Challenge de lecture « En attendant l’hiver » (2022)

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20 sujets de 391 à 410 (sur un total de 410)
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  • #184867
    Nymphadora
    • Vervoyant
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    Je valide Quarth : un livre avec une cité ancienne dans le menu Essos avec Locklands, de Robert Jackson Bennett, troisième et dernier tome de la saga des Maîtres Enlumineurs, dont je parle dans le topic dédié.

    ~~ Always ~~

    #184889
    MELT527
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    Je me rend compte que ça fait un moment que je n’ai pas validé d’entrée dans ce challenge malgré toutes mes lectures, aucune ne rentre dans les cases qu’il me reste, c’est frustrant !

    Merci @nymphadora Une nouvelle saga que j’ai hâte de commencer même si j’attends la sortie du tome 3 en français pour me lancer.  Je ne me lance plus dans des trilogies et autres tant que tous les titres ne sont pas traduits, j’ai eu assez de déceptions en imaginaire comme ça. 😉

     

    MELT527
    La lecture est une invitation à l'oisiveté ; l'oisiveté, la mère de tous les vices. Donc, la lecture est un vice. J'étais très vicieux. Robert Brisebois

    #184919
    Jon
    • Patrouilleur Expérimenté
    • Posts : 423

    Circé
    Dans le menu Garde de Nuit, je valide Le veilleur aux remparts (un livre issu des recommandations de la Garde de Nuit) avec Circé, de Madeline Miller, recommandé par Nymphadora. J’ai moins aimé que ce que j’aurais voulu, même si ça restait une lecture agréable 🙂

    Citadins de demain
    Dans le menu Westeros, je valide Terres de la Couronne (un livre qui se déroule dans une capitale) avec Citadins de Demain, de Claire Duvivier. Premier tome de la trilogie Capitale du Nord, faut-il plus justifier l’adéquation au thème ? :p
    J’ai été plutôt déçu par ce premier tome, surtout à cause de certaines ficelles d’écriture, sans que ça soit une catastrophe non plus :/

    Trois Lucioles
    Dans le menu Essos, je valide Quarth (un livre avec une cité ancienne) avec Trois lucioles, de Guillaume Chamanadjian. Toute l’intrigue se déroule à Gemina, et on insiste beaucoup dans ce tome sur le fait que la Cité ait une looongue histoire, qu’elle a été fondée il y a mille ans, cette ancienneté représente une part non négligeable de l’intrigue du tome 🙂
    J’ai bien aimé ce tome 2, un peu moins que le premier tome, mais ça restait une très bonne lecture !

    Norse Mythology
    Dans le menu Garde de Nuit, je valide Le cor qui secoue les dormeurs (un livre dont la lecture t’a été inspirée par l’avis d’un autre challenger) avec Norse Mythology, de Neil Gaiman, qu’avait lu FeyGirl en avril. Et hélas, contrairement à ce que j’avais cru à la lecture de son avis, je n’ai pas du tout aimé ^^’

    Mort aux geais
    Dans le menu Westeros, je valide Val d’Arryn (un livre avec des montagnes sur la couverture) avec Mort aux geais, de Claire Duvivier. Ces montagnes n’ont honnêtement pas vraiment d’existence dans le livre, mais elles sont sur la couverture, donc bon ^^’
    Et j’ai beaucoup plus aimé ce tome 2 que le premier tome !

    Pour plus de détails sur mes avis sur ces livres, c’est dans le topic sur les Dernières lectures ! 😉

    Lore Olympus
    Enfin, dans le menu Daenerys Targaryen, je valide Mhysa (un livre écrit par une autrice) avec Lore Olympus, de Rachel Smythe. C’est un peu le thème joker, mais je ne voyais rien d’autre qui corresponde dans les catégories qui me restent, donc bon ^^’
    Et si vous ne connaissez pas Lore Olympus, c’est un webtoon très très sympa à lire ! 🙂

    #184962
    Quintus Cularo
    • Patrouilleur du Dimanche
    • Posts : 181

    Je valide le thème Aussi haut d’honneur (Menu Devises) avec Le Sanatorium de Sarah Pearse.

    Dans les Alpes suisses, un hôtel de luxe vient d’ouvrir ses portes. Alors que l’établissement, construit dans les murs d’un ancien sanatorium, accueil ses premiers clients, une tempête de neige le coupe du reste du monde, tandis qu’un cadavre est découvert.

    Polar assez classique dans l’idée, qui profite très peu de l’aspect huis-clos et qui, en cherchant à multiplier les pistes, se montre au final surtout confus au final, et donne un fort sentiment en « tout ça pour ça ». Ce sentiment est accentué par le titre même de l’ouvrage, qui oriente automatiquement l’attention du lecteur sur un aspect, faisant paraître le reste comme des détours scénaristiques superflus. Finalement, au vu de la fin, un cadre plus resserré, voire intime, avec une quantité de personnages plus réduite aurait mieux servi l’histoire et l’ambiance. Car l’ambiance peine à s’imposer au cours de la lecture. Pour un roman qui lorgne du coté du huis-clos, il manque singulièrement de sentiment d’enfermement. Entre le grand nombre de personnages (et le nombre encore plus grand de « figurants »), la taille du lieu concerné, la possibilité d’entrer et de sortir ainsi que les contacts téléphoniques nombreux avec l’extérieur, autant dire que cet aspect ne fonctionne pas. Niveau personnages, le roman ne propose rien de véritablement prenant. La majorité sont plutôt simples, voire cliché, et si aucun ne dysfonctionne vraiment, aucun ne donne réellement envie de s’y intéresser.

    Au final le roman se présente comme un thriller assez classique, pas déplaisant à lire mais qui emporte assez peu son lecteur.

    Aurait également pu rentrer dans les catégories Mhysa, Au-delà du Mur, Le Val d’Arryn, Les Terre de l’Orage, Greyjoy et Nous ne semons pas.

    Je valide ensuite le thème Tyrell (Menu Grandes Familles) avec Un mariage royal d’Allison Montclair.

    Juste après la Seconde Guerre Mondiale, Iris Sparks et Gwendolyne Bainbridge, deux femmes marquées par le conflit tiennent ensemble une agence matrimoniale, Le Bureau du Mariage Idéale. Alors que leurs affaires commencent à marcher correctement, elle sont contactées par le palais de Buckingham pour demander leur aide sur un sujet délicat : un maître chanteur menace de révéler un secret qui empêcherait le mariage entre la jeune princesse Elizabeth et Philippe Mountbatten.

    Deuxième tome de la série, le roman marque une hausse des enjeux du scénario (même si bien entendu l’histoire ne plongera pas l’uchronie, donc on sait comment cela se finira). Toutefois, comme dans le précédent (que je recommande soit dit en passant), le principal centre d’intérêt est le binôme d’héroïnes, attachantes et complémentaires. Autour d’elles gravitent différents personnages, plus ou moins réussis, mais globalement efficaces. L’intrigue elle-même est suffisamment riche pour nous prendre, et avec son lot de rebondissements réussis. Ajoutez à ça des dialogues savoureux et dynamiques, qui étoffent encore plus les personnages, et vous obtenez une lecture particulièrement plaisante. Seul bémol, une fin un peu trop théâtrale (littéralement) qui aurait gagné en sobriété.

    Aurait également pu rentrer dans les catégories Myhsa, Les Terres de la Couronne, Famille, Devoir, Honneur et Nous ne semons pas.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 5 jours par R.Graymarch.

    N'est pas mort ce qui à jamais dort, mais en d'étranges ères peut mourir même la mort.

    #184998
    MELT527
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    Fingus Malister, tome 1 : Feux follets, mandragore et cadavre frais par HolzlBonjour à tous,

    Je valide aujourd’hui l’entrée du Menu Daenerys Targaryen – L’Imbrûlée : un livre dont le titre comporte un terme associé au feu avec Fingus Malister, tome 1 : Feux follets, mandragore et cadavre frais de Ariel Holzl.

    C’est un roman jeunesse d’une saga de l’auteur des Sœurs Carmines entre autres. Nous y suivons Fingus Malister, un jeune garçon de 13 ans qui veut absolument entrer dans une académie de magie pour devenir puissant et redorer le blason maléfique familial en reprenant le pouvoir sur son village qui a massacré sa famille.

    Dis comme ça, ça parait assez sombre mais c’est très bon enfant, l’humour y est très présent et il y a beaucoup de jeux de mots (l’auteur semble beaucoup aimer ça – on le retrouve aussi dans les Sœurs Carmines). Mais c’était trop jeunesse pour moi. Le gamin veut faire le mal, se croit supérieur à tout le monde, est arrogant, un trait que l’on retrouve chez le héros de la trilogie de Bartiméus de Jonathan Stroud par exemple, mais Nathaniel avait de vraies raisons de se montrer supérieur. Je ne lirais pas la suite, mais c’était une lecture rapide sympathique qui peut faire une transition rafraichissante entre deux romans plus sombres.

    Mais si je devais recommander une lecture Jeunesse, allez plutôt du côté des Monstres de Rookhaven qui est bien mieux je trouve.

    MELT527
    La lecture est une invitation à l'oisiveté ; l'oisiveté, la mère de tous les vices. Donc, la lecture est un vice. J'étais très vicieux. Robert Brisebois

    #185024
    FeyGirl
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    Je valide :

    • Menu Daenerys Targaryen / La Typhon-née : un livre dont le titre comporte un terme associé à la météo
    • avec Pluie (Blackwater tome 6), de Michael McDowell que je commente sur le fil dédié.

    Une très bonne fin pour cette saga.

    Convient aussi à : La Typhon-née : un livre dont le titre comporte un terme associé à la météo / Le feu qui flambe contre le froid : un livre qui a été discuté sur le forum de la Garde de Nuit / La lumière qui rallume l’aube : un livre soumis par un autre participant au challenge / Stark : un livre où au moins un personnage important est un enfant / Tully : un livre qui se déroule près d’une rivière, un fleuve ou un lac / Tyrell : un livre avec un mariage / Baratheon : un livre où on boit et on mange / Martell : un livre où les femmes tiennent une place importante dans la société / L’hiver vient : un livre qui se déroule sur au moins deux saisons / Famille, Devoir, Honneur : un livre où un personnage est attaché à sa famille

    #185102
    FeyGirl
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    Je valide :

    • Menu Devises : Nous ne semons pas : un livre avec des délinquants ou des criminels
    • avec Rendez-vous avec la menace (Les Détectives du Yorkshire 7), de Julia Chapman

    Pour ce septième opus, l’auteure a choisi de ne pas mettre nos deux héros énamourés sur une enquête, mais d’exploiter la trame générale de la série. Samson, membre de la police britannique, suspendu car toujours sous le coup d’une accusation de corruption et de vol de drogues dans le local des pièces à conviction de Londres, est menacé par un tueur à gages. Du moins, c’est ce que l’inspectrice Green annonce à Dalilah, la forçant à mettre un traceur dans les affaires de Samson.

    Dalilah culpabilise de trahir son ami, mais monte un stratagème : elle convoque dans le pub local les habitants de Bruncliffe en qui elle a confiance, et élabore un plan dans lequel Samson sera constamment protégé, à son insu. Même les pensionnaires de la maison de retraite s’y mettent !

    On retrouve le ton des cosy mysteries — ces romans policiers sans déversement d’hémoglobine, héritiers d’Agatha Christie — et cette campagne anglaise encore très marquée par l’élevage. Mais les premiers chapitres sont des va-et-vient incessants dans le temps (en l’espace de deux jours) qui m’ont un peu donné le tournis, sans que ça apporte grand-chose à l’histoire. Heureusement, l’auteure reprend ensuite une narration linéaire plus reposante, et profite de ce complot des habitants pour offrir quelques moments humoristiques, chacun usant de ses moyens pour mettre des bâtons dans les roues du tueur à gages. Les retraités et les éleveurs avec leurs tracteurs sont mis à contribution.

    Les péripéties finales — et notamment les noms des coupables — sont sans doute un peu forcées et imaginées pour surprendre le lecteur. Je préférai cette série quand elle offrait comme prétexte une enquête. Néanmoins, l’intrigue générale avance, et gageons que nous connaîtrons bientôt la conclusion.

    #185131
    Nymphadora
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    Je valide Dorne : un livre où on a chaud dans le menu Westeros avec Un éclat de givre, d’Estelle Faye.

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    #185134
    MELT527
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    Je valide Dorne : un livre où on a chaud dans le menu Westeros avec Un éclat de givre, d’Estelle Faye.

    Ah c’est drôle de valider Dorne : un livre où on a chaud avec un titre où il y a le mot « givre » !

    MELT527
    La lecture est une invitation à l'oisiveté ; l'oisiveté, la mère de tous les vices. Donc, la lecture est un vice. J'étais très vicieux. Robert Brisebois

    #185135
    Nymphadora
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    Ah c’est drôle de valider Dorne : un livre où on a chaud avec un titre où il y a le mot « givre » !

    Le héros a un éclat de givre dans le cœur, mais on est dans du post-apocalyptique où le monde subit une sacrée canicule^^ un jeu de contrastes poétiques ^^

    ~~ Always ~~

    #185212
    FeyGirl
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    Je valide :

    • Menu Garde de Nuit/ La lumière qui rallume l’aube : un livre soumis par un autre participant au challenge (Schrö-dinger)
    • avec La forêt des captifs (les mondes d’Ewilan, tome 1), de Pierre Bottero

    J’en parle sur le fil dédié à la série.

    Convient aussi aux items : Le feu qui flambe contre le froid : un livre qui a été discuté sur le forum de la Garde de Nuit / La lumière qui rallume l’aube : un livre soumis par un autre participant au challenge / Stark : un livre où au moins un personnage important est un enfant / L’hiver vient : un livre qui se déroule sur au moins deux saisons / Insoumis, invaincus, intacts : un livre où un personnage est un valeureux combattant (Edwin, Ellana et Siam) / Asshaï : un livre avec des magiciens

    #185217
    Schrö-dinger
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    Menu Garde de Nuit/ La lumière qui rallume l’aube : un livre soumis par un autre participant au challenge (Schrö-dinger)

    J’aime vraiment beaucoup Pierre Bottero mais ce n’est pas le livre que j’avais proposé

    La liste se trouve ci-dessous :

    Les livres soumis par les participants au challenge (pour être la lumière qui rallume l’aube, dans le menu Garde de Nuit) :

    Révolte sur la Lune, de Robert Heinlein
    Du sang sur la Via Appia, de Caroline Lawrence
    Que passe l’hiver, de David Bry
    Honor Harrington, tome 1 : Mission Basilic, de David Weber
    Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers, Benjamin Alire Sáenz
    Rois du monde, tome 1 : Même pas mort, de Jean-Philippe Jaworski
    Miss Charity, de Marie-Aude Murail
    Nation, de Terry Pratchett
    Nous sommes l’étincelle, de Vincent Villeminot
    Mistborn, de Brandon Sanderson
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle, de Stuart Turton
    Nous rêvions juste de liberté, de Henri Loevenbruck

    Le Kraken à la plage (ah-ouh, cha cha cha)

    #185222
    FeyGirl
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    Ha ha, je me suis mélangée les pinceaux dans les items 

    Je valide à la place : Menu Devises / Insoumis, invaincus, intacts : un livre où un personnage est un valeureux combattant (Edwin, Ellana et Siam)

    #185294
    FeyGirl
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    Je poursuis en validant :

    • Menu Westeros / Le Val d’Arryn : un livre avec des montagnes sur la couverture
    • avec La Guerre des marionnettes (Andrea Cort, Tome 3), d’Adam-Troy Castro

    Et c’est parti pour le dernier tome des aventures d’Andrea Cort, composé de deux nouvelles et d’un roman, dans un univers Space-Opera où plusieurs espèces sapientes cohabitent.

    Les lames qui sculptent les marionnettes : pour commencer, l’éditeur nous propose une nouvelle qui se déroule juste avant le roman. On n’y croise pas Andrea, mais deux personnages rencontrés lors du roman précédent, Jason et Jelaine. C’est l’occasion de découvrir ce qui est arrivé au jeune homme pendant sa longue disparition, et surtout on entrevoit les Vlhanis — les « marionnettes » – peuple qu’on connaîtra mieux lors du roman. Récit sombre et prenant — le soin apporté au protagoniste-narrateur est à souligner — avec une conclusion qui incite à se jeter sur le roman qui suit ! Précisons toutefois que ce n’est pas seulement une nouvelle d’introduction au roman : elle offre une histoire complète et marquante, dans la veine d’une série sombre.

    La cachette : une dernière nouvelle pour clore le tome. Je vous en parle maintenant, pour ensuite prendre le temps de commenter le roman. Dans une tonalité encore une fois sombre (on est dans la série Andrea Cort, hein !), notre héroïne se retrouve face à une impasse juridique : un meurtre a été commis par un membre d’un inseps, avant la fusion de son esprit avec deux autres humains. Si on l’emprisonne, son esprit ne le sera pas tout à fait, puisqu’il sera présent dans sa plénitude dans les deux autres corps. Mais on ne peut pas emprisonner les deux autres non plus, qui ne sont pas coupables. L’auteur en profite pour décortiquer les mécanismes et les limites d’une des créations de son univers, à savoir ici les inseps, un seul esprit dans deux ou trois corps. Pertinent, avec toujours cette personnalité propre à Andrea Cort : un pessimisme mêlé à des remarques tranchantes.

    La Guerre des marionnettes : Revoici Andrea Cort, procureure du Corps Diplomatique et agente secrète des IA-source (lisez les premiers tomes pour comprendre !). Ces IA-source l’envoient sur Vlhan sans lui en donner la raison. Accompagnée des inseps Skye et Oscin (deux êtres humains qui ont fusionné leur esprit), elle débarque juste avant le Ballet annuel, étrange rite où des Vlhanis se font massacrer après une danse. Depuis quelques années, des jeunes homsaps (humains) sont irrésistiblement attirés par ce Ballet et entament une longue transformation physique et psychique pour y participer, convaincus d’aider à la quête supposée des Vlhanis. Ces illuminés finissent tous découpés en rondelle.

    Car les Vlhanis sont une espèce à part : ils sont formés de sphères d’où sortent des immenses lames, surnommées fouets, qui leur permettent de se déplacer et de communiquer. En effet, les « danses » des fouets dessinent des schémas encore mystérieux pour les autres espèces, qui, fascinées, cherchent à décrypter la promesse d’un nouveau savoir : les Vlhanis sont réputés très intelligents et suscitent une forte curiosité. Mais ces mêmes lames peuvent aussi trancher un corps.

    Quand Andrea et ses amis débarqueront sur Vlhan, tout va partir en vrille.

    Ce tome est captivant, la tension monte et on craint pour chacun des personnages, y compris les plus secondaires. L’auteur a un talent narratif indéniable, et ce récit ne manque pas d’actions, de rebondissements et de scènes dramatiques. Le destin de certains personnages secondaires est terrible tandis que d’autres s’enfoncent dans la médiocrité. Le lecteur assiste à une tragédie grecque, tant les acteurs ont eux-mêmes scellé leur funeste destin.

    La narration interne — ici avec Andrea mais aussi Skye — nous permet d’entrer dans les méandres de l’esprit complexe d’Andrea, peu sociable mais qui a fortement évolué et qui n’est pas dénué de morale, au contraire. Et c’est bien son problème. On suit son cheminement, comme lors des tomes précédents, et on aimerait un peu d’espoir pour elle.

    La conclusion critique en creux l’humanité. Ça m’a toujours amusée de constater que tant d’écrivains de SF pensent que les autres espèces sapientes seraient forcément plus sages ou plus rationnelles que nous, parti-pris lié au dégoût des massacres et guerres de notre Histoire. Jusqu’à preuve du contraire, les autres ont peut-être plus de carnages à leur passif (c’est facile pour moi d’écrire cette remarque : je doute d’être démentie dans un futur proche, à défaut d’un « premier contact » imminent).

    Revenons aux Vlhanis et à leurs mystères. Toute la galaxie s’est mêlée du destin de cette espèce, à un moment ou à un autre. Ces marionnettes sont réellement le jouet des autres, et la planète devient le théâtre d’une lutte entre puissances alors que cette espèce ne se doute de rien. Quant à la conclusion de la saga, elle est très sombre (on est dans la série Andrea Cort, encore une fois), voire un brin défaitiste, mais logique et réussie.

    Un très bon dernier tome de saga : sombre, palpitant, et une galerie de personnages marquants. Il semblerait toutefois que l’auteur puisse écrire encore d’autres textes dans cet univers, et ce serait une excellente nouvelle !

    #185468
    Nymphadora
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    Je valide : dans le Menu Grandes Familles, Martell : un livre où les femmes tiennent une place importante dans la société, avec Anergique, de Célia Flaux (dans cette société, les structures de domination ne sont pas les mêmes, et les femmes tiennent des places de premier plan dans la société, tant qu’elles sont lynes)

    Je valide également mon joker : dans le menu Daenerys Targaryen, Mhysa : un livre écrit par une autrice, avec Love on the Brain de Ali Hazelwood. Une neuroscientifique et un ingénieur de la NASA collaborent, alors qu’il semblait la détester au cours de leurs études… et on est partis pour une romance très fun. Bee, l’héroïne, est très attachante, et ses répliques bourrées de second degré sur la place des femmes dans les métiers scientifiques font mouche. Si elle est parfois un peu lassante dans son aveuglement amoureux, ça reste une chouette héroïne pleine d’agentivité, face à un amoureux très choupi et sans la moindre once de toxicité (un point essentiel pour que j’apprécie les romances). Bref, ça révolutionne pas le genre, et si vous aimez pas les romances, fuyez, mais c’est pile ce que je recherchais !

    ~~ Always ~~

    #185580
    MELT527
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    Poumon vert par MacLeodBonjour à tous, en faisant le tri, je me suis rendue compte que je n’avais pas validé dans le Menu Grandes familles l’entrée Martell : un livre où les femmes tiennent une place importante dans la société avec Poumon vert de Ian R. MacLeod dont je parle plus en détail ici.

    Dans Poumon vert, nous suivons Jalila, une jeune fille qui emménage avec ses mères sur une nouvelle planète, très différente de celle où elle est née. Elle croisera en ville des races extraterrestres et surtout un Homme, une espèce en voie de disparition…

    Nous sommes dans un futur très lointain où l’humain masculin a presque disparu et la femme est pratiquement la seule représentante de l’espèce humaine. A tel point que le féminin est devenu la norme dans le langage. C’est une novella dont le récit pâtit un peu de ce format court. Il y a beaucoup trop de choses complexes qui ne sont pas expliquées et laisse donc un peu sur sa faim. C’est tout de même à saluer pour le travail de fond pour rendre l’univers crédible jusque dans son vocabulaire.

    MELT527
    La lecture est une invitation à l'oisiveté ; l'oisiveté, la mère de tous les vices. Donc, la lecture est un vice. J'étais très vicieux. Robert Brisebois

    #185621
    Fitz
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    Je valide le thème Le veilleur aux remparts : un livre issu des recommandations de la Garde de Nuit avec Le Roi des Fauves de Aurélie Wellenstein, dont je parle ici, et qui est recommandé ici par Yunyuns.

    J’en profite également pour faire remonter 2 de mes thèmes qui n’ont, ne me semble-il, pas été validés.

    Je valide le thème Croître avec vigueur : un livre où la nature ou l’agriculture a un rôle important avec Stonewielder, le tome 3 des Novels of the Malazan Empire de Ian Cameron Esslemont. (L’océan, et les forces de la natures que sont les Stormriders jouent un rôles important ici) Le continent de Fist, en grande partie conquis par l’Empire Malazéen cinquante ans auparavant, ne s’est toujours pas habitué à l’envahisseur, aidé en grande partie dans cela par son unité de foi en la Lady, une déesse qui les protège et empêche la pratique sur son territoire de magies autres que sa magie sacrée. Avec le temps, la 6<sup>ème</sup> armée Malazéenne s’est convertie à la foi locale, et n’a pas pris contact avec le pouvoir central Malazéen depuis plus de dix ans. Alors que la situation de l’Empire Malazéen s’est un peu stabilisée après les évènements de Return of the Crimson Guard (le tome 2), le nouvel Empereur décide d’envoyer une nouvelle armée Malazéenne d’invasion, avec le renégat Greymane à sa tête, afin de mater définitivement Fist et la 6<sup>ème</sup> armée. Pendant ce temps, sur le Stormwall, les Korelris de la Stormguard le défendent inlassablement des assauts des Stormriders venus de la mer des Tempêtes, mais commencent à subir un manque d’hommes critique, alors que quatre Avowed de la Crimson Guard se sont jurés de libérer Iron Bars, qui est le nouveau champion du Stormwall. J’ai été vraiment déçu par ce livre, pas parce qu’il est mauvais, mais parce que je l’ai trouvé juste d’une qualité acceptable, ce qui en comparaison des autres livres que j’ai lu dans cet univers, en fait de loin le plus mauvais, vu que ces autres livres se classaient du bon (parfois) à l’excellent (souvent). Il y a plusieurs choses qui m’ont déçu dans ce livre. Tout d’abord, la multiplicité des intrigues, qui n’ont que très peu de liens entre elles, voire pas du tout. Je n’en ai pas parlé dans mon synopsis, mais il y aussi une intrigue sur Kiska, notre co-protagoniste du tome 1, Night of Knives , qui essaie de retrouver son maitre le grand mage Tayschrenn. On a aussi l’intrigue de Ivanr, un Toblakai ayant fait vœu de ne plus tuer, qui se retrouve malgré lui impliqué dans une armée d’hérétiques à la foi de la Lady dans le royaume de Jourilan. Enfin, on a Bakune, assesseur d’une ville du royaume de Rool, qui essaie d’appliquer la justice dans une ville gangrenée par les meurtres et la corruption. Si il y a effectivement une ou deux passerelles entres les différentes intrigues (pas celle de Kiska par contre, elle est totalement indépendante des autres), on a quand même au final l’impression de s’être vu racontés 5 histoires n’ayant quasiment rien à voir entre elles, et qui ne se rejoignent pas du tout à la fin du livre, si ce n’est par une réaction, à des endroits différents, à un évènement cataclysmique. Ensuite, l’autre gros défaut du livre pour moi est que aucun des personnages apparus n’était particulièrement unique ou original, j’ai eu des problèmes à m’intéresser à ceux que je ne connaissais pas encore, comme Hiam, Devaleth,Bakune, ou même Suth qui ressemble juste à tous les autres marines classiques de l’armée Malazéenne. Par contre, j’ai beaucoup apprécié de retrouver certains personnages que je connaissais déjà, mais qui se voient pour la plupart offrir pas mal de profondeur. Pour ne citer, qu’eux , Rilish, Kiska, « Jheval », Kyle et surtout Greymane (aussi appelé Stonewielder ^^) qui est le personnage principal de ce livre même si on ne le voit quasiment que par les yeux des autres et presque jamais par son point de vue Sinon, on a eu une belle bataille navale aussi !

    Je valide le thème Au-delà du mur : un livre où on a froid avec XIII Tome 6 : Le Dossier Jason Fly et Tome 7 : La Nuit du 3 août de Jean Van Hamme Après l’échec de la Conspiration de XX , XIII, enfin tranquille, est toujours à la recherche de ses souvenirs, alors qu’il a appris qu’il est censé être un certain Jason Fly. Sur les conseils de son psy, il se rend à Greenfalls, ancienne ville minière dans laquelle il est censé avoir passé son enfance, mais qu’il avait quitté suite au décès de son père, apparemment dans l’incendie de sa propre maison, la nuit du 3 août 20 ans auparavant. Mais une lourde chape de secret enveloppe la ville, alors que les assassins de la Mangouste ont retrouvé XIII et sont bien décidés à le tuer. L’hiver fait rage et les meurtres s’accumulent dans une ville de Greenfalls qui se retrouve bientôt totalement isolée du monde. En ce qui concerne mon avis, c’est sans doute le meilleur arc que j’aie (re)lu jusqu’à présent, l’ambiance oppressante et mystérieuse de la ville m’a totalement happé, je n’ai mis qu’une heure à lire ces deux tome s tellement j’étais intéressé par l’histoire et on retrouve une nouvelle galerie de personnages bien reconnaissables auquel viennent s’ajouter quelques anciens comme la Mangouste et Jones, principalement. Mon seul (et gros problème) avec cette BD est le personnage de Judith Warner ou plus précisément sa relation avec Dwight Rigby qui me met très mal à l’aise .

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 jours et 16 heures par Fitz.
    #185631
    Schrö-dinger
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    Désolé pour les oublis, ils sont maintenant bien notés !

    Le Kraken à la plage (ah-ouh, cha cha cha)

    #185693
    Quintus Cularo
    • Patrouilleur du Dimanche
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    Je valide le thème Daenerys du Typhon de la Maison Targaryen, première du nom, Reine des Andales, de Rhoynar et des Premiers Hommes […] (Menu Daenerys Targaryen) avec Aventures de Trois Russes et Trois Anglais dans l’Afrique Australe, de Jules Verne.

    Au milieu du XIXe siècle, une mission géographique, composée de trois savants anglais et de trois savants russes, se rend en Afrique du Sud afin d’y mener des opération de triangulation afin de mesure un arc méridien. L’expédition doit faire face à de nombreux obstacles, aggravés par l’annonce du début de la Guerre de Crimée, opposant entre autres l’Angleterre et la Russie.

    Récit d’exploration et d’aventure à la sauce Jules Verne, avec ce que cela comprend de bon (notamment le style riche, prenant et vivant de l’auteur) mais aussi de plus problématique (notamment la représentation sans recul du colonialisme). L’auteur nous présente donc cette expédition avec beaucoup de détails, dont les opérations de mesure et de calcul, mais aussi les évènements annexes, qu’il s’agisse des différents périls planant sur les personnages ou de leurs parties de chasse. Le contexte politique est traité comme une péripétie plus que comme une véritable source de tensions. Enfin certains aspects du style de Verne trouvent ici une forme quasiment caricaturale, qu’il s’agisse des héros braves et débrouillards qui surmontent tous les obstacles sans difficultés ou la grande amitié virile entre deux des héros. Bref ce n’est certainement pas la meilleure œuvre de l’auteur, et elle est loin d’avoir bien vieilli, mais pour ceux qui aiment son style c’est une lecture rapide et qui apportera ce qu’on en attend.

    Aurait également pu rentre dans les catégories les Îles de Fer, le Bief, les Terres de l’Orage, Dorne et l’Hiver vient.

    Je valide également le thème Arryn (Menu Grandes Familles) avec Shutter Island de Dennis Lehane.

    Teddy Daniels, marshall fédéral est appelé, avec son nouveau partenaire Chuck, pour enquêter sur Shutter Island, une île isolée de l’Atlantique où est installé un hôpital psychiatrique pour criminels violents, suite à la disparition d’une patiente. Sur place il se rend rapidement compte que les autorités de l’hôpital semblent lui cacher des choses.

    Livre dont est adapté (très fidèlement) un de mes films préférés, assez peu de surprises donc pour moi, mais une lecture très plaisante. Dennis Lehane nous propose donc une exploration de la folie, à travers les multiples personnages qui gravitent autour de l’histoire en elle-même. L’enquête avance avec finesse, préférant les petites avancées aux grandes révélations théâtrales (jusqu’à celle à la fin du roman), tout en diffusant le doute, tant dans l’esprit du lecteur que dans celui du personnage. A ce sujet, Teddy est assez intéressant à suivre, utilisant juste ce qu’il faut de clichés pour être rapidement défini, tout en s’épaississant efficacement au cours du récit. Autour de lui, les autres personnages sont aussi réussis, chacun apportant une pierre à l’édifice, tout en ayant suffisamment d’ambiguïté pour fonctionner. Je ne dirai rien sur la révélation de fin, la même que dans le film, si ce n’est qu’elle est très bien amenée et correspond bien aux thématiques du roman.

    Aurait également pu rentrer dans les catégories Les Terres de l’Orage et Nous ne semons pas.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 7 heures par R.Graymarch.

    N'est pas mort ce qui à jamais dort, mais en d'étranges ères peut mourir même la mort.

    #185779
    MELT527
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    L'arpenteuse de rêves par FayeBonjour, je valide aujourd’hui dans le Menu Devises – Nous ne semons pas : un livre avec des délinquants ou des criminels avec L’arpenteuse de rêves d’Estelle Faye.

    Dans ce livre, nous suivons Miri, une jeune femme vivant dans le quartier bas de la ville de Claren, parmi les plus pauvres de la population. Bien qu’elle soit heureuse parmi sa famille choisie qu’elle protège de son mieux, elle leur cache un énorme secret : c’est une arpenteuse, une personne qui a le pouvoir de s’immiscer dans les rêves des gens pour les manipuler, les espionner ou les torturer…

    Alors qu’un mal inconnu commence à frapper les gens de la ville basse, elle devra accepter d’embrasser son pouvoir et ce qui la rend unique pour protéger sa famille et peut-être sauver la ville.

    Je dois dire que j’ai apprécié ma lecture, c’était rafraîchissant. Estelle Faye écrit très bien, c’est mon deuxième roman de cette autrice. Bien qu’il soit orienté pour les jeunes adultes, j’en ai tiré une bonne expérience, sans que cela soit révolutionnaire.

    Un bon roman one-shot avec un univers intéressant, avec des décors très bien décrits : on imagine parfaitement cette ville posée sur une colline, où les bas-quartiers sont noirs de fumée et de mauvaises odeurs à cause des ateliers et des tanneries, alors que les riches en haut de la colline bénéficient de soleil, d’air pur et de palais somptueux. L’architecture et les tenues m’ont beaucoup fait penser à la renaissance, salles de bal dorées, masques de carnaval, manches bouffantes…

    Mention spéciale au soin de l’autrice d’en faire un roman inclusif sans que cela soit souligné avec de gros sabots. Aucune remarque sur le caractère accepté ou non, pas de sexisme, pas de homophobie, c’est juste de l’amour.

    MELT527
    La lecture est une invitation à l'oisiveté ; l'oisiveté, la mère de tous les vices. Donc, la lecture est un vice. J'étais très vicieux. Robert Brisebois

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