Challenge de lecture « En attendant l’hiver » (2021)

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  • Ce sujet contient 112 réponses, 11 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Nymphadora, le il y a 2 semaines et 2 jours.
23 sujets de 91 à 113 (sur un total de 113)
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  • #159925
    FeyGirl
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    Je valide :

    • Menu Stark / Robb : un héros doit venger son père
    • avec Dune (cycle de Dune, tome 1), de Frank Herbert

    J’en parle longuement par ici.

    #160004
    FeyGirl
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    Je reviens avec :

    • Menu châteaux / Pyk : une histoire de bateaux
    • avec Un pont sur la brume, de Kij Johnson

    Les bacs ont une grande importance car ils sont nécessaires pour traverser la brume… tant qu’il n’y a pas de pont.

    Cette novella nous propose de partir dans un mystérieux Empire de Fantasy, où le bâtisseur Kit est chargé de construire un gigantesque pont sur la Brume.

    La Brume, ce fleuve qui n’est pas un fleuve mais une brume énigmatique, corrosive, changeante, presque vivante, et surtout très dangereuse avec ses poissons qui ne sont pas des poissons et ses Géants mythiques qu’on ne voit pas. Cette brume qui sépare l’Empire en deux, qu’on ne peut traverser qu’avec un bac quand elle le permet — c’est-à-dire rarement — et qui engloutit régulièrement les biens et les hommes. Kit, envoyé par la capitale, arrive dans Procheville qui fait face à Loinville sur l’autre rive. Ces deux bourgs évoquent des villages de pécheurs médiévaux, alors même que Kit, féru de mathématiques et de technique, représente la science. Cette science qui échoue à expliquer ce qu’est la Brume.

    L’auteure nous conte de façon convaincante la construction de ce pont — on sent qu’il s’y connaît en travaux publics, ou alors il a fait de longues recherches — et son avancée au fil des saisons, les relations de Kit avec les ouvriers, les fournisseurs, la capitale… Le chantier n’évitera pas les accidents, provoquera le développement des deux villages et, surtout, annoncera le changement : changement pour une région auparavant délaissée car difficilement accessible, et changement pour Rasali et son neveu qui étaient chargés du bac. Que deviendront-ils, ces amoureux de la traversée de la Brume ? Kit aussi, à sa façon, sera changé par cette aventure hors norme.

    Ce récit vaut beaucoup par son ambiance fantastique avec la Brume si effrayante et fascinante, sa galerie de personnages — notamment Kit et Rasali, mais les personnages secondaires sont bien vus — et sa description d’un grand chantier qui promet un monde nouveau.

    J’ai pris beaucoup de plaisir à lire cette novella qui a un pouvoir d’évocation et qui conserve une part de mystère étrange et inquiétant.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 3 semaines par FeyGirl. Raison: Kij Johnson est une dame
    #160007
    DNDM
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    Lu il y a quelques temps (je ne retrouve pas ma critique sur le site donc ça devait être avant la chute du mur), perso j’avais moyennement accroché. Au matin tombe la brume, d’un certain GRR Martin, a plus ou moins la même idée, mais m’avait paru plus maitrisé, plus profond émotionnellement.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
    Présentation & autres pub(lications) : www.lagardedenuit.com/forums/sujets/presentation-dndm/

    #160015
    no_one
    • Terreur des Spectres
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    Plutôt d’accord avec DNDM, même si elle m’est tout de même restée au point d’en improviser une petite suite en atelier d’écriture. (Johnson est une femme, par ailleurs ; j’avais été induit en erreur aussi, avant de zieuter son Wikipédia.)

    "It's both possible, and even necessary, to simultaneously enjoy media while also being critical of its more problematic or pernicious aspects."
    "Damsel in Distress: Part 1", Tropes vs. Women in Video Games, Anita Sarkeesian

    #160028
    FeyGirl
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    Johnson est une femme, par ailleurs ; j’avais été induit en erreur aussi, avant de zieuter son Wikipédia

    Oui, j’ai vu ça au dernier moment avant de publier ma chronique sur mon blog, et j’ai ajouté l’étiquette « auteure » au dernier moment !

    EDIT : je viens de voir que dans le corps du texte j’avais laissé « auteur ». Oups. Modifié !

    C’est intéressant d’avoir des points de vue différent sur un même récit.

    elle m’est tout de même restée au point d’en improviser une petite suite en atelier d’écriture.

    C’est vrai que l’univers décrit se prête à d’autres histoires.

    Au matin tombe la brume, d’un certain GRR Martin, a plus ou moins la même idée, mais m’avait paru plus maitrisé, plus profond émotionnellement.

    Il faudra alors que je le lise, je ne connais pas.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 3 semaines par FeyGirl.
    #160032
    DNDM
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    Il faudra alors que je le lise, je ne connais pas.

    Après peut-être que pour l’ordre de lecture joue aussi, et que du coup toi tu auras l’impression inverse. ^^

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #160545
    FeyGirl
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    Je valide :

    • Menu châteaux / Harrenhal : une histoire horrifique
    • avec : Samarcande, d’Amin Maalouf

    Ce n’est pas le genre littéraire « Horreur », mais l’horreur de la vie réelle, celle du fanatisme religieux qui fait couler du sang et oppresse les âmes (et Alamout pourrait être Harrenhal au temps d’Harren le Noir)

    Voici un roman historique à la construction étonnante, dont le fil conducteur est un manuscrit de poèmes, mais aussi la Perse aux prises avec le fanatisme religieux.

    Le récit démarre avec la biographie romancée d’Omar Khayyam, poète et homme de science de la fin du XIe et début du XIIe en Perse. Personnage historique présenté de façon exagérément positif par l’auteur, il fut célèbre dès son époque et proche du pouvoir. Il refuse cependant les postes les plus prestigieux, dont celui de vizir, et témoigne de la cour et de ses intrigues auxquelles il ne peut échapper. C’est l’occasion, pour le lecteur, de découvrir un monde peu connu de l’Occident, qui envoûte et fascine par ses odeurs, ses jardins, ses palais et ses quartiers animés.

    Omar aime la rationalité et surtout la vie qu’il célèbre dans des robbayats (des quatrains) qui font sa réputation. Il aime le vin, il aime les plaisirs, et il est attaqué par les rigoristes religieux qui l’accusent de ne pas être un bon croyant. L’époque est riche en divers courants religieux, dont certains fanatiques, et très rapidement Omar rencontre Hassan Sabbah, le futur fondateur de la secte des Assassins de sinistre mémoire. Quelques années après, quand Hassan a réalisé un travail de prédication intelligent, tout bascule. La Grande Histoire est une longue série de sang versé. Le rigorisme et le fanatisme religieux font froid dans le dos. On ressent bien la Chappe de plomb implacable sur la ville d’Alamout, et la terreur des autres contrées.

    La seconde partie surprend au premier abord : nous sommes projetés dans la Perse de la fin du XIXe et début du XXe, et par les yeux d’un jeune Franco-américain à la recherche du manuscrit de robbayats écrit par la main d’Omar Khayyam, nous découvrons une Perse dirigée par un shah inconséquent, dépensier, qui pour remplir ses caisses livre son pays aux puissances étrangères. Là encore, le fanatisme religieux fait des ravages et appuiera la lutte de la Russie et de la Grande-Bretagne contre une Constitution qui promettait aux Persans un embryon de démocratie et de liberté.

    C’est une page d’histoire plus récente que nous découvrons, et on ne peut s’empêcher de penser que l’Iran actuel paye l’écrasement au début du siècle dernier de ce vent d’espoir.

    Il manque peut-être au texte un peu de chaleur ou de fureur pour ressentir les événements avec les personnages, mais cela reste très instructif. J’ai trouvé le style riche mais saccadé, proche de l’oral. Il ne m’a pas permis de totalement m’immerger dans le récit et de m’attacher aux personnages, même si ce fut une lecture intéressante.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 1 semaine par FeyGirl.
    #160842
    FeyGirl
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    Je valide :

    • Menu Loups / Vent gris : un gentil tué dans des circonstances horribles
    • avec Le Silence de la Cité, d’Elisabeth Vonarburg

    Plusieurs siècles avant Chroniques du Pays des Mères : une poignée de scientifiques vit dans une cité souterraine alors que le « Dehors » a été dévasté par des cataclysmes 350 ans plus tôt. Ils recherchent une solution génétique au déclin de l’humanité, marqué par un fort déséquilibre des naissances (beaucoup plus de filles que de garçons). Tandis qu’en surface les descendants des survivants sont retournés à une vie tribale et patriarcale, les femmes étant esclaves, dans les Cités les derniers gardiens du savoir scientifique manipulent les gènes pour offrir un nouveau départ à la race humaine.

    L’un d’eux, Paul, a « créé » Élisa. Élisa sort d’un ventre artificiel et grandit avec « Grand-Père », qu’elle croit humain, et « Papa » Paul, qu’elle croit être son père. Elle est entourée de robots, et peu à peu le lecteur comprend que les derniers humains des Cités « s’incarnent » régulièrement dans des machines, ni tout à fait robots, ni tout à fait humains. Élisa atteint l’adolescence et découvre la sexualité dans une Cité où elle ne rencontre quasiment aucun humain, tandis que Paul la façonne pour qu’elle accomplisse le destin qui lui a été assigné… Mais lui-même sera rattrapé par sa propre finitude.

    Roman intrigant démarrant dans un univers technologique et dépeuplé qui voit les derniers feux de la civilisation, du savoir et de la science, il s’achemine doucement vers ce qui est devenu le vrai monde, celui « du Dehors ». L’humanité y a recréé une société dure — notamment vis-à-vis des femmes — qui retourne lentement à un âge prétechnologique, mais garde des traces de son passé.

    Les thématiques approfondies sont nombreuses et bien insérées dans le récit : le choix de son destin versus le conditionnement dès l’enfance, les sociétés patriarcales versus la tentation de certaines de sociétés matriarcales qui ne seraient pas plus justes, les relations familiales et particulièrement la difficulté de parents à considérer leurs enfants comme des êtres humains indépendants et non leur prolongement ou leur création.

    Élisa se pose peu à peu des questions sur ce que signifie aimer (un autre adulte, ses propres enfants), sur les rapports entre les hommes et les femmes différents selon les contextes et les sociétés… Et ses interrogations sont amenées subtilement par l’auteure.

    Ce roman n’est pas comparable des Chroniques du Pays des Mères, il est plus rythmé et plus mouvementé, et j’ai eu beaucoup de plaisir à le découvrir. Il apporte quelques explications à des éléments qui paraissaient étranges dans les Chroniques du Pays des Mères, mais il reste indépendant et peut se lire sans connaître l’autre œuvre.

    Je remercie les éditions Mnemos pour l’envoi de ce livre, à l’occasion de la réédition du roman ce mois-ci.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois par FeyGirl.
    #161080
    Nymphadora
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    Menu châteaux / Pyk : une histoire de bateaux
    avec Un pont sur la brume, de Kij Johnson

    Du coup, je valide le même item ^^ Mais comme DNDM et No One, j’ai été moins charmée que toi, et effectivement, je trouve l’ambiance encore plus évocatrice dans Au matin tombe la brume de Martin (même si je reconnais que cette ambiance évocatrice est la grande force de cette novella). Mais je crois surtout que je suis un peu mitigée, et ça vient de mon absence totale d’image mentale dés qu’il s’agissait de me représenter la construction d’un pont… Et comme la novella nous conte la construction d’un pont dans toutes ses étapes, je n’arrivais pas à voir brique par brique ce pont se construire et à juste imaginer sa tête finale. Du coup, j’ai été un peu à côté de la plaque pendant toute ma lecture ^^

    ~~ Always ~~

    #161088
    FeyGirl
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    C’est intéressant de lire des avis différents sur une même lecture !

    Moi, je voyais les piliers s’élever lentement au dessus le la brume, les villages sur chaque rive grandir avec l’afflux d’ouvriers, etc. Mais surtout, cette brume avec ses poissons mystérieux dont on ne voit que les ombres m’intriguait beaucoup. J’imaginais un ciel sombre recouvrant une brume vaporeuse et grise.

    #161091
    Nymphadora
    • Vervoyant
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    Moi, je voyais les piliers s’élever lentement au dessus le la brume

    Jusqu’aux piliers, ça allait… Mais après faut relier les piliers des deux bords, et c’est là que mon cerveau a du mal avec la construction

    ~~ Always ~~

    #161231
    FeyGirl
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    Je valide :

    • Menu Garde de Nuit / Lord Intendant : la nourriture joue un rôle important dans l’intrigue
    • The Alton Gift (non traduit) de Deborah J. Ross

    Dans le cycle de Ténébreuse, les Comyn n’arrêtent pas de bouloter car le laran épuise leur énergie !

    (lu en VO, anglais très accessible)

    Ce roman fait partie de ceux écrits par Deborah J. Ross, d’après les notes de Marion Zimmer Bradley, et est inclus dans le canon de la saga.

    Trois ans après les faits se déroulant dans le Soleil du traître, Dominic, le fils aîné de Mikael et Margarida, est devenu un jeune homme qui se prépare au rôle d’héritier du Régent des Sept Domaines, et il est confiné au Château Comyn alors qu’il aimerait visiter le pays. Il est attiré par sa cousine Allana Alar, jeune fille instable et égoïste, qui refuse d’apprendre à maîtriser son laran (son pouvoir psychique). Dominic lui promet le mariage, mais dans un moment de rapprochement elle convulse et l’entraîne dans le surmonde (une autre dimension où seuls les esprits des possesseurs du laran peuvent entrer), mais sa mère Margarida le sauve. Plus tard, il retrouve Illona qui a bien grandi et s’est affirmée, tombe amoureux de l’ancienne jeune fille des Baladins, cependant son honneur l’empêche de se délier de la promesse faite à Allana. Pendant ce temps, son grand-père Lew est dévoré par les démons du passé et ne se pardonne pas ses actes.

    Dans un contexte où la planète est déstabilisée par le départ des Terriens, où la sécheresse pousse vers la capitale Thendara des familles affamées et où les Comyn ne sont plus assez nombreux pour diriger les Domaines, un fléau imprévu va s’abattre sur la population de Ténébreuse. L’impossibilité de demander assistance à la science terrienne va se faire cruellement sentir.

    Ce roman est une très bonne suite au Soleil du traître, nous permettant de découvrir le destin de certains personnages auxquels nous nous étions attachés (même si j’aurais aimé voir plus souvent Hermes et Katherine). On assiste aux tourments de Dominic et Lew, on regarde Dominic devenir un adulte obligé de prendre la situation en main, et surtout on commence à entrevoir une nouvelle Ténébreuse qui se dessine après le départ des Terranans.

    Deborah J. Ross respecte parfaitement le canon élaboré par MZB, et elle possède un ton romantique absent chez son prédécesseur (ce qui plaira à certains, et pas à d’autres). Plusieurs arcs narratifs s’entrecroisent avec talent. On pourrait seulement lui reprocher, parfois, un « hasard qui fait trop bien les choses » quand des personnages se retrouvent à l’endroit et au moment où il fallait pour l’intrigue, mais MZB avait déjà ce défaut.

    Un roman très agréable pour qui aime la saga, avec quelques personnages bien développés, ce qui est un vrai plaisir à la lecture.

    #161249
    Nymphadora
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    Du coup je valide :

    ~~ Always ~~

    #161635
    Nymphadora
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    Hop, je valide [Menu Lannister] Jaime : un méchant qui devient gentil en cours de route avec A torch against the night, de Sabaa Tahir, la suite de la saga Une braise sous la cendre.

    J’avais vraiment beaucoup aimé le premier volume. Ce tome est un peu plus poussif : même si le tome est toujours rempli d’action et de rebondissements, on se perd quand même dans quelques longueurs. Les personnages restent dans l’ensemble attachants et agréables à suivre (avec l’ajout de nouveaux personnages assez appréciable) mais un triangle amoureux prend un peu trop de place à mon goût (même si ça reste relativement léger par rapport à d’autres titres ^^). Ca reste néanmoins une lecture agréable et je lirai la suite avec plaisir je pense.

    ~~ Always ~~

    #162368
    Nymphadora
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    Je valide Broussaille : un héros peu sociable avec L’Arpenteuse de rêves, d’Estelle Faye, l’héroïne étant assez renfermée sur elle-même et peu sociable.
    (ça commence à être de plus en plus dur de caler mes lectures dans des catégories xD)

    ~~ Always ~~

    #162395
    DNDM
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    (ça commence à être de plus en plus dur de caler mes lectures dans des catégories xD)

    Ca fait un moment que c’est le cas pour moi, malgré toutes mes lectures BD et autres la liste a pas bougé depuis un moment. XD

    Me reste donc:

    • Peyredragon : un livre avec des dragons
    • Premier Patrouilleur : un roman d’aventure
    • Arya : une héroïne qui refuse les stéréotypes de genre
    • Robb : un héros doit venger son père
    • Bran : un héros handicapé
    • Renly : un bouquin à la mode mais qui sera assez vite oublié

    Bon ceci dit si je regarde en détail je peux forcément en caler… Mais si vous avez des coups de coeur qui remplissent les cases ça peut m’intéresser.

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #162451
    Lapin rouge
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    Bran : un héros handicapé

    Ça fait fort longtemps que je l’ai lu, mais j’ai gardé un souvenir ébloui de « Cristal qui songe », de Theodore Sturgeon. Sur le même thème, il y a aussi « Des fleurs pour Algernon », de Daniel Keyes.

    They can keep their heaven. When I die, I’d sooner go to Middle Earth.
    #162462
    no_one
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    J’ai pensé à Des fleurs pour Algernon aussi mais tu l’as déjà lu. Côté roman d’aventures, @athouni et moi te recommandons le chef-d’œuvre de Leo Perutz, Le Cavalier suédois ; en héroïne refusant les stéréotypes de genre, il y a Qui a peur de la mort ? de Nnedi Okorafor, dont tu as déjà lu Binti – ou en plus confidentiel (et uniquement en VO) mon coup de cœur, Dreadnought d’April Daniels, sur une superhéroïne trans lesbienne ; pour Renly L’Anomalie de Hervé Le Tellier – même s’il aurait fallu le lire ce printemps – qui réussissait mieux son pari, plus ou moins dans le même genre, que ma déception de l’année, Transparence de Marc Dugain.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par no_one.

    "It's both possible, and even necessary, to simultaneously enjoy media while also being critical of its more problematic or pernicious aspects."
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    #162472
    DNDM
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    j’ai gardé un souvenir ébloui de « Cristal qui songe », de Theodore Sturgeon

    Ha bah si c’est si bien j’essayerais de le choper à l’occasion, merci ! (Zut, mes biblis l’ont pas).

    Leo Perutz, Le Cavalier suédois ;  Qui a peur de la mort ? de Nnedi Okorafor, L’Anomalie de Hervé Le Tellier.

    Ajoutés à ma liste « à emprunter à la bibli » (bon, le Nnedi Okorafor y était déjà, mais je vais déjà lire Binti 2 avant, même si le 1 m’a moyennent convaincu). T’es méchant avec le Le Tellier. ^^

    en héroïne refusant les stéréotypes de genre (…) Dreadnought d’April Daniels, sur une superhéroïne trans lesbienne

    Mes biblis l’ont pas (y’a pas un énorme choix en VO) mais je garde ça dans un coin de ma tête.

    Merci !

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #162595
    Nymphadora
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    Je valide [Menu Baratheon] Renly : un bouquin à la mode mais qui sera assez vite oublié, avec The Kiss Quotient, de Helen Hoang, qui a remporté un goodreads choice award et semble assez à la mode au rayon romance… mais était tellement problématique que j’ai songé à jeter le bouquin à plusieurs reprises. J’espère vraiment qu’il sera oublié ce bouquin, en tous cas, moi je vais me dépêcher de l’effacer de ma mémoire ^^

    ~~ Always ~~

    #162866
    Nymphadora
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    Je valide [Menu Stark] Robb : un héros doit venger son père avec le tome 1 de Vinland Saga. Un premier tome assez engageant, qui nous transporte chez les Vikings, et où l’on rencontre Thorfinn, qui rêve de se venger du meurtre de son père dans ce monde violent. Je lis peu de manga, mais j’ai plutôt apprécié ma lecture.

    ~~ Always ~~

    #162869
    DNDM
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    Je valide Peyredragon : un livre avec des dragons grâce à la BD Dragons & Poisons, et Bran : un héros handicapé avec Bikini Attol (l’un des « héros », enfin des gens qui essaient de survivre dans ce slasher, est atteint de trisomie 21). Et à la réflexion, également « Robb: un héros doit venger son père » avec L’étrange vie de Nobody Owens: même si les persos autour de lui essaient surtout de faire en sorte de le protéger, à partir du moment ou il apprend d’où il vient, Nobody essaie bien de s’organiser pour venger son père (et sa mère) ((et sa soeur)).

    Auteur de "Les mystères du Trône de Fer", tome I, co-auteur du tome 2: https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-les-mots-sont-du-vent/ & https://www.lagardedenuit.com/forums/sujets/les-mysteres-du-trone-de-fer-2/
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    #163065
    Nymphadora
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    Je valide [Menu châteaux] Les Eyrié : un récit dans les montagnes avec Vertical, tome 01 (Gaku: Minna no Yama, book 01) de Shinichi Ishizuka, un manga consacré à un secouriste en montagne dans les Alpes japonaises. Sanpo, le héros, est un peu marginal, passionné de montagne, et bourré d’humanité. On suit ses sauvetages en parallèle de quelques flashs de son passé sur les grands sommets mondiaux. J’ai beaucoup aimé : on y ressent l’amour de la montagne, et l’absence de jugement pour ces gens qui risquent la vie de sauveteurs dans des accidents somme toute évitables mais souvent pour des raisons personnelles dévorantes. Je l’ai emprunté complètement au hasard dans ma médiathèque et c’est une jolie surprise.

    ~~ Always ~~

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