la nuit, roman que j’avais trouvé intellectuel et froid. Le Sorcier de Terremer est moins cérébral tout en restant de grande envergure. J’ai eu davantage l’impression que les personnages étaient de chair et de sang, avec un peu de sentiments, même si susciter des émotions pas la qualité première de l’auteure. Ged, le héros, est complexe et intéressant à suivre.

    L’aventure n’est pas oubliée, parfois comme prétexte à exposer l’univers, parfois comme nécessaire à l’évolution de Ged, son caractère et son destin. Ses périples sont l’occasion de maintes péripéties, et elles permettent au protagoniste de découvrir un monde qu’il connaît si peu, car malgré ses pouvoirs il reste l’ancien enfant pauvre ayant grandi dans un village reculé.

    Même si ce n’est pas un coup de cœur, c’est avec intérêt que je lirai la suite du cycle.

    #141828
    FeyGirl
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    Je valide l’item « Cersei Lannister : Un livre avec une grande méchante », incarnée par Catherine de Médicis revue et corrigée par Alexandre Dumas avec La Reine Margot.

    L’histoire de Marguerite de Valois, réinventée par Alexandre Dumas, était déjà célèbre et a été remise en avant par le film de Patrice Chéreau. La fille de Henri II et de Catherine de Médicis épouse Henri de Navarre. Contrairement à la version cinématographique, dans le roman elle accepte ce mariage, même si elle n’a aucune inclinaison pour l’homme qu’on lui a choisi. Mais bientôt éclatent les massacres de la Saint-Barthélemy, Margot comprend qu’elle n’a été qu’un pion pour attirer les huguenots dans un piège.

    La Reine Margot, c’est une cour de France qui est le théâtre de la fin des Valois ; ce sont des suspicions, des duplicités, des conspirations, des empoisonnements, des meurtres, des trahisons, des renversements d’alliance et des adultères. C’est une Catherine de Médicis que Dumas a imaginée maître des complots, une âme noire séduite par l’alchimie et sans pitié, une ogresse qui mange ses propres enfants.

    La Reine Margot, ce sont des combats entrecoupés de duels où les batailles sont menées par les armes et par les mots. Ce sont des moments d’héroïsme où de jeunes hommes ne pensent pas à mourir, seulement prouver leur valeur et échapper à leurs ennemis.

    La Reine Margot, c’est une femme qui a le sens de la politique et qui est ambitieuse. Elle ne veut pas perdre la Navarre, et s’allie avec son mari Henri, ce qui la conduit à tromper son entourage. Il est aisé de deviner qu’elle ne pourra pas tout garder, l’amour et le royaume.

    La Reine Margot, c’est un Paris où le danger attend au détour d’une rue, ce sont des toits par lesquels s’échappent des gentilshommes, c’est un château du Louvre où les chambres mènent à des passages secrets, ce sont des adresses qui cachent les amours adultères, ce sont des gibets où croupissent les cadavres des condamnés.

    Un roman de Dumas est une fiction très éloignée de la réalité historique. Mais Alexandre Dumas a une plume si truculente qu’on lui pardonne ! Ses dialogues sont souvent théâtraux, parfois truffés de bons mots et de réparties. Je ne pouvais m’empêcher d’imaginer des comédiens déclamant avec saveur le texte. L’auteur sait apporter des pauses humoristiques qui égayent un tableau sombre, et il maintient l’équilibre entre l’Histoire — même s’il la remodèle — et les passions qui emportent les hommes.

    Un voyage sanglant et épique chez les derniers Valois !

    #141852
    Dagga
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    Je souhaite valider Brienne de Torth avec la BD « Peau d’homme » de Hubert et Zanzim. L’histoire se passe dans une Italie qui rappelle Florence à l’époque de Savonarole. Une jeune fille, Bianca, est sur le point de faire un mariage arrangé avec un homme qu’elle ne connait pas. C’est alors que sa marraine lui parle d’un secret : une peu d’homme, Lorenzo, qui permet de se transforme en homme lorsqu’on la vêt. Elle va donc décider de la porter afin de pouvoir rencontrer son futur mari afin de pouvoir le connaître. Elle va ainsi découvrir à quoi ressemble la vie pour homme à son époque. C’est une histoire que j’ai beaucoup aimé et dans laquelle il est question d’égalité entre les sexes, de tolérance et d’ouverture d’esprit ainsi que d’intégrisme religieux. Vraiment très intéressant. Je la conseille vivement.

    Je valide aussi la catégorie Arya Stark avec « Olangar – Bans et barricades » de Clément Bouhelier. Il y a 3 personnages principaux qui au cours de l’aventure tueront tous des ennemis. Tout d’abord il y a l’elfe Torgend : un elfe toujours très marqué par la guerre contre les orcs qui a eu lieu 17 ans plus tôt et ses répercutions sur sa vie. Puis il y a aussi Evyna d’Enguerrand : jeune noble du sud venue à Olangar afin d’enquêter sur la mort de son frère et qui va demander l’aide de Torgend. Enfin il y a Baldëk Istömin : un nain qui dirige l’officine de la Confrérie (sorte de syndicat des travailleurs) en charge des chantiers navals et qui est intrigué par certains événements qui ont lieu sur les chantiers et qui va aussi déclencher une grève afin d’améliorer les conditions de travail des ouvriers.
    Une histoire qui peut paraître très classique par ses personnages (elfes, orcs à la peau verte, nains) mais qui en fait ne l’est pas du tout. Le récit aborde des sujets très contemporains comme le racisme et l’intolérance mais aussi la misère, la drogue, l’injustice sociale (il  y est même question d’un homme politique qui parles des « sans-dents »), le profit à tous prix. Tous ne sont pas très fouillés mais sont quand même présent.

    Je trouve que le récit a quelques longueurs, mais malgré tout une fois commencé je n’ai plus réussi à lâcher le livre (ou plutôt les livres car l’histoire est divisée en 2 tomes). Pour ce qui est des personnages principaux ma préférence va à Baldëk. Les personnages secondaires sont, pour la plupart, intéressants et on a l’occasion d’avoir des chapitres placés du point de vue d’un certain nombre d’entre eux. Je lirai volontiers la suite.

     

     

    "Celui qui vit par l’épée finit toujours par la recevoir dans le cul."

    #141904
    Nymphadora
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    De mon côté je valide « Bran Stark : lire une histoire de chevaliers » avec Le serment de l’orage, de Gabriel Katz, « La Mère: Un personnage principal met au monde un enfant » avec le premier tome de Saga, de Brian K. Vaughan et Fiona Staples, et « Le Père: Un procès joue un rôle important dans l’intrigue » avec le premier tome de Wild Cards. J’ai donc officiellement complété le menu Sept 🙂

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    #141959
    Dagga
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    Cette fois je valide Asha Greyjoy avec « Les nuages de Magellan » d’Estelle Faye. Il s’agit d’un space opera dans lequel nous suivons Dan, serveuse et chanteuse de blues, et Mary Reed dont on dit qu’elle a été pirate au cours de l’ère de la Grande Piraterie qui s’est révoltée contre les Compagnies car celles-ci ont confisqué toute liberté de voyager dans l’espace. Il est donc question ici de pirates de l’espace mais de pirates tels qu’on les conçoit dans l’imaginaire romantique.

    Globalement c’est une histoire sympathique mais du fait de ses 300 pages, tout se déroule trop vite. Dan, entre autre évolue beaucoup trop rapidement au vu des épreuves qu’elle traverse dans un laps de temps qui semble finalement assez bref. J’aurais aimé un plus grand approfondissement d’autant que les quelques planètes découvertes sont très prometteuses de part leur variété.

    En tout cas j’ai passé un moment très agréable en compagnie de ses femmes qui rêvent de liberté et de grands espaces

    "Celui qui vit par l’épée finit toujours par la recevoir dans le cul."

    #142061
    Quintus Cularo
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    Je valide le thème Balerion avec L’Univers est à eux de Fritz Leiber. Et puisque les dragons c’est surfait, cette nouvelle nous parle de chats. Et plus précisément d’un chaton, Gummitch, doté d’une intelligence considérable… mais persuadé qu’il se transformera en humain en grandissant. Le style est peu avenant je dois dire, et vue que l’histoire est racontée du point de vue du personnage principal il un peu difficile d’en comprendre pleinement les subtilités. Toutefois j’aime bien le résultat, et notamment ce personnage de chat doté d’une grande intelligence, mais aussi d’une arrogance et d’un mépris des autres perceptibles à chaque instant. En somme une lecture courte, pas forcément facile, mais intéressante.

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    #142173
    FeyGirl
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    Je valide l’item « Eddard Stark : Un héros ou une héroïne au sens moral accru » avec Avicenne ou la route d’Ispahan, de Gilbert Sinoué.

    Gilbert Sinoué nous fait découvrir l’Orient qu’il aime à travers plusieurs romans. Sa passion pour cette région transparaît dans la biographie d’Avicenne, philosophe et médecin d’exception du début du XIe siècle.

    Ali Ibn Sala naît en Ouzbékistan en 980, et rapidement le jeune homme montre des capacités intellectuelles hors-norme. Sa mémoire impressionnante lui permet de retenir les enseignements des grands médecins de l’Antiquité qu’il a lus. Exigeant, il ne se fie qu’à son observation et à son sens de la déduction pour diagnostiquer, soigner et chercher. Cet état d’esprit démontre une intelligence rationnelle éloignée du cliché du médecin du Moyen Âge.

    Comme les autres intellectuels remarquables du passé, son savoir ne se limite pas à la médecine, bien au contraire : il maîtrise aussi les mathématiques, l’astronomie, et se révèle un philosophe parmi les plus grands. Inlassablement, il écrit des sommes sur toutes ces disciplines, dont les plus célèbres sont des traités de médecine et de philosophie.

    J’ai souvent été étonnée par les compétences médicales d’Avicenne, et j’ai plusieurs fois vérifié qu’une opération ou que la connaissance d’une maladie existait déjà à l’époque… parce que j’avais du mal à y croire. Correspondant avec les autres savants de son temps et de sa région, il a la chance de vivre à une ère d’intenses effervescences intellectuelles et scientifiques.

    Sa vie s’avère fascinante : il se met au service des émirs, s’élève aux postes les plus prestigieux avant de chuter, et doit prendre le chemin de l’exil et tout recommencer dans une autre cour. Réclamé par les princes, il est soumis à leur bon vouloir, et un tel destin est peu commun. Cette biographie romancée est l’occasion de découvrir une civilisation que beaucoup d’entre nous connaissent mal, entre l’Ouzbékistan, la Turquie et la Perse. Les paysages, les villes, les parfums et les senteurs nous entraînent dans un ancien Orient complexe, chaque émir étant en conflit ou sous la coupe d’un voisin.

    Ce récit est inspiré des biographies existantes, et parfois il a un aspect hagiographique. Hormis une intransigeance qui suscitera haines et jalousies, Avicenne n’a que des qualités et pas de défauts… du moins pour un lecteur du XXIe : Avicenne s’adonne à la boisson et aux plaisirs de la chair, malgré la morale religieuse. C’est bien la seule chose qui le rend humain !

    Une lecture que je recommande pour découvrir un personnage mal connu de la plupart des Européens, alors qu’il a marqué l’histoire de la médecine et de la philosophie.

    #142274
    Aerolys
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    Je valide la case Jaime Lannister – Une couverture dans les tons jaune ou or avec l’intégrale de H2G2 de Douglas Adams.

    J’avais reçu l’intégrale en 2017 à Noël et je n’avais jamais eu l’occasion de le lire depuis et c’est maintenant chose faite ! Le livre est bourré d’humour absurde mais étant friand de ce genre d’humour, j’ai beaucoup aimé (même si c’était lourd par moment).

    Pour moi, les trois premiers tomes sont très bons mais j’ai trouvé les deux derniers tomes beaucoup moins bons que le reste (surtout le tome 5). Et la nouvelle Le jeune Zaphod ne prend pas de risques est juste anecdotique. Malgré le fait que le dernier tome et la nouvelle ne m’aient pas laissé un aussi bon souvenir que les quatre premiers tomes, je garderais un très bon souvenir de cette oeuvre et je lirais le sixième tome (écrit par Eoin Colfer (l’auteur de Artemis Fowl)) tout de même.

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #142324
    Quintus Cularo
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    Je valide le thème Davos Mervault avec Notre-Dame de Paris d’un certain Victor Hugo (ligne 3 page 169, éditions Flammarion, 2009). Bon, maintenant comment je parle d’un classique de cette ampleur ? Surtout si c’est pour dire que je n’ai que moyennement aimé ? Je vais commencer par ce que j’aime bien dire sur le père Hugo : c’est un immense poète, un excellent dramaturge, un romancier moyen. Oui le jugement est un peu dur, mais ce Notre-Dame de Paris va me donner l’occasion de justifier mon propos. Hugo nous propose une histoire qui a sans difficulté sa place au panthéon des tragédies écrites par l’homme (oui je fais dans la mesure) et en terme de style c’est inattaquable. Donc qu’est ce qui pèche selon moi ? Le problème de Victor Hugo à mes yeux, c’est de ne pas savoir sur quoi se concentrer. Beaucoup de digressions, parfois très longues (on a des chapitres entiers qui n’ont qu’un lien très étroit avec l’intrigue), dont il résulte un rythme dont l’irrégularité empêche d’être pleinement pris par l’histoire. De ce point de vue on peut surtout déplorer l’obstination de Victor Hugo de vouloir représenter ce Paris en fin de Moyen-Âge de façon quasi-documentaire.

    Après je le redis, pour ce qui est de l’histoire et des personnages le terme chef-d’œuvre n’est pas usurpé. Reste que comme je vois Zola plus comme un journaliste que comme un romancier, je vois Victor Hugo d’abord comme un poète et un dramaturge.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 3 semaines par FeyGirl.

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    #142503
    Nymphadora
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    Je valide « Samwell Tarly : Lire un essai pour vous préparer à étudier à la Citadelle » avec Une histoire de feu et de sang – Le Moyen Âge de Game of Thrones, de Florian Besson et Justine Breton.

    ~~ Always ~~

    #142515
    FeyGirl
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    Je valide l’item « Asha Greyjoy : Une histoire de pirates » avec Le Chant des Fenjicks, de Luce Basseterre : quelques personnages (tous les aliens) piratent les intelligences artificielles.

    Pour une fois, je vais aller vite : le roman m’est plusieurs fois tombé des mains. J’ai souvent failli l’abandonner. Scénario, écriture, … Je me pose des questions sur la révision éditoriale.

    Je le cite ici uniquement pour cocher une case du challenge !

    #142597
    Nymphadora
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    Je valide « Catelyn Stark : Une héroïne mère de famille » avec La cinquième saison, de N. K. Jemisin, où l’un des trois personnages que l’on suit est mère de deux enfants. Une belle lecture.

    ~~ Always ~~

    #142687
    Dagga
    • Éplucheur de Navets
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    Je valide Vieille Nan avec Les Piliers de la Terre de Ken Follett. Il s’agit d’un gros pavé qu’on m’avait prêté il y a plusieurs années et que je n’avais jamais lu. Ce challenge en a été l’occasion. Je me suis vraiment plongée dans cet univers et j’ai réussi à finir ce gros pavé d’un millier de pages en moins d’une semaine. Pourtant j’avoue que le pitch de base qui tourne autour de la construction d’une cathédrale au Moyen-Âge ne m’attirait pas. Le point négatif est le manichéisme bien trop marqué des personnages au point qu’on a vraiment aucun mal à détester les « méchants ». Mais a contrario certains des « gentils » l’étaient au point, pour moi du moins, de confiner parfois à naïveté voire à la stupidité.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 2 semaines par Dagga.

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    #143106
    DNDM
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    Je valide « Brienne: une héroïne qui sort des sentiers battus » avec Vita Nostra, dont je parle ici.

    Alexandra, l’héroïne, se démarque avant tout parce qu’elle est, en gros, super bonne élève à un point que ça en devient malsain.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer – Les mots sont du vent": https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/
    Présentation & autres pub(lications) : www.lagardedenuit.com/forums/sujets/presentation-dndm/

    #143530
    Nymphadora
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    Je valide « Daenerys Targaryen : Le héros ou l’héroïne prend le pouvoir » avec Dune, de Franck Herbert.

    ~~ Always ~~

    #143602
    Samyriana
    • Patrouilleur Expérimenté
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    Après une absence assez longue, je reviens vous faire part de mes dernières lectures et compléter un peu mon challenge.

    Je m’inscris au menu Les Sept, ce qui viendra compléter pleinement ce challenge.

    L’Aïeule : le héros est guidé par un vieux sage.

    La nuit des béguines d’Aline Kiner. Ce livre pourrait aussi être utilisé pour le Père, Robb Stark, Brienne de Torth ou Tyrion Lannister…

    Super lecture, que je recommande vraiment. En quelques mots : l’intrigue se passe dans le grand béguinage royal à Paris en 1310. Sur fond du procès des Templiers et de celui de Marguerite Porete, autrice du Miroir des âmes simples et anéanties, on suit la vie de quelques béguines qui est bientôt bouleversée par l’arrivée de Maheut la Rousse, mystérieuse jeune fille mutique qui semble fuir quelqu’un. J’ai apprécié l’écriture claire et simple, le fait que le roman traite de nombreux aspects de la vie des femmes, de la piété, de la liberté au XIVe siècle, la restitution de l’époque etc.

     

    Menu Personnages de Glace et de Feu

    Brienne de Torth : une héroïne qui sort des sentiers battus

    Comme un empire dans un empire, d’Alice Zeniter

    Où l’on suit Antoine, assistant parlementaire, et L., hackeuse passant la majorité de sa vie « au-dedans ». Le livre traite de la question de l’engagement et de l’action politique. Une lecture agréable, mais qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable.

    Vieille Nan : un vieux livre de votre bibliothèque

    L’œil le plus bleu de Toni Morrison

    La grande Toni Morrison, pour un roman brut qui m’a mis une grande claque.

     

    Menu Sept Couronnes

     Terres de l’Ouest : un héros ou une héroïne très riche

    L’aménagement du territoire d’Aurélien Bellanger

    Techniquement, il n’y a pas de véritable héros car l’intrigue suit une multitude de personnages (un archéologue, le grand patron d’une entreprise tentaculaire de BTP, un châtelain un peu cinglé, sa fille devenue juriste, des militants de tous bords…) et leurs trajectoires qui convergent vers la construction d’une ligne de chemin de fer devant relier Rennes à Paris. C’est une sorte de thriller géographique que j’ai vraiment apprécié. Quoiqu’il en soit, le grand patron de BTP est très riche et est une figure inquiétante, proche des politiques, semblant appartenir à cette catégorie d’éminences grises au bras long.

    "Des chefs de guerre, y en a de toutes sortes. Mais une fois de temps en temps, il en sort un, exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, y en a presque jamais. Et tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles."

    #143791
    FeyGirl
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    Je valide l’item « Catelyn Stark : Une héroïne mère de famille » avec le tome 9 de la Romance de Ténébreuse : La Cité Mirage, de Marion Zimmer Bradley.

    Les héroïnes Magda et Jaelle sont devenues mères depuis le tome précédent.

    Lexie, une Terrienne jalouse de la réputation de Madga, pilote un astronef et s’écrase. Peu après, elle réapparaît de façon inexpliquée à Thendara, et prétend qu’elle a survolé une cité inconnue. Plusieurs femmes, dont Madga et Jaelle, vont la suivre au cours d’un périple mouvementé, pour retrouver cet endroit dont parlent certaines légendes ténébranes.

    Ce roman qui conclut la trilogie des Renonçantes est un voyage au bout de soi-même pour chacune des protagonistes. Dans le froid, le gel, les tempêtes, les chutes, le danger, elles devront chercher au fond d’elles-mêmes le courage d’avancer. L’ennemi diffus et insaisissable les oblige à se surpasser. En proie au doute, Magda — la narratrice — s’interrogera sur le sens de son existence, tout comme ses compagnes de route.

    Les failles des personnages sont sources de tension pour le groupe, et le récit explore le thème de la sororité : pas seulement la Sororité suggérée dans le tome précédent, mais aussi les équipes de femmes qui ne peuvent s’en sortir qu’unies.

    Ce tome est un des bons romans de la saga, et nous laisse entrapercevoir un des mystères les plus intrigants de Ténébreuse.

    #143958
    FeyGirl
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    Je valide l’item « Balerion : Un dragon ou un chat a une place centrale dans l’histoire », si on admet que les hommes-chats sont aussi des chats, avec L’épée enchantée, de Marion Zimmer Bradley (10ème tome de La Romance de Ténébreuse). Voyez la couverture : des hommes-chats très très méchants !

    Le vaisseau d’Andrew Carr, Terrien sans attaches, s’écrase dans les Heller, montagnes gelées et hostiles de Ténébreuse. Ses compagnons de voyage sont morts dans l’accident, il se retrouve seul dans une zone isolée traversée par les violentes tempêtes de neige. Pourtant, il revoit le spectre d’une inconnue, Callista, qui essaie de le guider.

    L’inconnue, qu’au départ il croit irréelle, va le mener vers Ellimir Alton — la sœur jumelle de Callista — et leur cousin Damon Ridenow, Comyn qui ne cesse de douter de lui. Les deux Ténébrans sont surpris de découvrir un Terrien qui possède le laran, mais sont obligés de s’allier avec lui pour retrouver Callista, future gardienne d’une Tour, mais enlevée par des êtres mystérieux… qui s’avèrent être des hommes-chats.

    Ce roman est l’un des rares qui mettent en avant une des espèces non-humaines de Ténébreuse. À titre personnel, j’ai peu d’appétence pour les aventures de SF avec des extraterrestres, surtout quand ceux-ci sont un brin caricaturaux. Ce sont les vrais « méchants sanguinaires » des histoires de Fantasy basiques. Malgré tout, le récit se laisse lire, car l’auteure sait tisser des liens complexes entre les personnages qui évoluent avec les événements, et le lecteur se demande ce qui arrive dans le surmonde. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur le laran, ce don si particulier et qui reste en partie non exploré dans certains romans du cycle.

    Il est donc dommage que les relations amoureuses soient si simplistes voire mièvres dans ce roman. Je regrette aussi une fin un peu facile, même j’ai eu du plaisir à relire ce livre relativement court.

    #144025
    Aerolys
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    Sansa Stark : Une histoire d’amour

    Je valide Sansa Stark avec la nouvelle L’Oncle Einar du recueil Le pays d’Octobre de Ray Bradbury. Pas la meilleure nouvelle du recueil mais elle reste sympathique et agréable à lire.

    Bien tenté d’en mettre plusieurs car une autre nouvelle pourrait rentrer dans une catégorie du Menu Personnages de Glace et de Feu. Le choix fut donc difficile.

    Je pensais avoir mis Les mots sont du vent dans la catégorie Samwell Tarly. J’ai dû oublié d’en parler après ma lecture… –‘

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

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    Spoiler:
    #144336
    Aerolys
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    Je valide la catégorie Jon Snow avec L’Arbre d’Halloween de Ray Bradbury.

    Huit enfants fêtent Halloween et se rendent vite compte que l’un d’entre, Pipkin, manque à l’appel. Après l’avoir retrouvé, sans son énergie habituelle, ils partent en direction d’une étrange maison à la demande de leur ami. Sur place, ils rencontrent Montsuaire, un homme aussi étrange que sa demeure. Suite à cette rencontre, ils revoient Pipkin qui se faire capturer par une ombre. Avec l’aide de Montsuaire, ils partent dans des lieux et époques différentes à la recherche de leur ami afin de le sauver tout en découvrant les rites et traditions de différents peuples autour de la mort et du deuil.

    J’ai eu du mal avec le style du livre (alors que je suis pourtant habitué à l’auteur) mais j’ai trouvé que les phrases étaient trop alambiquées. Mais, outre ce problème, c’est un livre sympathique mais j’ai connu beaucoup mieux venant de cet auteur. ^^

    Toutes les plus belles histoires commencent par une brique sur le pied.

    Si Theon ouvre un bar, c'est le Baratheon.

    Spoiler:
    #144365
    Samyriana
    • Patrouilleur Expérimenté
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    Je valide Catelyn Stark: une héroïne mère de famille avec Le coeur converti de Stefan Hertmans. L’ouvrage retrace à partir de sources fragmentaires le périple de Vigdis, jeune femme de l’aristocratie de Rouen au XIe siècle, qui tombe amoureuse d’un juif et fuit avec lui dans le contexte des pogroms et des croisades. Elle a plusieurs enfants au cours de l’histoire. Un bon roman, une bonne reconstitution historique, mais quelques longueurs de temps en temps.

    "Des chefs de guerre, y en a de toutes sortes. Mais une fois de temps en temps, il en sort un, exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, y en a presque jamais. Et tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles."

    #144412
    Quintus Cularo
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    Je valide le thème « Catelyn Stark » avec Mistress Branican de Jules Verne. Un thème surprenant pour cet auteur, vu que les femmes sont peu présentes dans son œuvre, et rarement mises en avant. Et pourtant là ce bon vieux Jules nous propose de suivre les aventures d’une femme, mère de famille, qui part à la recherche de son époux, capitaine disparu en mer.

    Alors attention, on ne se refait pas et Jules Verne reste Jules Verne. N’attendez pas ici un personnage en avance sur son temps ou profondément féministe. Mais bon le changement en lui même est méritoire, et si Dolly Branican a le mérite d’exister et d’être moteur de ses actions (même si celle-ci sont dirigés par son amour pour son époux et par son « instinct maternel »). Dans le même ordre d’idée Verne atteint ici l’apogée de son « racisme ». Les aborigènes sont présentés comme des êtres sauvages et sanguinaires, dont la disparition est à peine sous-entendu comme quelque chose de souhaitable, les noirs comme des serviteurs robustes et solides, mais influençables. Bref il faut être prévenu de cet aspect, et peut-être passer son chemin si on ne peut pas passer outre.

    Vous l’aurez compris, si on fait abstraction de l’idée d’un personnage principal féminin, on reste sur un Jules Verne très classique. Avec ses mauvais cotés (notamment ceux déjà évoqués) mais aussi ses bons. Aventures, explorations péripéties incessantes, personnages hauts en couleurs. Je ne le recommanderai pas comme premier Jules Verne, mais pour ceux qui connaissent et aiment l’auteur, il vaut le détour.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 1 semaine par Quintus Cularo.

    N'est pas mort ce qui à jamais dort, mais en d'étranges ères peut mourir même la mort.

    #144882
    Quintus Cularo
    • Frère Juré
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    Je valide le thème « Brienne de Torth » avec Le fabuleux destin d’une vache qui ne voulait pas finir en steak haché, de David Safier. Avouez qu’une vache, c’est peu commun comme personnage principal.

    L’intrigue ne vole pas beaucoup plus haut qu’on ne l’imagine. Une vache qui, après avoir découvert le destin qui est réservé à elle et son troupeau décide de s’enfuir pour l’Inde, guidée par un chat italien.

    Vous l’aurez compris le registre est d’abord humoristique, ce qui est le principal point fort du livre. C’est assez drôle, et même si les grands éclats de rire sont rare (j’y reviendrai), on sourit régulièrement. Autre point fort, David Safier prend soin de réellement créer son univers. Les vaches ont leur propre religion, leur propre vocabulaire et leur propre vision du monde. Le fait que le récit soit à la première personne permet de pleinement s’immerger dedans.

    Mais tout n’est pas parfaitement réussi. Les personnages, que ce soit l’héroïne Lolle où ses compagnons de voyages, ne volent pas très haut. En soit les personnages ne sont pas mauvais, juste classiques et peu exploités. L’histoire d’amour de l’héroïne, et le triangle amoureux qui l’accompagne, est par contre plus agaçante qu’autre chose. Et le personnage de Champion (l’intérêt romantique de Lolle) est pendant la majeur partie du récit véritablement insupportable.

    Enfin je termine rapidement par le ton. Comme je l’ai dit c’est drôle mais les thèmes abordés par le roman nuisent à l’humour. L’histoire nous parle de mort, de deuil, d’adultère, de solitude, d’abandon et j’en passe. Cela prend un aspect systématique et, vu que le roman est assez court, parasite l’humour. Alors il y a quand même une fin heureuse qui sauve la relative légèreté du ton, mais le dosage n’est que partiellement maîtrisé.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois par Quintus Cularo.

    N'est pas mort ce qui à jamais dort, mais en d'étranges ères peut mourir même la mort.

    #145112
    Nymphadora
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    Comme Dagga, je valide « Asha Greyjoy : Une histoire de pirates » avec Les Nuages de Magellan, d’Estelle Faye.

    On suit Dan, une serveuse dans un petit bar du fin fond de la galaxie, et Mary, une baroudeuse qui a fait partie de la « Grande piraterie ». Par un concours de circonstances, elles partent, et petit à petit, vont faire revivre le rêve de la piraterie.
    Au final, c’est un space opéra sympathique, qui se lit tout seul, mais qui ne révolutionne pas le genre et que j’aurai probablement oublié dans quelques mois. La plume est agréable, les personnages sympatoches, mais ça manque de substance (faut dire que le texte est très très court.. pour étoffer en si peu de pages, c’est compliqué). Ce que j’aime en général dans les space opéra, c’est quand l’espace devient un personnage à part entière, quand il y a des petites touches d’inventivité et d’originalité. Là, on est dans de l’aventure balisée, avec un espace très classique – à tel point que l’aventure serait transposable à n’importe quel univers fantastique j’ai l’impression, et les personnages restent eux-aussi plutôt classiques. Ceci dit, ça se lit tout seul, on ne s’ennuie pas une seconde. Un bon divertissement donc, mais qui ne restera pas dans mon esprit comme un grand roman.

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    #147715
    Nymphadora
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    Je valide la case « Jon Snow : You know nothing : Un roman d’apprentissage » avec Binti de Nnedi Okorafor.

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    #148367
    FeyGirl
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    Je valide l’item « L’Étranger: Lire un roman d’horreur » avec L’Homme qui mit fin à l’Histoire, de Ken Liu. En réalité, ce n’est pas un roman d’horreur au sens classique du terme, mais un récit qui retrace une des pires tragédies de la seconde guerre mondiale.

    Cette novella, publiée dans la collection Une Heure Lumière des éditions Le Belial’, est l’un des récits les plus connus de l’auteur tant son sujet est grave : pendant la Seconde Guerre Mondiale, les Japonais ont utilisé des prisonniers chinois comme cobayes pour des expériences d’armes bactériologiques. Plusieurs centaines de milliers de Chinois sont morts dans l’Unité 731 ou dans les largages aériens visant à tester ces armes sur les populations alentour.

    Ken Liu imagine une technologie qui permettrait à une personne de « voir » un événement passé. Mais une fois qu’il a été vu, il s’efface à jamais, et c’est sans doute l’une des explications du titre.

    Rédigée sous forme d’articles de presse ou de témoignages, cette nouvelle souligne la douleur des proches qui s’interrogent sur le destin de leur famille disparue, puis suit une jeune femme contemporaine qui « voit » ce qui est arrivé à sa tante. C’est un des moments forts du récit : nous ne sommes pas dans un documentaire sur un des pires aspects de la Seconde Guerre Mondiale, au contraire nous vivons la souffrance incarnée par la victime. L’horreur de l’unité 731 est extraordinairement bien retranscrite, sans tomber dans le sensationnalisme grâce à une plume délicate.

    L’auteur va plus loin, et s’interroge sur les liens entre l’Histoire et la politique, ou plutôt la géopolitique, et il met en exergue la difficulté d’obtenir et d’accepter des preuves quand elles ne sont que des témoignages : le parallèle avec la Shoah est évident. Il nous demande aussi à qui appartient l’Histoire : aux victimes ou à l’humanité ?

    Cette nouvelle de moins de 100 pages est marquante : en plus de rappeler un fait historique peu connu et peu étudié en Occident, elle pose des questions sur la Vérité et l’Histoire. Je la recommande fortement !

    #148371
    R.Graymarch
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    L’unité 731 a été couverte (bien entendu) dans une vidéo d’Horror Humanum Est

    Spoiler:

     

    Je sers la Garde et c'est ma joie. For this night, and all the nights to come
    MJ de Chanson d'Encre et de Sang (2013-2020) et de parties en ligne de jeu de rôle
    DOH. #TeamLoyalistsForeverUntilNow. L’élu des 7, le Conseiller-Pyat Pree qui ne le Fut Jamais

    #148376
    Nymphadora
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    Crys avait également parlé de la nouvelle en reco 🙂

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    #148388
    Aerolys
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    L’unité 731 a été couverte (bien entendu) dans une vidéo d’Horror Humanum Est

    D’ailleurs, il me semble qu’il a sorti un livre récemment.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 6 jours par FeyGirl. Raison: suppression balises

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